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Note moyenne 3.35 /5 (sur 130 notes)

Nationalité : États-Unis
Né(e) à : Chicago , le 10/12/1956
Biographie :

Jacquelyn Mitchard, éditrice puis journaliste, a écrit son premier roman, Aussi profond que l’océan (The Deep End of the Ocean), en 1996, après le décès de son premier mari.

Le livre deviendra un best-seller mondial, adapté au cinéma, en 1999, avec Michelle Pfeiffer et Whoopi Goldberg dans les rôles principaux.

Jacquelyn Mitchard vit à Madison, dans le Wisconsin, avec son second mari et leurs enfants.

Ses livres sont publiés dans plus de quinze pays.

Source : Editions des Deux Terres
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Bibliographie de Jacquelyn Mitchard   (9)Voir plus

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Citations et extraits (38) Voir plus Ajouter une citation
Oui, dit Beth. Je voudrais dire quelque chose à celui qui a pris mon fils dans le hall de cet hôtel.
Je vous en prie, ayez pitié de moi, pensait Beth. Faites preuve d'un peu de compassion et rendez-moi mon enfant, je vous en supplie. Ne lui faites pas de mal...
- Voilà, je n'espère pas que vous me rendiez Ben, dit Beth.
Sarah Chan eut l'air de s'étrangler, la cameraman tressaillit et Beth sentit Pat reculer, comme si une guêpe l'avait piqué.
Mais Candy Bliss leva la main comme un agent de la circulation, et Beth la regarda droit dans les yeux, longtemps.
Tant que les grands yeux bleus de Candy Bliss ne cilleraient pas, elle saurait qu'elle pouvait continuer.
- Je n'espère pas que vous me rendiez Ben, parce que vous êtes un salaud, un fou, et que vous n'avez pas de coeur.
- Madame Cappadora, souffla Sarah. Beth...
- Si vous avez pu faire ça, c'est que vous ne vous rendez pas compte de l'enfer que nous vivons à cause de vous. Ou que vous vous en fichez.
Elle s'éclaircit la gorge.
- Alors je ne vais pas vous supplier. Mais à tous les autres, je dis ceci : s'il vous arrive de reconnaître Ben, vous saurez que la personne qui est avec lui n'est ni moi ni Pat. Ni sa maman ni son papa. Et si vous avez un coeur, je vous demande de tout faire pour lui reprendre Ben.
Même lui faire mal si vous y êtes obligés. Pas de problème, je vous en récompenserai : moi, ma famille, mes amis, nous vous en récompenserons.
On vous donnera tout ce qu'on a. (Beth fit une pause). C'est tout, dit-elle. p.73
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Le passé est un piège, se dit-il, un piège émaillé de souvenirs, un temps béni où tout semble plus beau. un lourd héritage. Celui de l'existence.
page 323.
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- Bon Dieu, Beth, mais qu'est-ce qui t'a pris? lui dit Pat en lui saisissant le bras.
- J'ai cru...J'ai cru que c'était Ben!
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On le savait, nous. Pas tout de suite, mais très vite. C'était comme d'avoir attendu toute sa vie, avide d'une sucrerie, et de l'avoir enfin dans la bouche, de savoir que jamais on n'aura besoin de rien d'autre pour être pleinement satisfait. Comme si Dieu ne faisait pas les gens seuls, mais par paires, et qu'on naissait en sachant tout l'un de l'autre avant même de se rencontrer ou de se dire un mot.
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Mais la véritable raison pour laquelle les avocats des condamnés à mort n'ont pas d'enfants, c'est que la vie est incompatible avec la mort.
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Jamais on ne me convaincra qu'être désirée n'est pas plus fort que désirer, que ce n'est pas la chose la plus puissante de toutes.
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N'y avait-il pas eu, dans la vie d'Arlie Mowbray, une seule personne dotée d'assez de cervelle pour lui faire remarquer que son échelle d'amour n'avait pas un seul barreau assez solide pour qu'on y monte, et que seul un fou ne s'en serait pas aperçu? Et si tous les gens qu'elle connaissait l'avaient prévenue, cela aurait-il changé quelque chose?
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Comme ça, j'ai pas eu peur quand on est entrées ensemble et que j'ai entendu ces grosses portes métalliques qui claquaient derrière nous. Mais ça coupe le souffle, même quand on sait qu'on va ressortir et rentrer à la maison la visite terminée.
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Une chose est certaine : jamais je ne retomberai amoureuse comme à ce moment de ma vie, le moment où on ne sait rien de l'amour ni du sexe mais où on sait ce qu'on ressent à cet instant, pour la première fois, pour la première personne.
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J'étais la seule à savoir que ... quand il était avec moi, quand il était vraiment avec moi - enfin, tu sais, en moi - c'était comme s'il n'y avait pas un atome de moi qui ne soit pas lui. C'était comme si nous vivions du même souffle.
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