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EAN : 9782290382615
736 pages
J'ai lu (01/02/2023)
3.76/5   785 notes
Résumé :
De nos jours à New York, un jeu meurtrier est sur le point de commencer : l’Agôn. Tous les sept ans, pendant une semaine seulement, neuf dieux grecs sont forcés de parcourir la Terre en tant que mortels pour avoir osé défier le grand Zeus. Ils sont chassés par les descendants de lignées prestigieuses, tous désireux de tuer un dieu et de s’emparer de son pouvoir ainsi que de son immortalité.
Après que sa famille a été brutalement assassinée par une lignée conc... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (218) Voir plus Ajouter une critique
3,76

sur 785 notes
Aimant beaucoup la mythologie gréco-romaine, il était difficile de passer à côté de Lore. D'autant plus que Darkest Minds, la trilogie précédente d'Alexandra Bracken m'avait énormément plu. J'avais donc hâte de retrouver le nouvel univers qu'elle avait créé.

Je ne savais pas grand-chose de Lore. J'essaye de plus en plus d'éviter de lire les résumés de peur de trop en découvrir ou bien d'être induite en erreur. Quand je connais l'auteur et que j'ai apprécié ses précédents ouvrages, c'est une démarche largement plus facile, et ici je partais très confiante. En soi, Lore a d'ailleurs été une lecture très agréable même si j'étais loin du coup de coeur. Il a manqué, pour moi une certaine connexion avec notre héroïne qui reste inatteignable, d'une certaine façon, et c'est quelque chose qui m'empêche d'avoir assez d'empathie pour vraiment entrer dans l'univers. Mais ce n'est qu'un ressenti personnel et cela ne veut en aucun cas dire que Lore n'est pas un personnage réussi.

L'élément que j'ai le plus aimé et certainement l'univers. Bien que nous soyons dans le présent, Alexandra Bracken a su transporter le passé. On retrouve les mêmes mentalités qu'à l'époque antique avec ces nombreux travers et cette soif de gloire. Cela rend d'autant plus crédible l'Agôn, cet affrontement perpétuel qui a lieu tous les sept ans pour pouvoir s'approprier les pouvoirs des dieux que Zeus a laissé en pâture aux humains. Pouvoir et honneur avant tout. Bien que la nouvelle génération soit plus ouverte d'esprit, il n'en reste pas moins que l'on sent combien les traditions sont ancrées en eux. Un point très intéressant. Les traditions deviennent alors un conditionnement dont il est difficile de sortir. Nos héros ne se battent ainsi pas seulement pour survivre mais aussi pour créer leur propre voie.

On retrouve aussi la part cruelle des dieux. Réalité parfois occultée pour laisser place à leurs grandeurs. Mais ici, ils n'apparaissent pas sous leurs meilleurs jours. Ils ont cette authenticité qui est plaisante à voir car plus réaliste. C'est aussi une rupture avec l'ancien temps. En ouvrant les yeux sur les agissements de ceux qu'ils vénéraient, c'est aussi une façon pour nos héros d'aller de l'avant. On voit aussi en l'Agôn une leçon d'humilité qui malheureusement a pris beaucoup trop d'années pour apporter ses fruits. le recul que le lecteur peut avoir vis-à-vis de cela donne une dimension bien plus globale au récit et que j'ai vraiment apprécié.

Bien sûr nos jeunes héros ont aussi de quoi nous satisfaire. Lore est complexe et on apprend petit à petit à la connaître, malgré cette distance qu'elle installe. On voit en elle le déchirement entre la destinée dont elle avait rêvé et la dure réalité de la vie. Castor a été, peut-être étrangement, mon personnage préféré. Sa résilience et son désir de changer les choses étaient plus que rafraîchissants. Miles donne aussi une touche plus humaine au roman. de part sa vulnérabilité mais aussi son regard extérieur. Et Athéna nous dévoile une complexité toute particulière qui fait écho à Lore. Un duo intéressant à bien des égards.

L'histoire est aussi bourrée d'action, et on ne s'ennuie pas une seconde. Plutôt sympathique quand on voit le petit pavé qu'est ce one-shot. L'intrigue se dévoile petit à petit donnant le change avec la découverte de l'univers et les nombreux secrets que l'on découvre. C'est un mélange subtil de courses poursuites, d'enquêtes, de stratégie et de combats. Violent par moment, on y voit aussi toute la fragilité de l'humanité. Une jolie réussite scénaristique pour moi qui fait monter la pression crescendo.

Un petit mot sur la traduction. Encore une fois, il y a des couacs. Fautes d'orthographe, de conjugaison, de ponctuation, des coquilles, des mots en trop ou oubliés, des tournures étranges… Même le prénom de l'héroïne est mal orthographié à un moment donné. Je sais qu'on ne peut pas être parfait, mais vu les problèmes déjà rencontrés par la maison d'édition… Je m'attends quand même à plus d'attention. Si une lectrice prise dans sa lecture peut voir autant de choses, je pense qu'un correcteur professionnel le devrait également…

Ceci ne m'a pas empêché, fort heureusement, d'apprécier le roman d'Alexandra Bracken et j'en suis très heureuse. L'auteur semble néanmoins aimer les fins ouvertes, et j'avoue n'avoir pas été complètement satisfaite par la conclusion de Lore qui laisse un goût d'inachevé et qui a ce côté un peu abrupt. Une appropriation des mythes très bien ficelée cependant qui fait réfléchir et qui joue sur la psychologie des personnages et de l'univers sans aucun accroc.
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Un Hunger Games avec de la mythologie grecque, me voilà séduite.
Lore est une petite brique que j'ai su savourer. Un peu perplexe au début, je me suis laissée happée par cet univers sanglant qu'est l'Agôn. Je tire d'ailleurs mon chapeau à l'édition De Saxus qui, outre une couverture magnifique qui donne forcément envie de se plonger dedans, a fait le travail nécessaire d'informations pour éviter que ce récit ne tombe dans des mains trop jeunes. Nous sommes dans un univers young adult mais qui n'a pas selon moi ses travers. Les relations entre les personnages ne semblent pas artificielles car rapides, les sentiments sont bien dosés, de même que l'action. Il faut dire qu'on campe direct dans l'action donc, forcément, il doit y en avoir. Sur ce point, on n'est pas déçu. On nous promet une traque entre mortels et dieux, on en a. L'autrice nous livre des informations au bon moment et laisse le récit parler pour lui-même pour le reste. Concernant les protagonistes, on suit effectivement Lore, avec son passif, son caractère. Si au début, je n'ai pas plus accroché que ça, j'ai finalement fini par apprécier sa personnalité authentique, loin d'être parfaite et conforme à son vécu. Pour les autres personnages, ils sont bien travaillés, pas trop lisses, avec peut-être un petit bémol pour celui d'Athéna.

Cela reste, en tout cas, une très bonne découverte que je suis ravie d'avoir lu.
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New York. de nos jours. Lore, une jeune femme d'une vingtaine d'années à priori tout à fait ordinaire, se prépare à replonger dans sa douloureuse histoire familiale. Devenue orpheline très jeune suite au décès de ses parents mais aussi des ses plus jeunes soeurs, cette dernière appréhende de plus en plus le retour de l'Agôn, un événement ayant lieu tous les sept ans et dont on comprend qu'il est intimement lié à son deuil. L'Agôn ? Une sorte de chasse aux divinités, puisqu'il s'agit d'une période au cours de laquelle les dieux et déesses de la mythologie grecque se réincarnent en mortels et deviennent par conséquent vulnérables. Des hommes et des femmes issus des plus grandes lignées de héros antiques ont quant à eux été formés depuis des siècles pour traquer et venir à bout de ces êtres mystiques totalement intouchables en dehors de cette courte période. Il faut dire que la récompense pour le tueur est alléchante puisque, à la mort de la divinité occise, son meurtrier récupère aussitôt ses pouvoirs ainsi que sa place dans le panthéon. Lore, elle, est héritière de Persée, le fameux vainqueur du combat contre Méduse, mais elle est désormais la dernière de sa lignée et compte bien ne plus jamais se mêler des affaires des dieux et des héros. Seulement, le terrain de jeu choisi pour la chasse de cette année se déroule dans sa ville, ce qui, inévitablement, va l'obliger à recroiser certaines figures oubliées de son passé, pour le meilleur comme pour le pire. D'ailleurs, la voilà qui retrouve le soir même une déesse à l'agonie sur le pas de sa porte… Voilà pour le scénario de base qui, en ce qui me concerne, me paraissait plutôt alléchant. Certes, on est immédiatement tenté de penser à « Percy Jackson », mais j'avais plutôt en tête des références comme le très bon « Vegas mytho » de Christophe Lambert ou encore la série des « Lasser » de Philippe Ward et Sylvie Miller (en plus sérieux peut être). Il se trouve que j'aurais du me méfier et que le présent roman tient plus de la première oeuvre que des autres puisqu'on a affaire à une sorte de « Percy Jackson » au féminin version young adult, avec donc un peu plus de baston et surtout une grande importance accordée à la vie sentimentale de l'héroïne.

Le roman est long (près de sept cents pages), et s'il serait exagéré de dire que l'on s'ennuie d'un bout à l'autre il faut tout de même reconnaître que l'intrigue ne décolle jamais véritablement. Les rebondissements quoique nombreux, sont aisément prévisibles et ne relancent que mollement l'intérêt du lecteur qui se lasse vite de cette succession de courses poursuites / combats / réunion d'équipe. Les personnages sont stéréotypés au possible (et par conséquent peu convaincants) et aucun de possède de véritable profondeur. le summum est atteint avec Castor, ami d'enfance de l'héroïne, beau gosse peu sûr de lui et torturé avec lequel elle va évidemment jouer au chat et à la souris tout au long du roman, s'ébaubissant régulièrement de sa parfaite musculature et de son petit côté mystérieux. Au secours ! le style est quant à lui passe-partout mais difficile de ne pas remarquer la pauvreté des dialogues qui alternent entre vannes creuses et remarques naïves. le seul intérêt pour le lecteur réside dans les références mythologiques abondantes, même s'il s'agit de connaissances très basiques et que les amateurs de mythes grecs n'apprendront par conséquent pas grande chose. Tout juste éprouve-t-on une légère curiosité à apprendre quel dieu a été replacé par qui, et de quelle manière, ce qui ne pèse malheureusement pas bien lourd. Enfin, le choix de replacer des figures mythiques antiques dans un décor contemporain aurait pu inciter l'autrice à une modernisation de ces personnages archétypaux, ou du moins à une réflexion sur la vision du monde que leur modèle laisse entrevoir. Or ce n'est jamais le cas, à l'exception d'un seul passage intéressant mais trop bref qui pointe du doigt le biais sexiste des mythes grecs et questionne le choix d'Athéna de ne consacrer que des héros masculins quand les femmes, même innocentes et fortes, sont cruellement punies par elle (le cas de Méduse étant l'exemple le plus flagrant). Cela mis à part, les dieux et déesses mis en scène se révèlent aussi creux que les autres personnages, voir même davantage dans le sens où l'autrice ne se donne même pas la peine de les caractériser un minimum, leur nom devant manifestement suffire.

Alexandra Bracken signe avec « Lore » un roman young adult bourré d'action qui met en scène le combat ritualisé ayant lieu régulièrement à notre époque entre les divinités de la mythologie grecque et les descendants des grands héros grecs. le résultat est malheureusement très décevant, la faute à une intrigue manquant de surprise, des personnages creux, et des dialogues peu percutants qui émoussent progressivement l'intérêt du lecteur.
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Une lecture complexe mais plaisante, dans le sens où le principe de l'Agôn et des lignées était bien expliqué mais assez compliqué, même pour les férus de mythologie grecque. Une course-poursuite du début à la fin, qui m'a tenue en haleine tout du long, avec des actions et des combats à gogo, une héroïne forte comme on les aime, et des personnages tantôt attachants tantôt totalement détestables (Ire!)

ᴏɴ ʏ sᴜɪᴛ ᴅᴏɴᴄ ʟᴏʀᴇ, ᴅᴇsᴄᴇɴᴅᴀɴᴛᴇ ᴅᴇ ᴘᴇʀséᴇ, ǫᴜɪ, ᴀᴘʀès ʟᴀ ᴍᴏʀᴛ ᴅᴇ sᴀ ғᴀᴍɪʟʟᴇ, ᴀᴠᴀɪᴛ sᴏᴜʜᴀɪᴛé ʀᴀᴄᴄʀᴏᴄʜᴇʀ ᴇᴛ sᴏʀᴛɪʀ ᴅᴜ sʏsᴛèᴍᴇ ᴅᴇ ʟ'ᴀɢôɴ, ᴄᴏᴍᴘéᴛɪᴛɪᴏɴ ᴍᴏʀᴛᴇʟʟᴇ ᴇɴᴛʀᴇ ᴅɪᴇᴜx ᴇᴛ ʟɪɢɴéᴇs (ᴅᴇsᴄᴇɴᴅᴀɴᴛs ᴅᴇs ɢʀᴀɴᴅs ʜéʀᴏs ᴅᴇ ʟᴀ ᴍʏᴛʜᴏʟᴏɢɪᴇ (ᴜʟʏssᴇ, ᴘᴇʀséᴇ, ᴀᴄʜɪʟʟᴇ, ᴇᴛᴄ…)) ᴅᴀɴs ʟᴇǫᴜᴇʟ ʟᴇs ᴅɪᴇᴜx ᴅᴇᴠɪᴇɴɴᴇɴᴛ ᴍᴏʀᴛᴇʟs ᴘᴇɴᴅᴀɴᴛ 𝟽 ᴊᴏᴜʀs ᴀᴜ ᴄᴏᴜʀs ᴅᴇsǫᴜᴇʟs ʟᴇs ᴅᴇsᴄᴇɴᴅᴀɴᴛs ᴅᴏɪᴠᴇɴᴛ ᴛᴇɴᴛᴇʀ ᴅᴇ ʟᴇs ᴀʙᴀᴛᴛʀᴇ ᴀғɪɴ ᴅᴇ s'ᴀᴘᴘʀᴏᴘʀɪᴇʀ ʟᴇᴜʀ ᴘᴏᴜᴠᴏɪʀ ᴇᴛ ʟᴇᴜʀ ɪᴍᴍᴏʀᴛᴀʟɪᴛé. ᴄᴇᴘᴇɴᴅᴀɴᴛ, sᴏɴ ᴅᴇsᴛɪɴ ʀᴀᴛᴛʀᴀᴘᴇ ʟᴏʀᴇ sᴏᴜs ʟᴀ ғᴏʀᴍᴇ ᴅ'ᴀᴛʜéɴᴀ, ᴇᴛ ᴇʟʟᴇ sᴇ ʀᴇᴛʀᴏᴜᴠᴇ ᴅᴇ ɴᴏᴜᴠᴇᴀᴜ à ᴅᴇᴠᴏɪʀ ᴘʀᴇɴᴅʀᴇ ᴘᴀʀᴛ à ᴄᴇ ᴊᴇᴜ ᴍᴀᴄᴀʙʀᴇ.

ʟᴏʀᴇ ᴇsᴛ ᴜɴᴇ ғᴇᴍᴍᴇ ғᴏʀᴛᴇ ǫᴜɪ ᴠᴇᴜᴛ ʙʀɪsᴇʀ ʟᴇs ᴛᴀʙᴏᴜs ᴇᴛ ᴍᴇᴛᴛʀᴇ ᴜɴ ᴛᴇʀᴍᴇ à ᴄᴇs ᴀɴɴéᴇs ᴅᴇ sᴏᴜғғʀᴀɴᴄᴇ. ᴍᴀʟɢʀé ᴛᴏᴜᴛ ᴄᴇ ǫᴜ'ᴇʟʟᴇ ᴀ ᴇɴᴅᴜʀé, ᴇᴛ ʟᴇ ᴘᴏɪᴅs sᴜʀ sᴀ ᴄᴏɴsᴄɪᴇɴᴄᴇ, ᴇʟʟᴇ ɴᴇ ʙᴀɪssᴇ ᴊᴀᴍᴀɪs ʟᴇs ʙʀᴀs, ᴇᴛ ᴠᴀ ᴅᴇ ʟ'ᴀᴠᴀɴᴛ ᴇɴ ᴘᴇɴsᴀɴᴛ à ᴛᴏᴜs ᴄᴇᴜx ǫᴜɪ ʟ'ᴏɴᴛ ᴘᴏʀᴛéᴇ ᴊᴜsǫᴜᴇ ʟà.

ᴀᴛʜᴇɴᴀ ᴇsᴛ ғɪᴅèʟᴇ à ᴄᴇ ǫᴜᴇ ʀᴇᴘʀésᴇɴᴛᴇ ʟᴀ ᴅéᴇssᴇ ᴇᴛ sᴀ ᴅᴜᴀʟɪᴛé ᴇsᴛ ʙɪᴇɴ ᴅéᴄʀɪᴛᴇ ᴘᴏᴜʀ ᴍᴏɪ. ᴅéᴇssᴇ ɢᴜᴇʀʀɪèʀᴇ ᴅᴇ ʟᴀ sᴀɢᴇssᴇ, ғɪʟʟᴇ ᴅᴇ ᴢᴇᴜs, ᴇʟʟᴇ ᴇsᴛ ᴄᴀʟᴍᴇ ᴇᴛ ʀéғʟéᴄʜɪᴇ, ᴇᴛ ᴄᴀʟᴄᴜʟᴇ ᴛᴏᴜᴛ ᴇɴ ᴀᴠᴀɴᴄᴇ sᴀɴs sᴇ ʀᴇᴍᴇᴛᴛʀᴇ ᴇɴ ǫᴜᴇsᴛɪᴏɴ, ғɪᴅèʟᴇ ᴀᴜx ᴘᴀʀᴏʟᴇs ᴅᴇ sᴏɴ ᴘèʀᴇ.

ᴄᴀsᴛᴏʀ, ǫᴜᴇ ʟᴏʀᴇ ᴄʀᴏʏᴀɪᴛ ᴍᴏʀᴛ, ɴᴇ sᴇ sᴏᴜᴠɪᴇɴᴛ ᴘᴀs ᴅᴇ ᴄᴏᴍᴍᴇɴᴛ ɪʟ ᴇsᴛ ᴀʀʀɪᴠé à sᴀ ɴᴏᴜᴠᴇʟʟᴇ ᴄᴏɴᴅɪᴛɪᴏɴ, ᴍᴀɪs ʀᴇsᴛᴇ ᴄᴇʟᴜɪ ǫᴜ'ᴇʟʟᴇ ᴀ ᴛᴏᴜᴊᴏᴜʀs ᴄᴏɴɴᴜ : ᴛʀᴏᴘ ɢᴇɴᴛɪʟ, ᴇᴍᴘʟɪ ᴅ'ᴇᴍᴘᴀᴛʜɪᴇ, ᴘᴇᴜ ᴇɴᴄʟɪɴ à ᴛᴜᴇʀ ᴘᴏᴜʀ sᴜʀᴠɪᴠʀᴇ. ᴄᴇʟᴀ ɴᴇ ʀᴇɴᴅ sᴏɴ ᴘᴇʀsᴏɴɴᴀɢᴇ ǫᴜᴇ ᴘʟᴜs ᴀᴛᴛᴀᴄʜᴀɴᴛ, ᴍᴀɪs ᴀᴜssɪ ᴜɴ ᴘᴇᴜ ғʀᴜsᴛʀᴀɴᴛ ᴘᴀʀ ᴍᴏᴍᴇɴᴛs. ᴄᴇʟᴀ ᴅɪᴛ, ɪʟ ᴛᴇᴍᴘèʀᴇ ᴘʟᴜᴛôᴛ ʙɪᴇɴ ʟᴇs ᴀʀᴅᴇᴜʀs ᴅᴇ ʟᴀ ᴊᴇᴜɴᴇ ғᴇᴍᴍᴇ.

ᴍɪʟᴇs, ᴀᴘᴘᴇʟé ᴜɴ ɪʟʟéɢɪᴛɪᴍᴇ ᴄᴀʀ ɪʟ ɴ'ᴀᴘᴘᴀʀᴛɪᴇɴᴛ à ᴀᴜᴄᴜɴᴇ ʟɪɢɴéᴇ ᴇᴛ ᴇsᴛ ᴊᴜsᴛᴇ ᴜɴ sɪᴍᴘʟᴇ ᴍᴏʀᴛᴇʟ, ᴇsᴛ ʟᴇ ᴘᴇʀsᴏɴɴᴀɢᴇ ᴀᴜǫᴜᴇʟ ᴊᴇ ᴍᴇ sᴜɪs ʟᴇ ᴘʟᴜs ᴀᴛᴛᴀᴄʜéᴇ, ᴅᴇ ᴘᴀʀ sᴀ ᴊᴏᴠɪᴀʟɪᴛé ᴇᴛ sᴏɴ ᴏᴘᴛɪᴍɪsᴍᴇ à ᴛᴏᴜᴛᴇ éᴘʀᴇᴜᴠᴇ.

ᴇɴғɪɴ, ᴇᴠᴀɴᴅʀᴇ sᴇʀᴀɪᴛ ᴘʀêᴛ à ᴛᴏᴜᴛ ᴘᴏᴜʀ ᴘʀᴏᴛéɢᴇʀ ᴄᴀsᴛᴏʀ, ᴍêᴍᴇ s'ɪʟ ɴᴇ ᴠᴇᴜᴛ ᴘᴀs sᴇ ʙᴀᴛᴛʀᴇ. sᴏɴ ᴘᴇʀsᴏɴɴᴀɢᴇ ᴀᴍèɴᴇ ᴅᴜ ᴄʏɴɪsᴍᴇ, ᴇᴛ ᴇɴ ᴛᴀɴᴛ ǫᴜᴇ ᴍᴇssᴀɢᴇʀ, ʟᴇs ʀᴇʟɪᴇ ᴀᴜ sʏsᴛèᴍᴇ ǫᴜ'ɪʟs s'ᴇғғᴏʀᴄᴇɴᴛ ᴅ'ᴇɴʀᴀʏᴇʀ.

C'est un roman avec une part de féminisme : la place des femmes dans la Grèce antique se répercute dans le système de l'Agôn. Les femmes n'ont pas le droit de s'approprier le pouvoir d'un dieu, peu d'entre elles peuvent devenir des chasseresses et les autres ne sont là que pour assurer la suite des lignées. La place d'Athéna est aussi remise en question par Lore : ne fait-elle pas que renforcer le système patriarcal en ne guidant que des hommes à travers l'histoire?

Étant friande de mythes et légendes, je me suis plue à voir un ancien système appliqué dans notre monde actuel, et à retrouver d'Anciens Dieux vulnérables.

Une bonne lecture donc, dense et intense !

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Un roman se basant sur la mythologie grecque, une couverture représentant une gorgone il ne m'en fallait pas plus pour mettre ce livre dans ma liste d'envie de lecture et le fait de le trouver en emprunt à la bibliothèque l'ayant mis sur mon chemin, j'ai donc passer le cap de la lecture.

Malheureusement rapidement on retrouve comme un goût de déja-vu sur ce récit tous les sept ans un jeu commence (quel côté novateur) ici ce ne sont pas les jeux de la faim mais l'Agôn ou durant une semaine neuf Dieux sont sur Terre et se confrontent aux humains.

Si les humains réussissent à tuer l'un d'entre eux ils obtiennent l'immortalité et également leurs pouvoirs, autant dire que l'enjeu et de taille et que certains humains sont plus qu'entrainé pour cette quête.

Notre héroïne Lore a eu sa famille décimé par un homme désormais devenu dieux, elle a donc un but énorme qui est de le retrouver et de venger les siens.

Lors de ses nombreux entrainements elle va retrouver Castor qu'elle pensait mort depuis des années, mais tout va surtout basculer lorsque Lore va retrouver la déesse Athéna gravement blessée à sa porte.

Quel choix doit-elle faire lui venir en aide ou au contraire la laisser mourir pour prendre sa place?

Un récit intéressant qui se lit très vite malgré le nombre de pages conséquent mais avec vraiment un côté déja vu sur de nombreux aspects.

Pour un emprunt bibliothèque cela fait le job cependant je n'aurai pas mis une vingtaine d'euros pour lire ce récit.

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Citations et extraits (163) Voir plus Ajouter une citation
"Les plus exceptionnels des mortels se retrouvent toujours seuls, car personne d'autre ne peut accomplir la tâche pour laquelle ils sont nés" - chapitre 40
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Un aigle aurait prétéré s'en remettre à lui plutôt que faire confiance à ses propres yeux.
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Lore l'enviait presque en cet instant, elle qui n'avait qu'un espace vide là où les mortels mettaient leur humanité.
[...]
- Pardon, murmura Lore.
Sa vie ne lui appartenait pas complètement cette semaine là.
- Il n'y a pas de pardon dans l'Agôn, répondit Athéna. Seulement la survie, et ce qui doit être fait.
Page 322
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- Tu sais, certaines personnes ont tellement pris l’habitude de contempler leur vie depuis le bord de leur cage qu’elles ne voient même plus les barreaux, lui dit-il. Mais je n’ai jamais oublié qu’ils sont là. J’ai juste appris à vivre dans cette cage selon mes propres conditions.
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“La voix de Van l’arrêta sur le pas de la porte.
— J’ai toujours été jaloux de toi, tu sais.
— Vraiment ? demanda-t-elle en se retournant. Qu’est-ce qui te faisait le plus envie ? La pauvreté, le cycle incessant d’ostracisme et d’humiliation, ou la menace de voir sa lignée éteinte ?
Van joignit les mains devant lui, ce qui aurait été une posture détendue s’il n’avait pas tant serré sa prothèse avec sa main valide.
— Tu as toujours su exactement qui tu étais, et celle que tu étais censée devenir. Tu avais l’air de réussir tout ce que tu faisais, simplement parce que tu désirais ces choses plus que tout ! Je me disais qu’en trouvant le moyen de les vouloir autant de toi, je pourrais découvrir quelque chose de profondément enfoui en moi, qui me ferait courir aussi vite, frapper aussi fort que toi.
Van sourit légèrement.
— Et le plus ironique, c’est que pendant que je te poursuivais et que j’essayais de te rattraper, tu as fait ce que je désirais le plus au monde – plus, même, que continuer à respirer. Une chose que je pensais impossible. Tu as décroché.”
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