AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestionsPrix Babelio
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures

Note moyenne 3.55 /5 (sur 315 notes)

Nationalité : France
Biographie :

Delly est le pseudonyme collectif de Jeanne Henriette Marie Petitjean de La Rosière (Avignon, 1875 - Versailles, 1947) et de son frère Frédéric Henri Josep (Vannes, 1876 - Versailles, 1949).
Ils étaient les enfants de Ernest Petitjean, officier d'artillerie, et de Charlotte Gaultier de La Rosière. Marie reçut l’éducation des jeunes filles de bonne famille, tandis que son frère après ses études supérieurs entama à la Sorbonne des études en droit. Marie écrivait en cachette des histoires d'aventures dans un vieux cahier d'écolier, qu'elle gardait dans son tiroir à linge. Un jour, sa mère découvrit son secret et, sur l'avis de Frédéric, avec la permission de son père, Marie envoya le manuscrit d'une des ses nouvelles, "L’Étincelle", à plusieurs éditeurs. La Bonne Presse l'accepta et la publia en feuilleton sur Le Noël en 1894.

Après avoir écrit plusieurs feuilletons qui eurent du succès, mais ne rapportaient pas d'argent, un premier roman "Dans les ruines" sous le nom M. Delly parut chez H. Gautier en 1903.
Deux ans après, en 1905 "L’Étincelle" fut publié en volume par F. Paillart, Abbeville. Gautier publie "La Maison du Lys" sur La Semaine de Suzette en 1906. "La Croix" publie son feuilleton "Anita" en janvier 1909. La carrière littéraire de Marie Petitjean de la Rosière commençait alors, sous d'abord le pseudonyme, suggéré par Frédéric, de M. Delly, puis ensuite tout court celui de Delly.
En 1913 elle avait publié 25 romans qui se vendaient par milliers. Puisqu'elle était devenue sociétaire de la Société des Gens de Lettres, en 1912, et les droits d'auteur étaient à son nom, elle était devenue très riche, mais continuait sa vie modeste et retirée.
Frédéric fut victime d'une malaise (un jour de 1909, on le trouva inconscient au petit matin dans la cuisine) qui affecta ses jambes et qui entre rechutes et améliorations, le rendit lentement invalide. Il se maria en 1915 avec Suzanne Gauthier qui mourut après 12 ans de mariage. Ils n'eurent pas d'enfants.
À la mort des leurs parents, Frédéric était désormais complètement paralysé, immobilisé sur un fauteuil roulante. Marie se dédia à le soigner et Frédéric intensifia la collaboration qu'il lui avait apportée dès le début de sa carrière, participant activement à l'écriture de sa sœur. En 1929, le frère et la sœur déménagèrent dans une maison à Versailles, se dédiant à l'écriture. Ils écrivent, entre 1903 et 1943, plus de cent romans d'amour et d'aventures.
+ Voir plus
Source : http://lesamisdudardon.blogspot.fr
Ajouter des informations
étiquettes

Citations et extraits (521) Voir plus Ajouter une citation
Mimosa022   04 février 2015
L'exilée de Delly
Ses traits, d’une pureté admirable, évoquaient le souvenir de ces incomparables statues dues au ciseau des sculpteurs de la Grèce.
Commenter  J’apprécie          121
Mimosa022   30 janvier 2015
Esclave... ou reine ? de Delly
Gabriel des Forcils avait été un de ces êtres exquis

que Dieu envoie parfois sur la terre comme un reflet de la perfection angélique.
Commenter  J’apprécie          90
ludi33   08 février 2017
Un amour de prince de Delly
Si douce que me soit l’affection de la princesse Hilda, je n’oublie pas quelle douloureuse situation est la mienne. Et cette nuit, j’en ai éprouvé une angoisse si poignante que je me suis mise à sangloter, longtemps, le visage caché dans mon oreiller.
Commenter  J’apprécie          70
rkhettaoui   29 avril 2016
La rose qui tue de Delly
Cette modestie est une chose trop rare pour ne pas l’estimer à sa juste valeur.
Commenter  J’apprécie          80
Cielvariable   03 février 2019
Le candélabre du temple de Delly
.. Siegbert, assis près de Rachel, causait comme il savait le faire quand il le voulait bien. Doué d’un esprit fin et profond, d’une intelligence très au dessus de l’ordinaire, il avait en outre beaucoup lu, beaucoup voyagé, beaucoup observé aussi, et connaissait toutes les cours d’Europe, ainsi que nombre d’hommes célèbres dans les arts, les sciences ou la politique. Mais le travers fréquent chez les brillants causeurs n’existait pas chez lui. Bien au contraire. il possédait à fond l’art d’entraîner ses interlocuteurs dans la conversation et d’arriver, avec une habileté toute diplomatique, à connaître leur degré d’intelligence, leur culture morale et intellectuelle, leurs goûts et leurs habitudes.



Myriam, tout d’abord, restait silencieuse et gênée. Peu à peu, cependant, elle répliqua, montrant sa fine intelligence, son esprit si droit, son exquise délicatesse d’âme. Si le prince avait supposé se trouver en face d’une jeune provinciale sans grand bagage intellectuel ou artistique, il se voyait obligé maintenant de reconnaître son erreur et de se dire qu’il n’existait pas de jouissance comparable à celle de converser avec Myriam, d’entendre tomber de ces lèvres charmantes une appréciation pleine de finesse, de voir un rayonnement d’enthousiasme dans ces yeux admirables qui l’émouvaient jusqu’au plus intime de son être.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          50
rkhettaoui   29 avril 2016
La rose qui tue de Delly
C’est un sensible. Il craint les chocs, et pour se protéger il se fait une armure de froideur. »

Oui, il était sensible et passionné. Il saurait aimer, profondément, fidèlement.
Commenter  J’apprécie          70
rkhettaoui   05 octobre 2014
Le roi de kidji le secret de la sarrasine de Delly
Ah! il avait bien deviné depuis longtemps que, par une sorte d’intuition, l’enfant, douée d’une intelligence précoce, d’un cœur vibrant et passionné sous des dehors froids, n’ignorait pas quel martyre avait enduré son père, par la faute d’une femme dépourvue de cœur et de tous scrupules, avide, uniquement, de luxe et d'hommages — mère indifférente, épouse criminelle — qui avait brisé l’existence de l’homme dont elle était tant aimée.
Commenter  J’apprécie          60
Woland   05 novembre 2016
La Biche au bois de Delly
[...] ... Les yeux de Myrrha brillaient. A ses joues pâlies par la fureur jalouse qui la consumait, une violente poussée de sang montait. Elle dit, avec un accent de sauvage triomphe :



- "Oui, oui, ce sera mon affaire ! ... et j'y arriverai ! Pourvu, toutefois, que le chien ne se trouve pas là ! Mais il accompagne généralement son maître, où que ce soit.



- Il est probable qu'il ne l'accompagnera pas demain, car il lui est arrivé un accident. Hier, tandis qu'il bondissait comme de coutume autour du cheval de Son Altesse, une voiture l'a renversé. Il a une plaie à la tête et une patte cassée. Je tiens cela du petit cocher. Donc, la terrible bête est réduite à l'impuissance.



- Parfait ! Ainsi, j'aurai de ce côté-là complète sécurité. Quant au prince, il sera dans son palais de Saint-Petersbourg, occupé à faire à ses hôtes les honneurs de sa table. Je pourrai donc agir sans me presser, prendre toutes les précautions nécessaires, afin qu'"elle" ne m'échappe pas.



- Mais, pour vous enfuir, ensuite, mademoiselle ? La petite porte sera sans doute fermée ?



- Aussi faut-il que vous veniez au rendez-vous de ce Piotr. Vous ferez un peu la coquette avec lui, pour ne pas lui donner de soupçons, vous lui promettrez de revenir ... Puis, quand vous entendrez un léger coup de sifflet, vous vous ferez ouvrir la porte. Alors, je m'arrangerai pour sortir, à son nez et à sa barbe s'il le faut. Naturellement, vous n'aurez pas l'air de me connaître ..."



Dounia hocha la tête.



- "C'est une grosse partie que nous jouons là, mademoiselle ! Le prince mettra tout en œuvre pour découvrir l'auteur de ... de l'attentat.



- En tous cas, vous ne risquez rien, vous. En admettant que ce Piotr ait l'imbécillité de parler - ce dont il se gardera bien car ce serait avouer qu'il a introduit une étrangère dans le parc, - on ne pourrait se douter que la femme brune au visage maquillé, dont il donnerait le signalement, soit la blonde et fraîche Dounia Streitnoff.



- Oui, je crois, en effet, que j'étais méconnaissable à chacun de mes petits voyages là-bas. Mais le prince paraît si perspicace ... Et il mettra en branle toute la police ..."



Un frisson agita les épaules de Dounia, une ombre d'angoisse passa dans son regard.



Melle Nadopoulo dit âprement :



- "Trembleuse ! Quels risques courez-vous à côté des miens ? Enfin, oui ou non, voulez-vous vous venger de cette Lilia ?"



Une lueur mauvaise brilla dans les yeux de Dounia.



- "Oui, je le veux ! Oui, je vous aiderai, mademoiselle !" ... [...]
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          40
Gwen21   25 septembre 2020
Les heures de la vie de Delly
La passion déçue, l’affreuse désillusion pénétraient d’une amertume infinie, d’une sourde révolte cette âme indulgente, patiente et bonne. Pour

Witold, comblé de tous les dons, il s’était toujours sacrifié, avec bonheur il avait été l’humble satellite dans le sillage de la gloire fraternelle.
Commenter  J’apprécie          60
rkhettaoui   29 avril 2016
La rose qui tue de Delly
Prisonnière ! Quel mot ! Est-on prisonnière près d’un mari qu’on aime et qui vous adore ? Mais, chère petite Mahault, si je vous ai épousée, c’est pour que vous soyez toute à moi. Rien ne vous manque ici. Vous êtes entourée à la fois de luxe et d’affection. Que pouvez-vous désirer de plus ?
Commenter  J’apprécie          60

Acheter les livres de cet auteur sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox

Listes avec des livres de cet auteur


Quiz Voir plus

Le carcan d'une rose

Quel âge à Perrine, au début du livre?

12 ans
16 ans
17 ans
14 ans

10 questions
0 lecteurs ont répondu
Thèmes : amours impossibles , amour , romanceCréer un quiz sur cet auteur

.. ..