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Par iarsenea, le 02/04/2010
Jack l'éventreur : Affaire classée de
Patricia Cornwell
Très souvent, plus on questionne un témoin, plus il se remémore des détails, tout comme une personne suspecte invente des mensonges de plus en plus enjolivés et contradictoires, à force d'être interrogée.
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Jack l'éventreur : Affaire classée de
Patricia Cornwell
Les psychiatres interprètent les états mentaux et les désirs émotionnels d' un patient à travers son comportement et les aveux de ses sentiments et de ses actes. Les médecins des morts, eux, doivent faire ces mêmes interprétations en utilisant le braille des blessures, anciennes et récentes, les résidus présents sur le corps, la manière dont une personne est habillée et où elle est morte. Ecouter parler les morts est un don unique, et cela nécessite une formation hautement spécialisée. Le langage du silence est dur à interpréter, mais les morts ne mentent pas. Il et parfois difficile de les comprendre, et on peut les comprendre de travers, ou ne pas les retrouver avant qu' ils aient cessé de parler. Mais s' ils ont encore des choses à dire, la véracité de leurs affirmations est implacable. Parfois, ils continuent à parler longtemps après avoir été réduits à l' état de squelette...
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Par iarsenea, le 30/03/2010
Jack l'éventreur : Affaire classée de
Patricia Cornwell
La plupart d'entre nous possèdent des fantasmes érotiques qui sont plus excitants que leur réalisation, et l'attente d'un événement nous procure souvent plus de plaisir que l'événement en soi. Il en va de même pour les psychopathes violents qui anticipent leurs crimes.
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Par Penelope, le 04/12/2010
Postmortem de
Patricia Cornwell
Stress? Dépression? Compensation? Qui en connaît la raison? L'un de mes amis, parmi les plus cynique, médecin à Chicago, dit souvent: "C'est mauvais pour la sante? C'est mortel? Et alors? Nous y passerons tous. Pourquoi vouloir mourir en bonne santé?"
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Une peine d'exception de
Patricia Cornwell
L'amour fait ressortir le meilleur et le pire de nous-mêmes. Un jour on est généreux et sensible à l'excès, et le lendemain on tuerait tout le monde. Notre vie devient un balancier entre les extrêmes.
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Par iarsenea, le 29/03/2010
Jack l'éventreur : Affaire classée de
Patricia Cornwell
L'équivalent de un dollar ou un dollar et demi de loyer hebdomadaire représentait parfois un cinquième du salaire d'un travailleur, et quand un de ces propriétaires, véritables Ebenezer Scrooge, décidait d'augmenter le loyer, c'était parfois toute une famille nombreuse qui se retrouvait à la rue, avec juste une brouette pour transporter ses biens terrestres.
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Par Penelope, le 03/12/2010
Première phrase du livre
Postmortem de
Patricia Cornwell
Il pleuvait à Richmond, ce vendredi 6 juin.
Les trombes d'eau qui s'abattaient sans interruption depuis l'aube avaient plumé les lilas et jonché de feuilles la chaussée et les trottoirs. Les caniveaux débordaient et les terrains de jeux étaient inondés. Je m'étais endormie au son des gouttes qui tambourinaient sur le toit d'ardoise, mais les premières heures de ce samedi me jetèrent dans un rêve terrifiant.
Une face blême oscillait derrière les vitres noires et ruisselantes de pluie. Inhumain, c'était le visage informe d'une poupée confectionnée avec un bas nylon, qui plongeai son regard mauvais dans ma chambre. J'ouvris brusquement les yeux. Je ne compris pas ce qui m'avait réveillée jusqu'à ce que le téléphone se remette à sonner.
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Par iarsenea, le 02/04/2010
Jack l'éventreur : Affaire classée de
Patricia Cornwell
Dire qu'une personne est morte d'un arrêt cardiaque ou respiratoire, ou d'une syncope, c'est comme dire que la cécité d'une personne est due au fait qu'elle ne peut pas voir.
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Par Penelope, le 12/12/2010
Memoires Mortes de
Patricia Cornwell
Cary Harper gisait sur le dos, la tête à quelques centimètres du pneu avant. Des gouttes et de traînées de sang souillaient la peinture blanche de l'aile, et son pull-over de laine beige avait pratiquement viré au rouge. Par terre, près de ses hanches, j'aperçus un trousseau de clés. Partout, le rouge gluant du sang brillait dans la lumière crue de projecteur. Les cheveux blanc de Harper étaient maculés de sang, la peau de son visage et de son cuir chevelu c'était ouverte en plusieurs endroits sous la violence des coups. La gorge béait d'une oreille à autre, la tête presque séparée du tronc. Où que je dirige le faisceau de ma lampe torche, il faisait scintiller d'innombrables petits plombs de chasse. Il y en avait des centaines, sur son corps, au sol, jusque sur le capot de la voiture. Ces plombs n'avaient pas été tirés par une arme.
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Par Penelope, le 12/12/2010
Memoires Mortes de
Patricia Cornwell
Je passe presque tous mes après-midi chez Louie, à écrire sur la terrasse, face à l'océan. L'eau compose une belle mosaïque de verts: émeraude au-dessus des bancs de sable, elle tourne à l'aigue-marine dès qu'il y a un peu de fond. Le ciel est en perpétuel mouvement, sans cesse balayé de petits nuages qui filent comme de la fumée blanche. La brise continuelle assourdit les cris des baigneurs et des plaisanciers qui viennent amarrer leur bateaux au large de la plage. Lorsque éclate une averse, comme il arrive presque chaque jour en fin d'après-midi, je reste à ma table, à humer l'odeur de la pluie et à regarder l'eau se brouiller comme une fourrure caressée à rebrousse-poil. Parfois le soleil continue de briller pendant l'ondée.
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