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Par emmabis, le 24/09/2009
La nuit du renard de
Mary Higgins Clark
Elle suffoqua quand ça lui effleura la peau, l'effleura et s'enfonça, si pointu, si vite, qu'elle sentit à peine la douleur fulgurante, le jaillissement chaud de son sang, tandis qu'elle tombait maladroitement à genoux ets 'écroulait en avant. Son front heurta le sol; son bras gauche décrivit un arc de cercle. Comme elle sombrait dans l'inconscient, sa main droite se referma sur la clef de sa pièce.
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Par Penelope, le 03/12/2010
Deux petites filles en bleu de
Mary Higgins Clark
Soudain effrayée, elle tendit l'oreille. Elle perçut un bruit qu'elle n'identifia pas sur l'instant. Puis, saisie de panique, elle comprit : ces pas étouffés, cette respiration sourde, cette odeur âcre de transpiration. Quelqu'un se tenait derrière elle.
Trish voulut hurler, mais seul un gémissement franchit ses lèvres. Elle essaya de courir, mais ses jambes refusèrent de lui obéir. Une main empoigna ses cheveux et lui tira la tête en arrière. Ensuite elle se souvint seulement d'avoir senti une pression sur son cou.
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Par Colette, le 09/07/2012
Recherche jeune femme aimant danser de
Mary Higgins Clark
Si vous voulez être heureux pendant un an, gagnez à la loterie. Si vous voulez être heureux pour la vie, aimez ce que vous faites.
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Par genou, le 13/05/2013
Rien ne vaut la douceur du foyer de
Mary Higgins Clark
Avez-vous une explication à m’offrir ? - J’ai essayé de vous prévenir le jour où je vous ai fait visiter la maison, dit Georgette, mais vous n’avez pas paru intéressé par ce que je vous disais. Une tragédie s’est déroulée ici voilà vingt-quatre ans. Une fillette de dix ans, Liza Barton, a tué par accident sa mère et blessé son beau-père. A cause de la similitude de son nom avec celui de la célèbre affaire Lizzie Borden, les journaux l’ont appelée la “Petite Lizzie Borden”. Depuis, de temps en temps, des incidents se sont produits, mais jamais de cette ampleur.” Georgette était visiblement au bord des larmes. “J’aurais dû vous obliger à m’écouter.” Le premier camion de déménagement s’engageait dans l’allée. Deux hommes sautèrent à terre et se hâtèrent à l’arrière pour ouvrir la porte et commencer à décharger. “Alex, je t’en prie, arrête-les”, suppliai-je, effrayée par le ton perçant de ma voix
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Par Geoshun, le 06/10/2010
Un jour tu verras... de
Mary Higgins Clark
Nous sommes toujours censés regarder vers le futur. Mais en Vieillissant, il est beaucoup plus facile de regarder en arrière et de regretter amèrement les erreurs du passé.
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Par StephaneA, le 27/08/2010
La nuit du renard de
Mary Higgins Clark
- Je penserai plutôt à cette vieille malédiction du Wexford. Vous la connaissez, peut être?
- Je ne crois pas.
- Je ne m'en souviens pas parfaitement, mais c'est à peu prés ceci : "Que le renard bâtisse son terrier dans ton foyer. Que la lumière s'efface de tes yeux et que jamais plus tu ne voies ce que tu aimes. Que la boisson la plus douce te soit la plus amère des coupes de chagrin..."
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Par genou, le 13/05/2013
Rien ne vaut la douceur du foyer de
Mary Higgins Clark
Je ne peux pas croire que je suis là, à l’endroit précis où je me tenais lorsque j’ai tué ma mère
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Un cri dans la nuit de
Mary Higgins Clark
Pourquoi la plus anodine des taquineries vous semble-t-elle à double tranchant lorsque vous avez quelques chose à cacher?
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Par Orphea, le 07/01/2011
La Clinique du docteur H. de
Mary Higgins Clark
Pinçant les lèvres , il reposa son stylo. Il était facile d'imaginer comment il conclurait ce rapport.
"Patiente entrée à la clinique vendredi 19 février à dix-huit heures, souffrant d'étourdissements et de faiblesse générale. A vingt-et-une heures, le médecin accompagné par l'infirmière Renge a trouvé la patiente en état d'hémorragie. Tension artérielle tombant rapidement. Sous transfusion totale, une intervention d'urgence est pratiquée à Vingt-et-une heures quarante-cinq.
La patiente, Kathleen DeMaio, est décédée à vingt-deux heures."
Il sourit à l'idée d'en terminer bientôt avec ce cas gênant. Chaque détail était parfaitement planifié, même la décision de nommer vendredi l'infirmière Renge à la garde de nuit de l'étage. Elle était jeune, sans expérience, et il la terrifiait.
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Par Tchippy, le 02/12/2010
Nous n'irons plus au bois de
Mary Higgins Clark
Je crains que les preuves soient flagrantes. Votre sœur a menacé le professeur Grant hier. Ce matin, avant qu'on découvre son corps, elle a annoncé à une salle pleine d'étudiants qu'il était mort. On a trouvé caché dans sa chambre un couteau qui est presque certainement l'arme du crime. Elle a essayé de laver ses vêtements et les draps, mais ils portent encore de légères traces de sang. Le rapport du labo va nous le confirmer.
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