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Par BlackKat, le 23/05/2013
Et il ne restera que poussière de
Patricia Cornwell
On prend toujours des risques lorsqu'on se permet d'aimer.
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Par stoufnie, le 20/05/2013
Combustion de
Patricia Cornwell
Tu sais très bien pourquoi, dit-il. Pour te manipuler, te faire tourner en bourrique. Ce que les gens dans son genre font le mieux. Elle veut que tu lui procures ces photos. Pour qu’elle puisse voir Gault réduit en charpie, fantasmer et s’éclater devant ce spectacle. Elle mijote quelque chose et le pire que tu puisses faire, c’est réagir, de quelque façon que ce soit
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Par stoufnie, le 20/05/2013
Jack l'éventreur : Affaire classée de
Patricia Cornwell
Comme le dit le profiler du FBI, Ed Sulzbach : « Il n’existe pas beaucoup de coïncidences dans la vie. Et dire qu’une succession de coïncidences est une coïncidence, c’est de la bêtise, purement et simplement. » Quinze mois après ma première rencontre avec John Grieve de Scotland Yard, je suis retournée le voir pour lui présenter mon dossier
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Par iarsenea, le 02/04/2010
Jack l'éventreur : Affaire classée de
Patricia Cornwell
Très souvent, plus on questionne un témoin, plus il se remémore des détails, tout comme une personne suspecte invente des mensonges de plus en plus enjolivés et contradictoires, à force d'être interrogée.
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Une peine d'exception de
Patricia Cornwell
L'amour fait ressortir le meilleur et le pire de nous-mêmes. Un jour on est généreux et sensible à l'excès, et le lendemain on tuerait tout le monde. Notre vie devient un balancier entre les extrêmes.
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Par Penelope, le 04/12/2010
Postmortem de
Patricia Cornwell
Stress? Dépression? Compensation? Qui en connaît la raison? L'un de mes amis, parmi les plus cynique, médecin à Chicago, dit souvent: "C'est mauvais pour la sante? C'est mortel? Et alors? Nous y passerons tous. Pourquoi vouloir mourir en bonne santé?"
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Jack l'éventreur : Affaire classée de
Patricia Cornwell
Les psychiatres interprètent les états mentaux et les désirs émotionnels d' un patient à travers son comportement et les aveux de ses sentiments et de ses actes. Les médecins des morts, eux, doivent faire ces mêmes interprétations en utilisant le braille des blessures, anciennes et récentes, les résidus présents sur le corps, la manière dont une personne est habillée et où elle est morte. Ecouter parler les morts est un don unique, et cela nécessite une formation hautement spécialisée. Le langage du silence est dur à interpréter, mais les morts ne mentent pas. Il et parfois difficile de les comprendre, et on peut les comprendre de travers, ou ne pas les retrouver avant qu' ils aient cessé de parler. Mais s' ils ont encore des choses à dire, la véracité de leurs affirmations est implacable. Parfois, ils continuent à parler longtemps après avoir été réduits à l' état de squelette...
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Par Moan, le 23/12/2012
Une mort sans nom de
Patricia Cornwell
Les tunnels s'étendaient sous les rues de Manhattan, sur dix-neuf hectares, et au moins cinq mille SDF y avaient trouvé refuge vers la fin des années 80. Ce nombre avait substantiellement baissé. Pourtant, leur présence était encore perceptible dans ces couvertures sales sur lesquelles s'empilaient des chaussures, des vêtements, des bouts de tout et de rien.
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Par iarsenea, le 02/04/2010
Jack l'éventreur : Affaire classée de
Patricia Cornwell
Dire qu'une personne est morte d'un arrêt cardiaque ou respiratoire, ou d'une syncope, c'est comme dire que la cécité d'une personne est due au fait qu'elle ne peut pas voir.
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Par genou, le 13/05/2013
Une mort sans nom de
Patricia Cornwell
Je me retirai à l'étage et lus jusqu'à ce que les lignes s'embrouillent. J'étais heureuse de la présence de Marino chez moi.J'avais beau fouiller ma mémoire, je ne parvenais pas à me souvenir si j'avais jamais été aussi effrayée auparavant. Jusqu'à présent, Gault était toujours arrivé à ses fins. Jusqu'à présent, il n'avait jamais échoué dans la réalisation des projets monstrueux qu'il avait entrepris. Je n'étais pas convaincue de pouvoir lui échapper s'il avait décidé de me tuer. Et s'il désirait abattre Lucy, j'étais certaine qu'il y parviendrait. Au fond, cette deuxième hypothèse était la plus terrifiante.J'avais vu le travail de Gault. Je savais ce qu'il faisait.J'aurais pu dessiner chaque fragment d'os, chaque lambeau de peau excisé. Je contemplais le pistolet 9 mm, qui se trouvait sur ma table de chevet, en me posant la question qui me venait toujours en pareil cas. Pourrais-je l'atteindre assez rapidement ?
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