Babelio Babelio
  • Mon accueil
  • Mes livres
  • Découvrir
    •   Livres
    •   Auteurs
    •   Lecteurs
    •   Quiz
    •   Forum
  • Ajouter des livres

+options
fb Connexion
mot de passe oublié?
Thomas De Quincey

Thomas De Quincey

  • Infos
  • Citations (4)
  • Photos (2)
  • Vidéos (3)
Thomas De Quincey > Ajouter une photo

Ajouter une vidéo
Ajouter une citation
  • 19 livres
  • 6 critiques

Note moyenne : 3.77/5 (sur 43 notes) Thomas De Quincey

Biographie et informations

Nationalité : Royaume-Uni
Né(e) à : Manchester , le 15/08/1785
Mort(e) à : Édimbourg , le 08/12/1859

Biographie :

Romantique anglais du XIXe siècle, grand érudit, essayiste, philosophe, conteur, Thomas De Quincey a beaucoup écrit, en plus de ses célèbres Confessions d’un mangeur d’opium anglais, traduit en français par Alfred de Musset puis par Charles Baudelaire.

Il apprit précocement le grec, puisqu’à 13 ans il le lisait, et à 15, il l’écrivait. Comme quelques romantiques de l’époque, l’Antiquité le passionnait, il s’enflamma pour Hérodote.

C'est durant ses années d'études au Worcester College d'Oxford que Quincey découvre l'opium, dont il fait un usage strictement thérapeutique au début, souffrant de douleurs à l'estomac.

En 1807, il devient ami intime de Coleridge, qui le fait entrer dans le cercle des Poètes du Lac (les Lakistes), où il fait la connaissance entre autres de William Wordsworth. Il les rejoint pour quelque temps dans la région du Lake District.

En 1816, il s'installe à Edinburgh. Il devient totalement dépendant de l'opium, ce qui lui inspirera les Confessions d'un Anglais mangeur d'opium (1822) où il s'analyse lucidement face à la drogue.

Cet ouvrage sera commenté par Baudelaire et permettra au poète français de décrire les répercussions physiques et mentales de la prise d'opium dans son texte Les Paradis artificiels.

En 1827, il publie De l'assassinat considéré comme un des beaux-arts, où des érudits devisent d'affaires criminelles comme s'il s'agissait de chef-d'œuvres et élaborent les critères « esthétiques » d'un « bon » assassinat.

De Quincey exercera une influence sur Edgard Allan Poe.

> lire la suite Source : Wikipédia
Ajouter des informations

Etiquettes

roman   récits   littérature gothique   essai   ironie   classique   littérature étrangère   meurtre   noir   drogue   tueur en série   crime   assassinats   humour noir   littérature britannique   auteur anglais   littérature anglaise   anglais   angleterre   19ème siècle  

> voir toutes (3)

Videos de Thomas De Quincey

>Ajouter une vidéo


Les Derniers jours d'Emmanuel Kant: Evocation des derniers jours d'Emmanuel Kant a Koenigsberg en 1804, librement inspirée du récit de Thomas de Quincey. Réalisateur; Philippe Collin (1995).
> Découvrez les 3 vidéos de Thomas De Quincey


Citations de Thomas De Quincey

> Ajouter une citation

  • Par Woland, le 10/09/2010

    De l'assassinat considere comme un des beaux-arts de Thomas De Quincey

    [...] ... Malebranche, vous aurez plaisir à l'apprendre, a été assassiné. Son assassin est bien connu : c'est l'évêque Berkeley. L'histoire est familière bien que, jusqu'ici, on ne l'ait pas exposée sous son vrai jour. Berkerley, du temps qu'il était jeune homme, s'en fut à Paris et rendit visite au Père Malebranche. Il le trouva dans sa cellule, en train de faire la cuisine. Les cuisiniers ont toujours été un genus irritabile ; les auteurs, plus encore : Malebranche était l'un et l'autre : une dispute s'éleva ; le vieux Père, déjà échauffé, s'échauffa plus encore ; l'irritation culinaire et l'irritation métaphysique s'unirent pour lui détraquer le foie : il se mit au lit et mourut. ( 1 ) Telle est la version commune de l'histoire. "Ainsi, toute l'oreille du Danemark est abusée." Le fait est que l'affaire fut étouffée par considération pour Berkeley qui, (comme Pope le remarque justement), "avait toutes les vertus sous le ciel" ; mais on savait très bien que Berkeley, piqué par les dards du vieux Français, lui avait tenu tête ; il en était résulté une bagarre ; Malebranche mordit la poussière au premier round ; il perdit toute son infatuation et il se fût peut-être rendu mais à présent, le sang de Berkeley bouillonnait, et il exigea que le vieux Français rétractât sa doctrine des Causes occasionnelles. L'homme était trop vain pour cela et il tomba en holocauste à l'impétuosité de la jeunesse irlandaise ainsi qu'à son absurde obstination propre.

    Leibniz étant, à tous égards, supérieur à Malebranche, on pourrait a fortiori s'attendre à ce qu'il ait été assassiné ; ce qui, cependant, n'est pas le cas. Je crois qu'il fut piqué de cette négligence et qu'il se sentit outragé par la sécurité dans laquelle il passa ses jours. Je ne puis expliquer autrement la conduite qu'il eut vers la fin de sa vie, car il devint alors très avare et se mit à thésauriser de grandes sommes d'or, qu'il gardait dans sa propre maison. C'était à Vienne, où il mourut ; et il existe encore des lettres qui décrivent l'anxiété sans mesure qu'il éprouvait à l'endroit de sa gorge. Toutefois son ambition d'être au moins l'objet d'un attentat était si grande qu'il n'en voulait pas prévenir le danger. Un défunt pédagogue anglais, manufacturé à Bimingham, le Dr Parr, prit un parti plus égoïste en semblable occurrence. Il avait amassé une quantité considérable de vaisselle d'or et d'argent, qu'il entreposa quelque temps dans sa chambre à coucher, au presbytère de Hatton. Mais, craignant de plus en plus chaque jour d'être assassiné, ce qu'il savait qu'il ne pouvait supporter (chose à laquelle d'ailleurs il ne prétendit jamais si peu que ce fût), il transféra le tout chez le forgeron de Hatton, dans l'idée, sans doute, que le meurtre d'un forgeron serait au salus reipublicae chose plus légère que celui d'un pédagogue. ...

    ( 1 ) : le 13 octobre 1715. Bien que Malebranche fût alors âgé de soixante-dix-sept ans, il semble bien que la vive dispute qu'il avait eue, quelques jours plus tôt, avec son jeune visiteur anglais, ait en effet porté le coup fatal à la maladie qui le minait.[...]
    > lire la suite

    Citation de qualité ? (7 votes positifs)


  • Par Woland, le 10/09/2010

    De l'assassinat considere comme un des beaux-arts de Thomas De Quincey

    [...] ... En premier lieu toutefois, un mot sur la scène des assassinats. Ratcliffe Highway est une grande artère d'un quartier des plus chaotiques de l'Est nautique de Londres, et qui, en ce temps-là (c'est-à-dire en 1812) où il n'existait aucune police adéquate hormis la police détective de Bow Street, admirable pour ses fins particulières mais totalement disproportionnée aux besoins généraux de la capitale, était fort dangereux. Un homme sur trois, pour le moins, y pouvait être tenu pour un étranger. On rencontrait à chaque pas des Lascars, des Chinois, des Maures, des Nègres. Et indépendamment du banditisme aux mille formes, voilé de façon impénétrable par les chapeaux ou les turbans de ces hommes dont nul regard européen ne saurait sonder le passé, c'est chose bien connue que la marine de la chrétienté (spécialement, en temps de guerre, la marine marchande) est le sûr dépôt de tous les meurtriers et de tous les ruffians à qui leurs crimes ont donné le motif de se dérober pour un temps aux yeux du public. Il est vrai que peu de gens de cette catégorie sont qualifiés pour se comporter en marins capables, mais de tous temps, et particulièrement en temps de guerre, ces derniers ne forment qu'une petite proportion (ou nucleus) de l'équipage d'un navire, la grande majorité étant composée de terriens inexpérimentés. John Williams, toutefois, qui avait servi en qualité de matelot à bord de plusieurs vaisseaux affectés au commerce avec les Indes, etc ..., était probablement un marin accompli. D'une manière générale à vrai dire, c'était un homme prompt et adroit, fertile en ressources pour parer aux difficultés soudaines, et qui s'adaptait avec souplesse aux diverses exigences de la vie en société. Il était de taille moyenne (de cinq pieds sept pouces et demi à cinq pieds huit pouces), élancé, assez mince, mais nerveux, passablement musclé et libre de toute chair superflue. Une dame qui l'a vu à son interrogatoire (au bureau de police de la Tamise, je crois), m'a assuré qu'il avait des cheveux d'un ton très vif et fort remarquable, un jaune ardent entre l'orange et la couleur citron. Williams avait été en Inde, particulièrement au Bengale et à Madras, mais aussi au bord de l'Indus. Or il est notoire qu'au Pendjab, les cheveux [des personnes] de caste élevée sont souvent peints - en cramoisi, en bleu, en vert ou en pourpre ; et il me vint à l'idée que Williams avait pu s'inspirer, à quelque fin de déguisement, de cette pratique du Sind et de Lahore, en sorte que cette couleur de cheveux n'était peut-être pas naturelle. Naturelle cependant, son apparence l'était dans l'ensemble, médiocre même pour la structure du visage si j'en juge par une statuette de plâtre à son effigie que j'ai achetée à Londres ; il avait cependant un trait frappant, qui s'accordait bien à son tempérament inné de tigre, c'est que son visage exsangue était empreint en tous temps d'une mortelle pâleur. "On aurait dit," me rapporta mon informatrice, "que ce n'était pas le sang rouge de la vie qui coulait dans ses veines - ce sang que peut embraser la honte, la colère ou la pitié - mais une sève verte qui ne jaillissait pas d'un coeur humain." Ses yeux semblaient glacés et vitreux, comme si toute leur lumière eût convergé sur quelque victime tapie dans le lointain. De ce fait, son aspect aurait pu être repoussant mais d'autre part, les dépositions concordantes de nombreux témoins et aussi celle, tacite, des faits, montrent que son comportement huileux, reptilien et insinuant neutralisait le caractère repoussant de son visage sinistre et lui valait, auprès des jeunes femmes inexpérimentées, un accueil très favorable. ... [...]
    > lire la suite

    Citation de qualité ? (5 votes positifs)


  • Par Woland, le 10/09/2010

    De l'assassinat considere comme un des beaux-arts de Thomas De Quincey

    ...] ... Le premier assassinat vous est familier à tous. En tant qu'inventeur de l'assassinat et que le père de l'art, Caïn dut être un génie de premier ordre. Tous les Caïn furent des hommes de génie. Tubal-Caïn a inventé les tubes, je crois, ou quelque chose de ce genre. Mais, quels qu'aient pu être l'originalité et le génie de l'artiste, tout art était alors dans l'enfance, c'est un fait dont il faut se souvenir lorsqu'on critique les oeuvres sorties de ces divers ateliers. Même l'oeuvre de Tubal ne serait probablement guère appréciée à Sheffield aujourd'hui ; et par conséquent, ce n'est pas dénigrer Caïn (Caïn senior, j'entends) que de dire de son ouvrage qu'il est comme ci, comme ça. On peut présumer toutefois que Milton [célèbre poète britannique, auteur du "Paradis Perdu"] en a présumé autrement. A en juger par la façon dont il rapporte le cas, il semble que ç'ait été pour lui un assassinat favori, car il le retouche avec un visible souci de l'effet pittoresque :

    De quoi Caïn eut rage au coeur et comme ils parlaient
    Il le férit à la poitrine d'une pierre
    Qui fit jaillir la vie ; il tomba et, mortellement pâle,
    D'une plainte rendit son âme en un flot de sang répandue.


    "Le Paradis Perdu - Livre XI"

    A propos de quoi Richardson le peintre, qui avait l'oeil en matière d'effet, remarque ce qui suit dans ses "Notes sur Le Paradis Perdu", p; 497 : "On a cru", dit-il, "que Caïn coupa le sifflet à son frère (comme on dit communément) à l'aide d'une grosse pierre : c'est à quoi Milton se rallie, en y ajoutant toutefois une large blessure." C'était, à cet endroit, un judicieux rajout ; car la grossièreté de l'arme, si quelque chaude couleur sanglante ne vient la rehausser et l'enrichir, vous a le genre par trop dépouillé de l'école sauvage ; on dirait que l'acte a été perpétré par un Polyphème sans science, sans préméditation, sans rien qu'un os de gigot. Mais ce qui me plaît le plus dans ce perfectionnement, c'est qu'il implique que Milton a été un amateur d'assassinat. Quant à Shakespeare, il n'y en eut jamais de meilleur, témoin sa description de Duncan, de Banquo assassinés, etc ... ; témoin, par dessus tout, son incomparable miniature, dans "Henry VI", de l'assassinat de Gloucester. ... [...]
    > lire la suite

    Citation de qualité ? (5 votes positifs)


  • Par Kanelbulle, le 01/09/2011

    Les confessions d'un mangeur d'opium anglais de Thomas De Quincey

    I have often been asked how I first came to be a regular opium-eater, and have suffered, very unjustly, in the opinion of my acquaintance from being reputed to have brought upon myself all the sufferings which I shall have to record, by a long course of indulgence in this practice purely for the sake of creating an artificial state of pleasurable excitement. This, however, is a misrepresentation of my case. True it is that for nearly ten years I did occasionally take opium for the sake of the exquisite pleasure it gave me; but so long as I took it with this view I was effectually protected from all material bad consequences by the necessity of interposing long intervals between the several acts of indulgence, in order to renew the pleasurable sensations. It was not for the purpose of creating pleasure, but of mitigating pain in the severest degree, that I first began to use opium as an article of daily diet.
    > lire la suite

    Citation de qualité ? (0 votes positifs)


Tweet
Pin It

Faire découvrir Thomas De Quincey par :

  • Mail
  • Facebook
  • Blog

> voir plus

Livres de Thomas De Quincey (19)

    • De l'assassinat considere..
      3 critiques
      3 citations
    • Les confessions d'un mangeur..
      1 citations
    • Les Derniers jours d'Emmanuel..
      1 critique
    • La Révolte des tartares
    • Klosterheim
      1 critique
    • Les sociétés secrètes
    • Le vengeur
    • Justice sanglante

Auteurs proches de Thomas De Quincey


    • Virginia Woolf

    • Jonathan Coe

    • Jane Austen

    • Thomas Hardy

    • Graham Greene

    • David Lodge

> voir plus

Lecteurs de Thomas De Quincey (71)

    • JAsensio

      En a lu 10

    • antoinepr...

      En a lu 6

    • marionpou...

      En a lu 5

    • Maow

      En a lu 4

    • hollyg

      En a lu 4

    • bpitch

      En a lu 4

    • Alcapone

      En a lu 3

    • Cantal

      En a lu 3

    • kimballohara

      En a lu 3

> voir plus

Quiz

    Londres et la littérature

    Dans quelle rue de Londres vit Sherlock Holmes, le célèbre détective ?

    •   Oxford Street
    •   Baker Street
    •   Margaret Street
    •   Glasshouse Street

    10 questions - 139 lecteurs ont répondu
    Thème : littérature , littérature anglaise , londres

    Créer un quiz sur cet auteur.
retour en haut
    • Aide
    • Contact
    • Notre blog
    • A propos
    • Masse Critique
    • Premiers Chapitres
    • Widget
    • Partenariats éditeurs
    • Partenariats bibliothèques
    • Partenariats auteurs
    • Sites partenaires
    • Listes et extraits de films
    • L'actualité du livre
    • Presse
    • Publicité
    • Conditions d'utilisation
    • Groupe facebook
    • Bibliothèque virtuelle
    • Vidéos d'écrivains
    • Magazine Littéraire
    • Derniers livres
    • Nouveaux livres
    • Auteurs populaires
    • Critiques, avis et opinions de lecteurs
    • Citations, extraits et passages de livres
© BABELIO - 2007-2011