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Par chartel, le 03/02/2012
Mrs Dalloway de
Virginia Woolf
Rigide, le squelette des habitudes soutient seul la charpente humaine
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L'art du roman de
Virginia Woolf
Le seul conseil en effet qu'une personne puisse donner à une autre à propos de la lecture c'est de ne demander aucun conseil, de suivre son propre instinct, d'user de sa propre raison, d'en arriver à ses propres conclusions.
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Par brigetoun, le 18/11/2009
Mrs Dalloway de
Virginia Woolf
la paix descendait sur elle, le calme, la sérénité ... C'est ainsi que par un jour d'été les vagues se rassemblent, basculent, et retombent ; se rassemblent et retombent ; et le monde entier semble dire : "Et voilà tout", avec une force sans cesse accrue, jusqu'au moment où le coeur lui-même, lové dans le corps allongé au soleil sur la plage, finit par dire aussi : "Et voilà tout". Ne crains plus dit le coeur
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Par Irisa, le 18/06/2009
Mrs Dalloway de
Virginia Woolf
Et alors eut lieu le moment le plus exquis de sa vie ; alors qu'elles passaient devant une vasque en pierre remplie de fleurs, Sally s'arrêta ; elle cueillit une fleur ; elle l'embrassa sur les lèvres. C'était comme si le monde entier avait basculé la tête en bas ! Les autres disparurent. Elle était là, seule avec Sally. Et elle eut le sentiment qu'elle venait de recevoir un cadeau, enveloppé, qu'on lui avait dit de ne pas regarder - un diamant, quelque chose d'infiniment précieux, dans son papier et, tout en marchant avec Sally ( de long en large, de long en large ), elle le sortait de son emballage, ou alors ses feux perçaient à travers, et c'était une révélation, un véritable sentiment religieux.
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Mrs Dalloway de
Virginia Woolf
« Mrs Dalloway dit qu’elle achèterait les fleurs elle-même. »
« Et elle était là. »
Simplicité des phrases qui encadrent un roman si complexe ! Apparence trompeuse, toujours!
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Journal intégral : 1915-1941 de
Virginia Woolf
p 840 J'ai besoin de solitude, j'ai besoin d'espace ; j'ai besoin d'air. J'ai si peu d'énergie.
J'ai besoin d'être entourée de champs nus, de sentir mes jambes arpenter les routes ;
besoin de sommeil et d'une vie tout animale.
Mon cerveau est trop actif.
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Une chambre à soi de
Virginia Woolf
Tous ces siècles, les femmes ont servi de miroirs, dotés du pouvoir magique et délicieux de refléter la figure de l'homme en doublant ses dimensions naturelles.
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Par ZetaZeta, le 27/03/2010
Mrs Dalloway de
Virginia Woolf
C'était bien elle lorsque avec un certain effort, l'affirmation d'une certaine volonté d'être elle-même, elle rassemblait des parties éparses dont elle seule savait à quel point elles étaient incompatibles, et qu'elle composait, pour le monde et lui seul, un centre, un diamant, une femme assise dans son salon et vers laquelle on convergeait, qui rayonnait sans doute dans des vies sans lustre, un refuge, peut-être, accueillant aux solitaires ; elle avait aidé des jeunes gens, qui lui en avaient de la reconnaissance ; elle avait tenté de se montrer toujours la même, ne manifestant aucun signe de tous ces autres aspects d'elle - défauts, jalousies, vanités, méfiances -, comme là, maintenant, avec Lady Bruton qui ne l'invitait pas à déjeuner ; ce qui, se dit-elle (en se passant, finalement, un peigne dans les cheveux), est vraiment honteux ! Mais où était donc sa robe ?
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Par Nadael, le 25/01/2011
Une chambre à soi de
Virginia Woolf
Enlevez toute protection aux femmes, exposez-les aux mêmes efforts, aux mêmes activités que les hommes, faites-en des soldats, des marins et des mécaniciennes et des docteurs, et les femmes ne mourront-elles pas si vite et si jeunes qu'on dira : « J'ai vu une femme aujourd'hui », comme on disait autrefois : « J'ai vu un avion ». Tout pourra arriver quand être une femme ne voudra plus dire : exercer une fonction protégée, pensais-je, ouvrant ma porte.
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Par Malice, le 03/04/2010
Mrs Dalloway de
Virginia Woolf
Je m'appelle Dalloway" Ce fut la première vision qu'il eut de Richard- un jeune homme blond, plutôt emprunté, assis sur une chaise longue, qui laissaient échapper : " Je m'appelle Dalloway" Sally s'en était emparée ; et par la suite elle l'appelait toujous "Je m'appelle Dalloway ! "
En ce temps là, il était en proie aux révélations. Celle-ci - qu'elle épouserait Dalloway - était aveuglante - instantanément écrasante. Il y avait une sorte de - comment dire - une sorte de naturel dans sa façon d'être avec lui ; quelque chose de maternel, de doux