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Par emmabis, le 24/09/2009
La nuit du renard de
Mary Higgins Clark
Elle suffoqua quand ça lui effleura la peau, l'effleura et s'enfonça, si pointu, si vite, qu'elle sentit à peine la douleur fulgurante, le jaillissement chaud de son sang, tandis qu'elle tombait maladroitement à genoux ets 'écroulait en avant. Son front heurta le sol; son bras gauche décrivit un arc de cercle. Comme elle sombrait dans l'inconscient, sa main droite se referma sur la clef de sa pièce.
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Par Geoshun, le 06/10/2010
Un jour tu verras... de
Mary Higgins Clark
Nous sommes toujours censés regarder vers le futur. Mais en Vieillissant, il est beaucoup plus facile de regarder en arrière et de regretter amèrement les erreurs du passé.
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Par StephaneA, le 27/08/2010
La nuit du renard de
Mary Higgins Clark
- Je penserai plutôt à cette vieille malédiction du Wexford. Vous la connaissez, peut être?
- Je ne crois pas.
- Je ne m'en souviens pas parfaitement, mais c'est à peu prés ceci : "Que le renard bâtisse son terrier dans ton foyer. Que la lumière s'efface de tes yeux et que jamais plus tu ne voies ce que tu aimes. Que la boisson la plus douce te soit la plus amère des coupes de chagrin..."
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Par Penelope, le 03/12/2010
Deux petites filles en bleu de
Mary Higgins Clark
Soudain effrayée, elle tendit l'oreille. Elle perçut un bruit qu'elle n'identifia pas sur l'instant. Puis, saisie de panique, elle comprit : ces pas étouffés, cette respiration sourde, cette odeur âcre de transpiration. Quelqu'un se tenait derrière elle.
Trish voulut hurler, mais seul un gémissement franchit ses lèvres. Elle essaya de courir, mais ses jambes refusèrent de lui obéir. Une main empoigna ses cheveux et lui tira la tête en arrière. Ensuite elle se souvint seulement d'avoir senti une pression sur son cou.
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Par Orphea, le 07/01/2011
La Clinique du docteur H. de
Mary Higgins Clark
Pinçant les lèvres , il reposa son stylo. Il était facile d'imaginer comment il conclurait ce rapport.
"Patiente entrée à la clinique vendredi 19 février à dix-huit heures, souffrant d'étourdissements et de faiblesse générale. A vingt-et-une heures, le médecin accompagné par l'infirmière Renge a trouvé la patiente en état d'hémorragie. Tension artérielle tombant rapidement. Sous transfusion totale, une intervention d'urgence est pratiquée à Vingt-et-une heures quarante-cinq.
La patiente, Kathleen DeMaio, est décédée à vingt-deux heures."
Il sourit à l'idée d'en terminer bientôt avec ce cas gênant. Chaque détail était parfaitement planifié, même la décision de nommer vendredi l'infirmière Renge à la garde de nuit de l'étage. Elle était jeune, sans expérience, et il la terrifiait.
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Par StephaneA, le 27/08/2010
La nuit du renard de
Mary Higgins Clark
Il laissa la cassette se dérouler jusqu'au meilleur moment; et le fit passer et repasser. Il arrêta le magnétophone, retira l'écouteur, et s'endormit au son des sanglots de Jean Carfolli. "Non... Je vous en supplie... non"
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Par Tchippy, le 02/12/2010
Nous n'irons plus au bois de
Mary Higgins Clark
Je crains que les preuves soient flagrantes. Votre sœur a menacé le professeur Grant hier. Ce matin, avant qu'on découvre son corps, elle a annoncé à une salle pleine d'étudiants qu'il était mort. On a trouvé caché dans sa chambre un couteau qui est presque certainement l'arme du crime. Elle a essayé de laver ses vêtements et les draps, mais ils portent encore de légères traces de sang. Le rapport du labo va nous le confirmer.
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Par lisa3, le 06/02/2011
Souviens-toi de
Mary Higgins Clark
les coups de klaxon impatients des voitures derrières elle l'obligèrent à se décider. Elle appuya à fond sur l'accélérateur. La voiture franchit les voies d'un bond. Puis elle dut freiner pour éviter d'emboutir la voiture qui se trouvait devant elle. " Oh, mon Dieu, aidez-moi, je vous en supplie", pria-t-elle. Hannah rebondit sur le siège ett se mit à pleurer.
Menley se dirigea vers le parking d'un restaurant et alla jusqu'à l'emplacement le plus éloigné. Elle se gara,sortit de la voiture et alla prendre Hannah dans son siège à l'arrière. Elle la tint serrée dans ses bras et elles pleurèrent ensemble.
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Par facteur84, le 03/04/2011
La nuit du renard de
Mary Higgins Clark
- Si seulement nous avions plus de temps, s'écria-t-il. C'est cette damnée peine capitale. Bon Dieu, comment douze personnes en sont-elles venues à déclarer que ce gosse devait mourir ! Quand on trouvera, si jamais on le trouve, le véritable meurtrier, ce sera trop tard pour Ron.
Kathy se frotta les front. "Au début, j'ai approuvé le rétablissement de la peine capitale. Je plains les victimes, bien plus que les coupables. Mais hier, nous avions un gosse au tribunal pour enfants. Il avait quatorze ans et en paraissait onze ; un môme avec la peau sur les os. Les deux parents alcooliques invétérés. Ils ont déposé une plainte contre lui quand il avait sept ans. Sept ans. Il a fait un tas de centres de jeunes délinquants depuis. Et il continue de se sauver. Cette fois-ci, la mère a déposé une plainte que le père réfute. Ils sont séparés et il veut garder l'enfant.
-Que s'est-il passé ?
- J'ai gagné, si l'on peut dire. J'ai insisté pour qu'il soit renvoyé dans un foyer de jeunes et le juge m'a approuvée. Le père est tellement bousillé par l'alcool qu'il n'a plus l'usage de ses facultés. Le gosse a tenté de s'échapper de la salle d'audience ; l'officier de police à dû le saisir à bras-le-corps pour le rattraper. Il est devenu hystérique et s'est mis à crier : "Je vous hais tous. Pourquoi ne puis-je pas avoir une maison comme les autres enfants ?" Psychologiquement, il est touché à un tel point qu'il est sans doute déjà trop tard pour le sauver. S'il tue quelqu'un dans cinq ou six ans, le ferons-nous passer sur la chaise électrique ? En aurons-nous le droit ?"
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Où es-tu maintenant ? de
Mary Higgins Clark
Que dit le dicton? Quelque chose comme : "Nos enfants commencent par nous aimer, quand ils grandissent ils nous jugent, parfois ils nous pardonnent."
ce devrait être le contraire. "Nos parents commencent par nous aimer, et, quand nous grandissons ils nous jugent, parfois ils nous pardonnent." Mais pas souvent