AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestionsPrix Babelio

Note moyenne 3.13 /5 (sur 34 notes)

Nationalité : France
Né(e) à : Paris , le 01/09/1853
Mort(e) à : Paris , le 01/06/1914
Biographie :

Joseph Henry Roujon, est un haut fonctionnaire, essayiste et romancier français.

Il est secrétaire de Jules Ferry, puis directeur des Beaux-Arts en 1891. En 1899, il est élu membre libre de l’Académie des beaux-arts, dont il devient secrétaire perpétuel en 1903.

Il est le directeur de publication mensuelle "Les peintres illustres".

Il est élu membre de l’Académie française en 1911.


Source : wikipedia
Ajouter des informations
Bibliographie de Henry Roujon   (58)Voir plus

étiquettes

Citations et extraits (110) Voir plus Ajouter une citation
Jacopo   16 mai 2019
Les peintres illustres, N°5 : Vélazquez de Henry Roujon
C'est dans les ateliers d'artistes que l'on entend certainement les opinions les plus diverses et les plus contradictoires; chacun juge selon son tempérament, et avec une égale énergie de conviction; celui-ci donnerait tout ce qu'il possède pour acquérir telle oeuvre qu'un autre ne juge même pas valoir la dépense d'un cadre; mais devant Vélazquez toutes les controverses sont oubliées; comme Bach, comme Beethoven, il est honoré, même par ceux qui ne le comprennent pas; aucune discussion ne s'élève, il trône à la première place, il n'a pas de rival.
Commenter  J’apprécie          70
Jacopo   15 mai 2019
Les peintres illustres, N°43 : Fantin-Latour de Henry Roujon
Parler de Fantin-Latour, c'est évoquer un poème de lumière, de couleur, d'harmonieuse beauté, de noblesse et de distinction, c'est planer à des hauteurs où n'atteignent pas les vulgarité ni les compromissions.
Commenter  J’apprécie          60
Jacopo   29 juin 2020
Gainsborough - Les peintres illustres, N°10 de Henry Roujon
Fort peu assidu aux leçons, il griffonnait des croquis sur ses cahiers, et le plus souvent faisait l'école buissonnière, s'évadant à travers bois et prairies pour copier des arbres, des fleurs ou des animaux. On raconte qu'un jour il apporta à son maître une lettre de son père demandant un jour de congé pour lui: la signature était imitée, c'était un faux en écriture. Il se fera pendre! s'exclama sir John en apprenant l'aventure, mais, dès qu'il vit l'album rempli de dessins que rapportait l'enfant: «Ce sera un génie! prononça-t-il.
Commenter  J’apprécie          50
Jacopo   16 mai 2019
Les peintres illustres, N°5 : Vélazquez de Henry Roujon
Il est curieux de constater que l'Espagne, à son époque de déclin, a exercé sur le monde une influence égale à qu'elle celle avait au moment de sa plus grande prospérité. Cervantès comme écrivain et Vélazquez comme peintre, apportent à leur pays natal une immortalité qui rejette dans l'ombre la mémoire de personnages tels que Charles Quint, Philippe II, etc.
Commenter  J’apprécie          50
Jacopo   16 mai 2019
Gainsborough - Les peintres illustres, N°10 de Henry Roujon
Une vocation aussi évidente ne pouvait être contrariée, et, quand il eut quatorze ans, Thomas Gainsborough fut envoyé à Londres pour étudier la peinture.

On n'est pas certain s'il entra de suite à l'atelier d'Hayman; peut-être travailla-t-il d'abord quelque temps avec Gravelot. Hayman était un habile portraitiste, camarade et imitateur d'Hogarth; il donna à son élève les premières indications indispensables sur le maniement des pinceaux, sur l'emploi des couleurs, sur la composition même, mais il ne pouvait guère lui apprendre autre chose et, après quatre années, Tom revint à Sudbury.
Commenter  J’apprécie          40
Jacopo   15 mai 2019
Les peintres illustres, N°22 : Delacroix de Henry Roujon
Tout en lui était énergique, mais énergie dérivant des nerfs et de la volonté; car, physiquement, il était frêle et délicat Le tigre, attentif à sa proie, a moins de lumière dans les yeux et de frémissements impatients dans les muscles que n'en laissait voir notre grand peintre, quand toute son âme était dardée sur une idée ou voulait s'emparer d'un rêve.
Commenter  J’apprécie          40
Jacopo   16 mai 2019
Les peintres illustres, N°8 : Greuze de Henry Roujon
Il est intéressant de connaître à ce propos la technique de son art, la voici

dans une note adressée à Ducreux: Finissez vos ouvrages tant que vous pourrez revenez y trente fois s'il le faut, vos fonds bien empastés tachez de faire au premier coup, et ne craignez jamais de revenir après, pourvu que ce soit en glacis; n'empastez jamais vos dentelles ni vos gazes; soyez piquant si vous ne pouvez pas être vrai, ne faites jamais vos têtes plus grosses que nature ni au dessous autant qu'il vous sera possible. Faites des études pour vous orner la mémoire; surtout du paysage pour devenir harmonieux, n'entreprenez que ce que vous pourrez faire dans votre essence et hâtez vous lentement, tachez d'établir, s'il est possible, vos ombres et de les dégrader surtout pour les grandes masses et alors ne posez votre ton qu'après l'avoir comparé du fort au faible, vous serez toujours surs de faire tourner. Faites des études avant que de peindre en dessinant surtout."
Commenter  J’apprécie          30
Jacopo   17 mai 2019
Les peintres illustres, N°24 : Corot de Henry Roujon
Les critiques les plus acerbes, qui combattirent le plus vivement Corot, n'ont pu prendre en défaut sa foi artistique. Sa devise était "Conscience, simplicité" et il y a toujours été fidèle.
Commenter  J’apprécie          40
Jacopo   04 mars 2021
Gainsborough - Les peintres illustres, N°10 de Henry Roujon
Néanmoins, il faut admettre que, jusqu'au règne de Henri VIII, la peinture n'a pas existé en Angleterre.

Ce souverain est le premier qui donna réellement un encouragement aux travaux artistiques; en l'année 1526, date mémorable, commence véritablement l'histoire esthétique de l'Angleterre.

Pourquoi cela? Parce que, cette année-là, le comte d'Arundel, revenant d'un voyage sur le continent, amenait avec lui un jeune homme à puissante carrure, à la figure basanée et sensuelle, au regard d'une fixité étrange.

C'était Hans Holbein, dont la réputation, bien qu'il n'eût que trente ans, était déjà quasi universelle, grâce aux éloges que lui avait décernés Erasme. Ses concitoyens, à Bâle, n'avaient-ils pas su apprécier son talent à sa juste valeur, ou fut-il séduit par les faveurs royales? La cour d'Angleterre se l'attacha par une situation honorifique et par une pension de deux cents florins.

Cette circonstance fut fort heureuse pour le mouvement artistique.
Commenter  J’apprécie          20
Jacopo   05 avril 2020
Les peintres illustres, N°42 : P. de Champaigne de Henry Roujon
Richelieu, connaisseur en hommes, estimait profondément le noble caractère et le talent de Champaigne. Il résolut de se l'attacher.

Champaigne ajouta à ses autres titres celui de peintre de M. le Cardinal. Trop respectueux pour refuser, l'artiste assuma la charge des embellissements que le tout puissant ministre voulait effectuer dans ses résidences du Petit- Luxembourg, de Rueil, de Bois-le-Vicomte, de Richelieu et enfin du fastueux Palais-Cardinal, devenu aujourd'hui le Palais-Royal. Cependant, Champaigne, qui n'oubliait pas la reine-mère, sa première protectrice, accepta sans enthousiasme et presque avec répugnance de servir Richelieu. Il mettait aussi peu d'empressement que possible à le satisfaire et son humeur n'échappait pas à la clairvoyance du cardinal qui, cependant, ne s'en froissait pas, et affectait au contraire de lui donner publiquement des marques très flatteuses de son estime.
Commenter  J’apprécie          20

Acheter les livres de cet auteur sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox

Lecteurs de Henry Roujon (5)Voir plus


Quiz Voir plus

Le maître des illusions - Donna Tartt

Dans quel contexte se situe le récit ?

Un cirque
Une entreprise
Une université
Un théâtre

10 questions
112 lecteurs ont répondu
Thème : Le Maître des illusions de Donna TarttCréer un quiz sur cet auteur