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Note moyenne 2.89 /5 (sur 75 notes)

Nationalité : France
Né(e) à : Châteaudun , le 4/03/1933
Biographie :

Jean-Pierre Ferrière est un écrivain, scénariste et dialoguiste français né à Châteaudun le 4 mars 1933.

Lors de son service militaire effectué à Casablanca et Rabat, au Maroc, Jean-Pierre Ferrière écrit des pièces pour Radio Maroc qui seront acceptées et diffusées par cette station. A son retour en France, il répond à une petite annonce publiée par le Figaro et devient ainsi le secrétaire, pendant près d'un an, de Brigitte Bardot.
Une amie fait lire à Frédéric Ditis, à la recherche de nouveaux jeunes auteurs pour sa maison d'édition, ses pièces "marocaines". Enthousiasmé, ce dernier convoque Jean-Pierre Ferrière et lui propose assez rapidement un contrat. Nous sommes en 1956 et, bien que perplexe et peu motivé, Jean-Pierre Ferrière d'abord abandonne Brigitte Bardot puis commence la rédaction d'un manuscrit lequel, terminé, est remis à Frédéric Ditis. La réaction de l'éditeur est mitigée mais devant d'intransigeance de l'auteur, il se résigne à publier en 1957 "Cadavres en solde", avec une magnifique couverture signée Gianni Benvenuti. Succès avec 50000 exemplaires vendus en quelques semaines et de nombreuses lettres de lecteurs demandant une suite aux aventures de Blanche et Berthe Bodin, les deux sœurs héroïnes. Au total, la série comportera 7 titres.
En 1961, il écrit la comédie musicale La femme-femme sur des chansons de Bernard Lelou et Ricet Barrier. Pour ce dernier, il écrit aussi quelques paroles de chansons.
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Source : Wikipedia
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Bibliographie de Jean-Pierre Ferrière   (59)Voir plus

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Vidéo de

Les Maîtres du mystère - Piège de Tulle -


Citations et extraits (14) Voir plus Ajouter une citation
Zebra   27 janvier 2014
Cadavres en goguette de Jean-Pierre Ferrière
page 56 [...] Les huit chambres étaient toutes de couleur différente ... Il y avait la chambre bleue, la verte, la blanche, la rose, la jaune, la mauve, la rouge et l'orange ... La décoration et l'ameublement (lit à deux places, coiffeuse à pouf et petite armoire) étaient naturellement en accord avec la teinte du papier mural.

L'ensemble était ravissant et les sœurs Bodin ne tarirent pas d'éloges. Elles s'étonnèrent à peine (intérieurement) de la multiplicité des glaces, mais elles mirent cette abondance sur le compte de la coquetterie des occupantes, au demeurant "délicieuses et bien polies", estimèrent les vieilles filles qui firent la connaissance de quatre des pensionnaires de Maman-Jo.

- Je ne vous présente pas les autres, elles sont en main ! avertit pudiquement la grosse femme en baissant les yeux.

Surprise, Berthe ouvrit la bouche pour demander ce que signifiait cette expression, mais le coup de coude que lui décocha sa sœur la stoppa dans son élan. Se souvenant à temps des recommandations de Blanche, la cadette voulut montrer à Mama-Jo qu'elle comprenait parfaitement de quoi il était question :

- Elles ont bien de la chance ! lança-t-elle d'un air dégagé.

Le rire formidable qui secoua alors Maman-Jo tout entière jeta les deux sœurs dans un abîme de perplexité.

Consciente malgré tout d'avoir fait de l'esprit involontairement, Berthe sourit avec modestie. [...]
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moravia   19 août 2014
Les désespérés de la semaine de Jean-Pierre Ferrière
Elle n'avait pas de nom, cette femme-là. Ou plutôt si, elle en avait un, mais tout le monde l'avait oublié. On l'appelait "La Voisine".

Il y avait plusieurs locataires dans le vieil immeuble, mais quand on disait : "La Voisine ceci" ou "La Voisine cela", on savait parfaitement de qui il était question.



(Incipit)
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Dranseb   07 juillet 2020
Allô, je meurs de Jean-Pierre Ferrière
Quand, passant devant une colonne Morris, elle découvrait le nom d'une camarade en vedette, Corinne rêvait et substituait son propre nom à celui imprimé sur l'affiche. Quand elle allait au cinéma avec Sylvain et qu'elle reconnaissait un acteur, en cours de projection, elle ne pouvait s'empêcher de chuchoter : "J'ai tourné avec lui dans Le dernier quart d'heure" ou " C'était mon frère dans Eva, Simone et moi.", tout en sachant parfaitement que ce genre d'information agaçait Sylvain au plus haut point. Il avait une façon bruyante de respirer... elle le detestait dans ces instants-là.

Quand ils regardaient la télévision, c'était pire, car elle s'exclamait à haute voix, incapable de se retenir : "Josserant, c'est Josserant ! il est bien, Josserand, il peut tout faire... Je me souviens qu'un soir, nous étions en tournée à Montargis, et..."



Page 99
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Dranseb   04 juillet 2020
Allô, je meurs de Jean-Pierre Ferrière
Debout, devant la glace qui surplombait la cheminée, les coudes appuyés sur la plaquette de marbre, le menton dans la main gauche, Nicolas Vignault détaillait son visage d'un air à la foir triste et féroce. Où était l'adolescent rêveur, aux yeux étonnés et aux boucles brunes, l'homme de trente ans au menton volontaire et au sourire facile, qui avait précédé, à la même place, ce quadragénaire fatigué, chiffonné, à la calvitie prononcée ? Enfuis à jamais, disparus pour toujours , il ne restait d'eux qu'une dizaine de photographies au fond d'une boîte en carton...



Page 9
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LectureChronique   19 juillet 2019
Cadavres en goguette de Jean-Pierre Ferrière
Berthe et Blanche montaient dans le car. Elles hésitèrent longuement sur le choix des places puis, après quelques essais peu convaincants, se décidèrent pour le troisième rang, à la grande satisfaction des personnes qui attendaient, derrière elles, de pouvoir s'installer.

Quelques réflexions désagréables sur le manque de courtoisie de la jeunesse, émises par Blanche à haute voix, contraignirent un adolescent boutonneux à offrir son aide aux vieilles filles. L'ainée des sœurs Bodin accepta avec un sourire ironique, ne quittant pas le jeune homme des yeux tandis qu'il déposait les sacs de tapisserie et la serviette de cuir dans le filet à bagages.
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Pixie-Flore   06 novembre 2017
La Seine est pleine de revolvers de Jean-Pierre Ferrière
- Edouard doit être puni. Ce qu'il a fait est ignoble. Non pas tellement d'avoir conduit en état d'ivresse et provoqué l'accident mais d'avoir menti et, cela, en spéculant sur la mort de Pauline avant de la contraindre à corroborer son mensonge. Et en pleurant, lui ! Ce n'est pas seulement ignoble, c'est obscène.

- Quel genre de punition ?

- A ton avis ?

- La dénonciation, le divorce, la ruine...

- La mort.



[p58]
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Patroth   07 juin 2020
Sainte Angoisse de Jean-Pierre Ferrière
Agnès vit chez sa grand - mère Régina femme alitée au mauvais caractère aidée par une infirmière Elisabeth;

L'ambiance n 'est pas au mieux dans la maison , la vieille femme étant très autoritaire.

Régina a été une très belle femme et eu de nombreux amants dont un s'est suicidé...

L'arrivée d'un cousin venu de Hollande ,Valéric , beau garçon ,va perturber les deux jeunes femmes ; il sera vite leur amant.

Mais un jour le vrai Valéric fait son apparition...

Une nuit Agnès assiste au meurtre du vrai cousin par Eric le faux et veut le faire chanter ....

Les 2 hommes ont monté une machination pour avoir la fortune de la vieille femme , mais tout n 'ira pas comme prévu et les cadavres se succèderont...
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collectifpolar   12 décembre 2020
Le trouble-crime de Jean-Pierre Ferrière
Brandissant la flamme de son briquet, Maxime descendit l'allée centrale et choisit pour s'asseoir le second fauteuil de la sixième rangée de gauche. Philippe vint occuper le premier et regarda machinalement l'écran. Le briquet en poche, Maxime s'enfonça dans son siège en soupirant. Tout naturellement, il posa sa tête sur l'épaule de Philippe qui goûta pleinement cet instant d'abandon et l'étrangeté du décor. Puis Maxime parla ou plutôt chuchota comme s'il était au bord du sommeil :

- Ne crains rien ; je ne te laisserai jamais tomber.

- J'en suis sûr.

- On aura la belle vie, tu verras.

- Oui.
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collectifpolar   12 décembre 2020
Le trouble-crime de Jean-Pierre Ferrière
Se redressant à peine, Maxime prit Philippe par le cou, l'attira contre lui et plaqua sa bouche sur celle de son camarade. Bien que saisi et sensible au léger parfum aigre qu'exhalait la chemise souillée de Maxime, Philippe ne se déroba pas. Au contraire. Mais déjà, Maxime repoussait doucement Philippe en murmurant :

- Non pas ici. Tu mérites mieux que ça.

Philippe faillit répondre : "Comment pourrais-je avoir mieux que ça ?", mais il n'osa pas contrarier Maxime qui, à nouveau tassé dans son fauteuil, cherchait une épaule pour y coller sa joue.
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collectifpolar   12 décembre 2020
Le trouble-crime de Jean-Pierre Ferrière
Blottis l'un contre l'autre, ils ne bougèrent plus. Bientôt, la respiration forte et régulière de Maxime apprit à Philippe que son ami s'était endormi.
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