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3.95/5 (sur 2849 notes)

Nationalité : États-Unis
Né(e) à : Phoenix, Arizona , le 27/02/1987
Biographie :

Alexandra Bracken est une autrice de fantasy pour jeunes adultes.

Elle est diplômée d'anglais et d'histoire au Collège de William et Mary à Williamsburg, en Virginie, en 2009.

Après avoir obtenu son diplôme, elle a déménagé à New York, où elle a travaillé pendant six ans dans l'industrie de l'édition pour enfants, d'abord comme assistante de rédaction, puis dans le marketing, avant de se consacrer à l'écriture à pleins temps.

Elle a commencé à écrire son premier roman, "Brightly Woven", au cours de sa première année d'université. Il a été publié en 2010.

En 2012, Disney Hyperion publiait "The Darkest Minds" ("Les Insoumis"/"Darkest Minds, tome 1: Rébellion"), le premier livre de la série "Darkest Minds". Il est adapté au cinéma en 2018 (titre français: "Darkest Minds : Rébellion").

"Passenger" (2016) est son quatrième roman.

Alexandra Bracken vit à Scottsdale en Arizona.

son site : http://www.alexandrabracken.com/
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Darkest Minds : Rébellion | Bande Annonce [Officielle] VF HD | 2018


Citations et extraits (485) Voir plus Ajouter une citation
Ma mère avait dit un jour que l'éducation était un privilège dont tout le monde ne bénéficiait pas, mais elle se trompait... Ce n'était pas un privilège. C'était notre droit. Nous avions droit à notre avenir.
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- Le désir de vivre ta vie…, ajouta-t-il, ne fait pas de toi une mauvaise personne.
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- Tu ne valais rien en sport, dit Cole, mais je reconnais que tu as de bons réflexes.
- Ça veut sans doute dire merci dans une langue que je ne parle pas, soupira Liam.
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La plume tombée d’une aile n’est pas perdue, mais libre.
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Le noir est la couleur qui n’est pas une couleur. Le noir est la couleur d’une chambre d’enfant vide et silencieuse. De l’heure la plus pesante de la nuit… celle où, sur sa couchette, on est réveillé par un cauchemar. C’est un uniforme sur les larges épaules d’un jeune homme en colère. Le noir, c’est la boue, l’œil sans paupière d’une caméra, le bourdonnement de la clôture qui monte jusqu’au ciel. C’est une route. Une nuit oubliée parsemée d’étoiles ternes. C’est le canon d’un pistolet braqué sur ton cœur.
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Nous étions, Sam et moi, réalistes. Nous savions que nous ne sortirions pas. Les rêveries entraînaient la déception, et la déception plongeait dans une déprime dont il n’était pas facile de sortir. La grisaille était préférable aux ténèbres.
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Cet optimisme me parut aussi forcé que celui de mon institutrice du cours élémentaire le jour où elle avait affirmé que la mort de nos camarades était un avantage parce que nous pourrions utiliser plus souvent la balançoire de la cour.
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- Tu es sûre que ce n'est pas un cauchemar ? souffla-t-il. Et qu'on ne va pas se réveiller ?
[...]
- Certaine, répondis-je quelques instants plus tard.
Parce que les rêveurs se réveillent et laissent leurs monstres derrière eux.
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Elle pouvait se défendre contre n'importe qui - ou n'importe quoi. Les monstres avaient des dents, mais c'était bien pour ça que les lionnes avaient reçu des griffes. (Page 269)
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- J'avais envie d'être seul, protesta-t-il sur un ton bourru. Je voulais... J'avais besoin de m'éclaircir les idées. Loin d'eux. Loin de toi.
-Écoute, dis-je, je comprends. Tu ne m'apprécie pas, mais...
- Je ne t'apprécie pas ?
Il a un rire grave, puis un autre, horrible, qui ne lui ressemblait pas du tout. Il me tourna le dos et secoua la tête. Sa respiration était si précipitée que j'eus l'impression qu'il sanglotait.
- Je ne t'apprécie pas ? répéta-il.
- Liam... dis-je inquiète.
- Je ne peux pas... je suis incapable de penser à quelqu'un d'autre. Quand tu es là, je ne peux pas réfléchir. Je ne peux pas dormir. J'ai l'impression de ne pas pouvoir respirer.
- Liam, s'il te plait, suppliai-je. Tu es fatigué, tu n'es pas complètement rétabli. On... on devrait rejoindre les autres.
- Je t'aime, souffla-t-il en se tourna vers moi, la même expression triste sur le visage. Je t'aime, je ne comprends pas pourquoi, et je ne peux pas m'en empêcher...
Il semblait tellement souffrir et sa douleur me cloua sur place.
- Je sais que je ne devrais pas, poursuivit-il, je le sens, jusqu'au plus profond de moi même. Et j'ai l'impression' d'être cinglé. Je m'efforce d'être bon, mais je ne peux pas. J'y arrive plus.
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