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Vango de
Timothée de Fombelle
Il grandit avec trois nourrices : la liberté, la solitude et Mademoiselle. A elles trois, elles firent son éducation. Il reçut d'elles tout ce qu'il croyait possible d'apprendre.
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Par zazimuth, le 02/10/2010
Tobie Lolness, Tome 1 : La vie suspendue de
Timothée de Fombelle
Chaque cerveau a son secret. Moi, c'est mon lit. Toi, c'est ton assiette. Mange avant de penser, ou tu penseras mal. (p.55)
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Par zazimuth, le 12/09/2010
Tobie Lolness, Tome 1 : La vie suspendue de
Timothée de Fombelle
Même une plume d'ange peut crever un oeil, si on la prend du mauvais côté. (p.233)
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Par Sunflo, le 18/01/2011
Tobie Lolness : Tome 1; La Vie suspendue; Tome 2; Les Yeux d'Elisha de
Timothée de Fombelle
Elle sourit et c'était quelque chose de nouveau que Tobie aima beaucoup. Elle souria extraordinairement bien pour son âge. En principe, à partir de quatre ou cinq ans, on sourit mons bien. Et ça n'arrête pas de se dégrader.
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Par zazimuth, le 12/09/2010
Tobie Lolness, tome 2 : Les yeux d'Elisha de
Timothée de Fombelle
Il avait entendu quelque part le mot "courroux" et il pensait que c'était une sorte de monstre avec des pattes poilues et une grosse massue. (p.34)
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Par zazimuth, le 12/09/2010
Tobie Lolness, Tome 1 : La vie suspendue de
Timothée de Fombelle
On n'est jamais obligé de dire les choses importantes à ses amis, mais le jour où on le fait, la vie devient plus douce. (p.73)
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Par zazimuth, le 12/09/2010
Tobie Lolness, Tome 1 : La vie suspendue de
Timothée de Fombelle
Un compliment, dit par un salopard, fait aussi plaisir qu'une bonne crème servie dans un cendrier sale. (p.262)
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Tobie Lolness, tome 2 : Les yeux d'Elisha de
Timothée de Fombelle
On connaît la réputation des bûcherons. Le moins que l'on puisse dire est qu'ils ont du mal à aborder avec sincérité les sujets sensibles. Eux-mêmes se moquaient parfois de ce qu'ils appelaient leur "langue des bois". L'expression s'est ensuite transformée en "langue de bois" et s'est répandue bien au-delà de leur corporation.
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Vango de
Timothée de Fombelle
Avant tout, il fallait voir le monde. Il sentit que c'était cette rapidité qui faisait la force de la rencontre. Des vies qui se touchent plus fort quand elles se bousculent, parce qu'elles passent avec élan.
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Vango de
Timothée de Fombelle
Et, depuis ce jour, derrière ses grands airs provocateurs et son mauvais caractère, Hugo Eckener cachait dans les plis de sa nuque une petite bestiole qui s'était accrochée à sa peau : la peur.
Quelque chose s'était courbé en lui. Un peu de sa fierté s'en était allée.
Hugo Eckener se leva tout à coup.
Il le savait, cette bête mal placée, il suffisait qu'il redresse la tête pour l'écraser.