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Par joedi, le 15/04/2012
Le dernier hiver de
Åke Edwardson
Winter pensait à ce qu'il avait vu et entendu. Il y avait beaucoup d'images à décomposer, et beaucoup de bruits. Les images : murs, parquet, plafond, fenêtre, tableaux, livres, vêtements, bibelots, fleurs, journaux, magazines, réveils, téléphones, rideaux, chaussures, pantoufles, affiches. Tout racontait quelque chose des gens qui vivaient là.
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Par LUKE59, le 24/04/2012
Je voudrais que cela ne finisse jamais de
Åke Edwardson
Winter était dans son bureau, contraint de prendre le temps de lire un peu. Les pièces de l' enquête commençaient à former un tas assez impressionnant, devant lui. Au- dehors, la nuit tombait. ... / ...Tout était là, comme toujours . C' était là.
Il lut jusqu' à ce que ses yeux demandent grâce.(p348)
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Par kathel, le 23/02/2010
Voile de pierre de
Åke Edwardson
Le Marino avait tenté d'échapper aux torpilleurs allemands et de gagner la côte écossaise à travers les champs de mines.
- Ils sont arrivés à Aberdeen et ce n'était pas la première fois qu'ils le faisaient. Mais ils n'avaient pas beaucoup de poisson cette fois-là, expliqua Erik Osvald.
- Et ils n'en sont pas repartis, ajouta Johanna.
C' était trop dangereux, ajouta son frère.
- Ils sont donc restés.
- A Aberdeen ?
- Pour commencer. Ensuite, ils sont allés à Peterhead, leur port d'attache au cours de cette année-là en quelque sorte. Ils sortaient de temps en temps en mer, bien entendu.
- Mais jamais très loin ?
- Non je crois qu'ils doublaient la pointe de Fraserburgh et s'enfonçaient un peu dans le détroit, vers Inverness.
- Inverness, demanda Winter en regardant Johanna Osvald.
- Enfin, pas tout à fait, à en croire Arne avant qu'il ait perdu la boule. Ils entraient seulement un peu dans ce firth dont j'ai oublié le nom.
Winter hocha la tête.
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Par morin, le 08/02/2011
Chambre numéro 10 de
Åke Edwardson
Une sirène retentit de nouveau dans la nuit et le réveilla au milieu d'un rêve. Il avait rencontré quelqu'un qui lui avait dit qu'il se trompait de chemin depuis le dernier carrefour. Un être sans visage. Aide-moi avait-il dit. Aide toi toi-même, avait répondu la voix. Il n'y a que toi qui puisse t'aider.
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Par Ikebukuro, le 28/11/2010
Danse avec l'ange de
Åke Edwardson
Bergenhem sentit une odeur d'alcool, de sueur, de parfum, d'angoisse, de peur, et d'autre chose, qui venait de lui et dont il ignorait tout… sinon que ça l'avait fait venir jusqu'ici. Il ne savait pas où s'arrêtait l'enquête et où commençait ceci, cet… autre chose.
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Par joedi, le 13/04/2012
Le dernier hiver de
Åke Edwardson
Ce portail était à la fois une invite et un refouloir. Une invite à ceux du même monde, un refouloir à la canaille, si les virées du vendredi soir les conduisaient dans cette rue, depuis l'Avenue, toute proche.
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Par morin, le 24/01/2011
Le dernier hiver de
Åke Edwardson
Il ressentait une impression de solitude. Non c'était de la mélancolie. Un sentiment de perdre pied. Le sol se dérobait sous lui.Ilétait pourtant bien calé dans le sofa. Tout était silencieux dans l'appartement, ni musique, ni voix.Angéla couchait Lilly.
.....
Il était seul avec sa mélancolie et son verre de whisky. Il leva son verre à la pâle lumière du lampadaire.
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Par line70, le 23/10/2011
Le ciel se trouve sur terre de
Åke Edwardson
- Pour ma part j’ai fréquenté l’école de la vie, fit remarquer Ringmar.
- Et quand est-ce qu’on obtient son diplôme ?
Ringmar secoua les épaules.
- On repasse l’examen tous les jours, c’est vrai. On se voit tous les jours récompensé, Erik.
- Par qui ?
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Par BMR, le 06/08/2007
Un cri si lointain de
Åke Edwardson
[...] Une fois dehors, il inspira l'air du soir. Une odeur de sel, et de sable qui aurait cuit au four pendant des mois. Ce n'est pas une odeur nordique, pensa-t-il. Du moins pas à cette époque de l'année. Que vont dire les touristes ? Ce n'est pas ça qu'ils viennent chercher ici. Et moi, j'en ai assez de cette chaleur, parce que je suis suédois. Je veux être un suédois fort tourné vers l'avenir. J'en ai marre de cette violence. Cette ville n'a pas une infrastructure adaptée à la violence, contrairement à d'autres, où l'on n'est pas spécialement surpris quand les gens se montrent moins bons qu'on ne l'espérait ...
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Par joedi, le 15/04/2012
Le dernier hiver de
Åke Edwardson
Elle aperçut le tram numéro trois glisser jusqu'à l'arrêt et monta, sans réfléchir. Quand on parle dans un portable, les jambes avancent toutes seules. On se retrouve subitement quelque part sans savoir comment ni pourquoi.