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Note moyenne 3.85 /5 (sur 23 notes)

Nationalité : France
Biographie :

Les éditions Ouest-France (Édilarge) est une maison d'éditions créée en 1982, filiale du Groupe Ouest-France.

Elles occupent une place importante dans le peloton de tête des maisons d'éditions françaises.

Elles jouent également un rôle notable dans le rayonnement culturel en se positionnant résolument comme la maison d'édition des régions de France.

Avec 200 nouveautés publiées par an et un catalogue de 1500 titres, elles travaillent avec plus de 2000 auteurs, tous spécialistes de leur domaine.

Spécialisées dans le tourisme, elles ont développé des collections histoire, patrimoine, cuisine, pratique, mer, nature, loisirs créatifs, architecture et beaux livres.

site:
http://www.editionsouestfrance.eu/

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Citations et extraits (20) Voir plus Ajouter une citation
 Ouest-France
Alfaric   03 décembre 2019
Ouest-France
Des cadavres entassés, des corps noircis, certains grignotés pas des souris, des sacs-poubelles remplis de morceaux de chair. Les descriptions des photos, datant de 2016, que L’Express a récupérées (mais qui ne les a pas publiées par respect pour les défunts et leurs familles) sont édifiantes…



Au 5e étage de la faculté de médecine Paris-Descartes, une partie des locaux du Centre de dons des corps (CDC) qui accueille des dépouilles que les défunts ont souhaité donner à la science, est devenue un véritable charnier. Créé en 1953 par le Pr André Delmas, le CDC a la particularité de proposer des « corps frais », c’est-à-dire non formolés, non congelés, conservés plusieurs semaines après le décès.



Mais, depuis son ouverture en 1953, il n’a jamais été modernisé. L’Express décrit ainsi la porte d’une chambre froide qui ne ferme même plus tellement elle est rouillée.



Les photos que l’hebdomadaire a pu consulter sont issues d’un document de 27 pages, datant de 2016, que le directeur du CDC de l’époque, le Pr Richard Douard, a fait parvenir au président d’alors de l’université Paris-Descartes, Frédéric Dardel, aujourd’hui conseiller de Frédérique Vidal, ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche.



Le matériel et les installations y sont décrits comme « vétustes, inadaptées, ne respectant pas les obligations légales » avec « des chambres froides non hermétiques, avec des pannes à répétition […] une absence de ventilation dans les différents espaces de travail, des canalisations d’évacuation des eaux bouchées. »



Mais rien ne bouge. Le Pr Richard Douard finit par démissionner en 2017. Des travaux de rénovation, d’un montant de 8 millions d’euros, ont depuis été votés. Ils ne seront effectifs qu’au premier trimestre… 2020 et prévoient notamment le stockage des morts au sous-sol avec tiroirs individuels, comme dans les morgues.



Aujourd’hui, des témoins assurent à L’Express que la situation a changé : les souris ont disparu en 2018, la température des chambres froides est constante, un grand nettoyage a été mené.



Mais un autre scandale est révélé par l’Express. En violation de toutes les règles éthiques liées au don du corps à la science, des membres et organes humains sont monnayés.



Aujourd’hui encore, des cadavres sont réservés à des enseignants mais aussi à des industriels. Des entreprises privées, laboratoires ou autres, paient pour avoir accès aux dépouilles. « Les pièces anatomiques sont utilisées en majorité par la formation continue et acquises par des organismes privés », révèle un audit réalisé par le cabinet KPMG, cité par l’Express.



Les tarifs pour un travail sur place, au CDC, vont de 420 à 900 €. Le prix d’un corps est facturé 900 €. Un système voté en 2011 par le conseil d’administration de l’université, et défendu par Frédéric Dardel. « Les corps représentent un coût marginal, il est normal que ceux qui les utilisent paient. Et les prix ne sont pas scandaleux. »



Mais ce système a aussi entraîné la mise en place d’un trafic, comme l’explique à l’Express le professeur Guy Vallancien, directeur du CDC de 2004 à 2014 : « Les préparateurs revendaient des pièces le samedi matin à des chirurgiens, qui les emportaient. Tout s’achetait. »



Bertrand Ludes, directeur du CDC, affirme aujourd’hui vouloir arrêter au plus vite le démembrement des corps. Il insiste pour que l’université prenne en charge financièrement les dissections réalisées par les professeurs et exige la fin des partenariats avec le privé. Sinon, il démissionnera.
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 Ouest-France
Ziliz   26 avril 2020
Ouest-France
■ Confinement. Pour la première fois de son histoire, Emmaüs appelle aux dons.

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Les mesures de confinement ont contraint 210 des 289 centres Emmaüs à fermer. Pour compenser cette inactivité forcée qui met en péril son existence, l’association a besoin de 5 millions d’euros.



En 70 ans d’existence, elle n’avait jamais sollicité d’aide financière. L’association Emmaüs France a besoin de 5 millions d’euros pour survivre aux deux mois d’inactivité imposée par le confinement et lance un appel aux dons, pour continuer à aider ses 20 000 bénéficiaires.



Depuis le début du confinement, 210 des 289 structures de la fédération sont à l’arrêt, en particulier les communautés de "compagnons" qui fonctionnent grâce à la récupération et la revente de meubles, équipements et objets divers. Nombre de structures d’aide à l’insertion et d’aide aux familles surendettées chapeautées par l’association sont également menacées.



"La réalité aujourd’hui, c’est qu’on ne sait pas encore si le mouvement Emmaüs va survivre à cette crise", a expliqué à l’AFP Valérie Fayard, directrice adjointe d’Emmaüs France. "On se bat pour ne pas abandonner les 20 000 personnes accueillies dans tout le mouvement Emmaüs, des personnes qui se sont reconstruites au sein des communautés ou des structures d’insertion qui vont peut-être tout perdre une deuxième fois."



"On a toujours refusé de faire appel aux dons d’argent, mais face à l’urgence sociale, on s’est inspiré de l’appel de l’abbé Pierre en 1954 pour appeler à nouveau à une insurrection de la bonté, comme il disait… Une vague de solidarité pour défendre ceux qui en ont le plus besoin", a ajouté Jean-François Maruszyczak, directeur général d’Emmaüs France.



Très divers, le mouvement soutient et accompagne de multiples publics précaires : sans-abri, chômeurs de longue durée, familles surendettées, personnes migrantes, sortants de prison, gens du voyage…



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• article du 18/04/2020

>> https://www.ouest-france.fr/confinement-pour-la-premiere-fois-de-son-histoire-emmaus-appelle-aux-dons-6811740

[ soutien : https://soutenir.emmaus-france.org/b/mon-don ]
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gill   10 août 2017
Manche sauvage de Ouest-France
On dit parfois que les dunes son filles de la mer et du vent ... curieuse parenté pour ces demoiselles encore jeunes : elles n'ont tout au plus que 5000 à 6000 ans ...
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 Ouest-France
Ziliz   09 février 2019
Ouest-France
■ Rues au nom de négriers à La Rochelle : une association veut plus de pédagogie.

Une association demande à la mairie de la préfecture de Charente-Maritime d’ajouter des panneaux pédagogiques aux rues portant des noms de notables ayant fait fortune grâce à la traite négrière.

L’association 'Mémoires et Partages', basée à Bordeaux, lance [...] à La Rochelle l’opération « #expliquetaruedenegrier » visant à rappeler sur des rues baptisées du nom de certains armateurs leur rôle dans la traite des noirs.

« Six rues (de La Rochelle) honorent encore dans la ville les notables qui ont participé à ce crime contre l’humanité : Avenue Belin, Square Rasteau, rue Fleuriau, rue Admyrault, rue Giraudeau », rappelle l’association.

« Dans une perspective pédagogique », 'Mémoires et Partages' propose à la municipalité rochelaise d’installer des panneaux explicatifs dans chacune de ces rues « comme témoignage de notre volonté de ne pas oublier (...) de combattre les racismes et discriminations héritées et d’en tirer des enseignements pour l’avenir », explique-t-elle.

Elle donne rendez-vous à la population et aux élus locaux le 7 décembre [2017], Square Giraudeau, « baptisé du nom d’une de ses familles de négriers », à La Rochelle.

Le port de Charente-Maritime sera la première étape de cette campagne mémorielle avant trois autres ports ayant participé au commerce des esclaves : Le Havre le 9 janvier, Nantes le 18 janvier et Bordeaux le 17 février [2017].



>> https://www.ouest-france.fr/nouvelle-aquitaine/charente-maritime/rues-au-nom-de-negriers-la-rochelle-une-association-veut-plus-de-pedagogie-5427907
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 Ouest-France
Ziliz   03 mars 2020
Ouest-France
"Et en plus, qu’est-ce qu’on va retenir de la vie de ces gens par rapport à l’énormité du mythe de Polanski ? Qui sont ces gens ? Ils sont minuscules", tance Lambert Wilson.

"Cette espèce de politiquement correct, je trouve que c’est du terrorisme."

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[ où l'on reste dans la 'fracture sociale', comme dirait l'autre, dans le contraste entre "ceux qui ont réussi" - intouchables, en plus, forcément -, et "ceux qui ne sont rien" ]



>> https://www.ouest-france.fr/culture/polanski-terrorisme-apres-les-cesar-lambert-wilson-denonce-un-lynchage-abominable-6762455
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denis76   20 octobre 2019
Corto maltese et la mer de Ouest-France
Parmi les entremetteurs et les tenanciers, les femmes légères et les garagistes, la bibine et le ginger-ale... J'ai l'impression de tomber dans la rhétorique du tango.



Corto Maltese.
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denis76   19 octobre 2019
Corto maltese et la mer de Ouest-France
Le dimanche de Pentecôte se déroule une fête populaire à Venise ; la Volalonga. C'est un marathon nautique organisé pour protester contre la multiplication des bateaux à moteur à Venise. N'importe quelle embarcation peut s'engager, pourvu qu'elle soit à rames ou pagaies.
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denis76   17 octobre 2019
Corto maltese et la mer de Ouest-France
Les batailles juridiques ont remplacé les batailles navales, mais le lieu d'affrontement reste toujours le même : l'océan et ses quelque trois millions d'épaves, selon l'estimation de l'UNESCO.
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 Ouest-France
Ziliz   02 avril 2020
Ouest-France
■ Les mesures de confinement exacerbent les inégalités sociales : Les travailleuses du sexe en grave danger à Nantes.



Le confinement et l’épidémie de coronavirus a contraint les travailleuses du sexe à suspendre leur activité du jour au lendemain. Pour beaucoup, la rue constitue leur seul moyen de revenus. L’association nantaise Paloma leur propose une aide d’urgence et met tout en œuvre pour un soutien plus pérenne.



« Leur travail s’est arrêté du jour au lendemain dès le début du confinement, résume Maïwenn Henriquet, intervenante santé à l’association Paloma. Pour beaucoup, c’était leur seule source de revenus. Avec le loyer à payer, à la fin du mois est arrivée l’angoisse. » Les rues désertes, car désormais interdites aux promeneurs nocturnes, et un sérieux risque pour la santé des uns et des autres, ont fait dégringoler l’activité de la prostitution de rue.

Maïwenn accompagne les travailleuses du sexe, à Nantes, depuis des années. La population des femmes proposant des relations tarifées est globalement précaire, notamment celles qui travaillent exclusivement dans la rue. Beaucoup sont migrantes, du Nigéria ou de Roumanie, notamment. Une trentaine de femmes seraient dans cette situation très précaire actuellement dans la métropole nantaise (chiffre évolutif, estimé par l’association). Elles vivent pour la plupart à plusieurs chez des amis, en sous-location, ou à l’hôtel. « Elles n’ont plus les moyens de se nourrir. Et bientôt, elles devront quitter leur logement faute de pouvoir le payer », ajoute Agatha, de Paloma.



Les femmes n’osent plus sortir, pour ne pas s’exposer au coronavirus, ou le transmettre à un client si elles en sont porteuses. Sur Internet, des clients persistent.

« Ils demandent que les femmes se déplacent chez eux, constate Agatha, elle-même escort-girl, qui a arrêté de travailler. Elles refusent. Hors de question pour elles de prendre le risque d’une amende ou d’être contaminées. »

L’association évalue à 80 le nombre d’escort-girl à Nantes, en ce moment.



Paloma a distribué des colis alimentaires récupérés via les Restos du cœur, à vingt travailleuses du sexe, le 27 mars, avec kits d’hygiène et attestations de sortie. Une mesure d’urgence, ponctuelle, que l’association va reconduire. Cinquante colis seront distribués dans quelques jours.



Les membres de l’association, créée par Médecins du monde, diffusent les consignes de confinement et constatent que les travailleuses du sexe « connaissent bien les dangers ». Mais ils craignent que les plus vulnérables, qui ne perçoivent aucune prestation sociale, se trouvent face à un non-choix. « Notre préoccupation est de les soutenir afin qu’elles puissent ne pas aller travailler. »



L’association s’est tournée vers ses financeurs privés, des fondations pour la plupart, partenaires fidèles. « S’ils acceptent qu’on utilise leur argent pour aider ces personnes pendant le confinement, alors ce serait la solution », précise Maïwenn. Les sommes allouées aux actions de rue, comme les maraudes, pourraient être données aux travailleuses du sexe.



Au-delà de ces aides matérielles, Paloma renseigne les travailleuses du sexe, sur leurs droits, le maintien ou non d’un rendez-vous médical au CHU, le renouvellement de leur demande d’asile (1)….

« C’est anxiogène, on est là pour les guider », explique Maïwenn. Garder un lien par téléphone est essentiel pour les responsables de Paloma.

« Ce qui nous inquiète, ce sont les personnes qu’on voyait dans la rue et dont on n’a plus aucune nouvelle », ajoute Agatha.



(1) La préfecture a renouvelé tous les titres automatiquement pendant le confinement.

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>> https://www.ouest-france.fr/sante/virus/coronavirus/coronavirus-les-travailleuses-du-sexe-en-grave-danger-nantes-6797626?fbclid=IwAR1C5ECAo_IxRC4R2BBrV-dKpOxKzKmoAaAZdR_MxjtLwPjbhbC6vpxAMtQ
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denis76   18 octobre 2019
Corto maltese et la mer de Ouest-France
Ce sont les conquérants espagnols qui nommèrent ce fleuve Amazonia, à la suite de Francisco de Orellana qui, en août 1542, affirmait y avoir affronté des femmes belliqueuses qui combattaient aussi bien que des hommes.
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