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EAN : 9781520692319
220 pages
Auto édition (24/02/2017)

Note moyenne : /5 (sur 0 notes)
Résumé :
L'univers dans le néant. Aphorismes récursifs et Guematria. La théorie d'un ensemble.

Mais qui ou quoi se cache derrière la singularité initiale? La réponse de tout physicien responsable et aguerri sera: "Cette question n’a pas de sens car avant le "big bang" étant pour l’instant le principal argument de la création de l’espace et du temps seuls composants de toutes les phénoménologies possibles, il ne peut y avoir que le néant." Par contre ce néant ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (1) Ajouter une critique
"Nous n'aurons de cesse d'explorer et la fin de toutes nos explorations sera de revenir à l'endroit d'où nous sommes partis et de connaitre le lieu pour la première fois."
T.S Eliot.

L'univers dans le néant est un essai que je qualifie de boomerang d'aphorismes constitué de nombreuses phrases, dont la fonction est de rapatrier volontairement dans une sonorité récursive un consultant curieux et interrogatif, acceptant d'augmenter paradoxalement le volume de ses ressentis, en cheminant dans une lecture récurrente perçue comme un refuge fidèle et sincère envers la constance de son parcours.

Sa mission est de fournir de l'ampleur à une pensée unique dont le développement s'exécute de la même manière qu'une série de cercles concentriques devenant suite aux résultats de leurs méditations de plus en plus volumineux.

Cela ne doit surtout pas engendrer une récurrence péjorative de la part d'un lecteur ayant l'impression de lire toujours la même chose.

Ce n'est bien évidemment pas le cas malgré les apparences.

L'unique but de cet essai est d'intégrer dans un chapelet progressif une fusion affective, absolue et interactive entre une même information et son devenir.

Une monade symbolise l'unité parfaite entre plusieurs modules confortant de manière différente ou identique l'identité d'un archétype dont ils sont eux-mêmes la signification.

La cité substance attributs. La Monade de ses monades. L'être étant. le tout en un.

Une façade numérique symbole de l'univers entier dont chaque module n'est que la reproduction de son archétype sous ses différents aspects ceci par la similitude de ses résultats.

Un puzzle cubique réalisé à l'aide d'un seul modèle orienté de différentes manières.

Un pour tous, tous pour un.

Une consultation ne devant jamais devenir boulimique mais obéissant de préférence à des besoins ponctuels méditatifs qu'ils faut savoir interrompre le temps d'une légère absence, ceci permettant à son contenu de se réinventer tout en continuant de cheminer au contact de sa substance originelle.

Selon moi, le plan de la singularité consiste en l'accomplissement simultané d'une même entité disparaissant dans son inconscience afin de faire émerger sa conscience.

Il ne reste plus du créateur que sa partie visible, c'est à dire l'étendue, le support du déterminisme de la création.

Pour mieux comprendre servons-nous de ces deux phrases.

- Outre d'être laid, je n'ai point d'esprit.
La bête.

- Vous avez l'esprit de vous en rendre compte
La belle.

La perception d'un état négatif inconscient que la conscience transforme en perception de soi par sa révélation.

A l'origine, la singularité ne sera-t-elle pas une intuition de soi désincarnée sans conscience possédant néanmoins la faculté consciente de s'en apercevoir et de le clamer.

Le dieu dissimulé (l'inconscience) et le dieu révélé (la conscience) ne seraient-ils pas finalement qu'une même entité.

Dieu est en chacun de nous, c'est l'ayn, notre inconscient fournisseur de nos intuitions et réflexions qu'il contient en mode non révélé et que notre conscience doit mettre en lumière par nos ressentis de manière à ce qu'il puisse en saisir les émanations.

Nous n'avons qu'une chose à faire: Illuminer le néant par notre volonté d'être.

La sagesse est une passerelle entre la lumière et les ténèbres.

Découvrir la source de la singularité initiale c'est découvrir le moment infinitésimal ou le tout et le rien ne font plus qu'un.

Le point zéro, le Tao, la particule de Dieu, le secret des secrets, l'endroit ou toutes les antinomies se rejoignent et s'assemblent.

L'esprit et la Matrice deviennent dans l'espace et le temps le reflet d'un édifice fusionnant l'incapacité de se définir et la capacité de se révéler dans un même absolu.

Ce qui s'accomplit sans lucidité se réalise en parallèle par la connaissance.
L'artiste, le poète, le romancier, le scientifique, le Philosophe et le cinéaste s'accomplissent en se reflétant dans la beauté intérieure d'une nouvelle Matrice qu'ils ont eux-mêmes générés.

Les arbres, les fleurs et les plantes tout en restant ce qu'ils sont dans leur réalité, c'est-à-dire la pureté d'une chose en soi privée de toutes définitions deviennent par les différentes transcendances qu'ils occasionnent la résidence sensitive de leurs observateurs.

Un ensemble homogène entre un esprit revitalisé et un monde sans âme développant sans cesse leur envergure naturelle et sensorielle grâce au dessin et à l'écrit.

La chaleur, le froid, le vent et la pluie restent ce qu'ils sont en stimulant les interrogations et les décisions qu'ils apportent par leurs comportements.

Tout ne constitue que de la sève intuitive pour un regard parcourant d'incessants paysages calmes ou convulsionnés dont il rassemble par son inspiration les différents contenus sur des odes, des cantiques, des symphonies, des tableaux et des livres.

L'appel de la forêt entre la douceur et la braise dans de multiples cas de figures loin de tout sur des flots calmes ou déchainés.

L'Aleph, l'unité, le point qui contient tous les points n'étant que le sien.
Vision symbolique de la divinité démontrant sa nécessité d'affirmer dans toutes ses différentes combinaisons sa pensée unique dans son intégralité simultanée.

Figure que notre contingence ne pourra parcourir que séquentiellement, résultat par résultat à moins de valider n'importe laquelle de ses parties comme étant un reflet de sa totalité.

Équivalent à un labyrinthe rhizome dont tous les accès ne sont que des impasses que l'on découvre à n'importe quel endroit de sa configuration.

Divers aspects d'une même réalité exprimant l'univers entier tissé dans toutes ses monades dont chacune d'entre elles reproduit une variante de son archétype.

Une pensée unique dont l'ensemble est en accord avec chacun de ses objets.

Je suis celui qui est.

Le microcosme hologramme de son macrocosme.

Chaque partie de son ensemble contient l'image de sa totalité.

La vérité universelle constituée par toutes ses vérités individuelles.

La totalité de l'univers sera présente dans chaque monade qui l'exprime selon son point de vue personnel du moment que ce point de vue adopte malgré une constitution différente une même résonance.

Le principe de l'univers est d'incorporer tout ce qu'il est localement dans la définition de sa Monade déclarative représentant l'étendue absolue de son système.

Le lieu où se trouvent, sans se confondre, tous ses lieux vus sous tous les angles.

Son individualité insérée dans sa globalité n'est plus qu'un seul module.

Le Tao, le zéro, Brahman le non né, forme sans forme, plénitude de sa vacuité sur une même figure, conscience absolue de l'hologramme de son univers désincarné.

Brahman, l'éternité sans commencement ni fin. Premier moteur sans matière ni cause ni effet, possédant depuis toujours son essence propre immuable et omniprésente.

Aucune localisation autre que métaphysique pour un état contemplatif reposant dans sa virtualité la plus complète.

Aucune dimension ni probabilité pour un acte pur privé de toutes contingences ne fonctionnant que par le hasard et les circonstances.

Contenant sans l'espace et le temps de manière paisible et détaché son infinité non réalisée comme une seule information instantanée qu'il déploie dans un temps imaginaire sans la ressentir.

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Citations et extraits (1) Ajouter une citation
Je ne crois pas que nous ayons été crées à l'image de Dieu. Nous sommes l'image de Dieu un peu comme la plaque holographique qui contient le tout dans chaque partie, chaque être humain est l'image de la totalité divine.
Jean Guitton Dieu et la science.

L'homme Dieu, le monde empirique et le miroir, son hologramme désincarné dont chaque image reproduit le contenu éthéré de chacun de ses déterminismes.

Il est par lui-même toutes les formes de l’existence, tout en étant distinct de ses formes. Celui qui sait cela pourra sans efforts se faire une représentation de ce qu’il est dans la réalité.

Upanishads

L'homme générique reflet de tout son potentiel spontané n'étant qu'une seule et même chose vue sous tous ses angles.

Tout un homme fait de tous les hommes qui les vaut tous et que vaut n'importe qui.
Jean-Paul Sartre

En donnant un peu de sang neuf à la citation de Jean Guitton en osmose avec le schéma de l'image envoyée en commentaire, on peut dire que par l’intermédiaire du miroir chaque être humain devient l'image de SA totalité divine.

Et comme une même ville regardée de différents côtés paraît tout autre, et est comme multipliée perspectivement ; il arrive de même, que par la multitude infinie des substances simples, il y a comme autant de différents univers, qui ne sont pourtant que les perspectives d’un seul selon les différents points de vue de chaque Monade.
Gottfried Wilhem Leibniz Monadologie § 57.
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