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3.9/5 (sur 264 notes)

Nationalité : Canada
Biographie :

Professeure de multimédia au collégial et chargée de cours à l'université, Suzanne Roy est l'auteure de romance contemporaine et fantastique.

Sa formation est multidisciplinaire : études littéraires, communications, multimédia et art.

Elle habite à Montréal, au Québec

site de l'auteure:
http://idmuse.net/blog/

page Facebook:
https://www.facebook.com/SuzanneRoyAuteure/timeline


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Citations et extraits (92) Voir plus Ajouter une citation
Peut-être que la solution à la détresse, c’est de s’occuper l’esprit, d’aider les autres, de faire semblant d’oublier ce qui s’est produit et de laisser la peine revenir petit à petit, jusqu’à ce qu’on se sente prêt à l’affronter ? Je ne sais pas.
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Je ne connais pas d’endroit plus triste qu’un salon funéraire, surtout lorsque l’on y souligne le décès d’un homme comme Alexander Evans : un homme merveilleux, plein de vie, qui n’avait peur de rien, un adorable fou. Mon Alex. Les gens me serrent contre eux sans prévenir et tentent de me consoler. Pourtant, mes yeux restent secs. C’est étrange, vu le nombre de crises qui m’ont secouée ces trois derniers jours. Ce soir, je suis calme. Tant mieux. Je déteste me donner en spectacle.

Le corps d’Alex, qui fait mine d’être endormi dans son cercueil, ne me rappelle plus rien de l’homme que j’ai aimé. Il ne reste qu’une coquille vide, sans lumière et sans âme. C’est pour cela que je refuse de m’en approcher. De l’autre côté de la pièce, le plus loin possible de lui, j’évite de regarder ce qui ne m’appartiendra plus jamais. Je me contente de répondre aux questions, qui sont toujours les mêmes : il a eu un accident de moto, il a été dans le coma pendant deux jours et il est mort à cause d’une hémorragie que les médecins n’ont pas pu contenir. Les gens insistent : est-ce qu’il s’est réveillé ? Est-ce qu’il a eu le temps de dire quelque chose ? Brenda secoue la tête en pleurant, dévastée par sa réponse à laquelle on ne peut rien. C’est triste. Elle répète qu’elle n’aura pas eu la chance de régler ses différends avec son fils, de lui dire à quel point elle l’aimait et toutes ces choses qu’on regrette quand quelqu’un meurt.
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- Quand on ne peut pas résister à la tentation, il vaut mieux la garder loin de soi. C’est comme un régime. On ne peut pas le réussir si on garde un bout de gâteau dans le frigo.
- Quelle comparaison ridicule ! Je te signale que le gâteau avait très envie de se faire manger sur la plage…
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— Sachez que je ne défais jamais rien qui ne doit être défait. Mon don sert simplement à montrer les possibilités qui s’offrent et non l’inverse.
— Vous n’avez rien montré du tout !
— J’ai montré beaucoup, bien au contraire ! Notamment l’incertitude de cette jeune personne à votre égard : elle se compare et doute d’elle-même, de la relation qu’elle vit avec cet homme, de la force de ses sentiments. Je vous ai montré votre culpabilité, celle qui régit votre vie depuis des années. Et encore, je n’ai pas parlé des sentiments que cet homme éprouve pour vous. Je suis honnête, mais pas cruelle. Vous êtes faits l’un pour l’autre. Vous êtes comme de véritables aimants : d’un côté, ils s’attirent, de l’autre, ils se repoussent…
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Sais-tu à quoi ressemble le bonheur, Elina ? C’est un peu comme le chocolat : il vient sous plusieurs formes. Souvent, les gens ne le remarquent pas, parce qu’ils s’imaginent qu’il n’y a qu’une sorte de bonheur, et c’est après cette forme-là qu’ils courent. Bien des années plus tard, ils se rendent compte que ce qu’ils désiraient vraiment était là, juste sous leur nez.
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Les rêves de jeunesse ne sont pas toujours ceux qu’on veut réaliser une fois adulte !
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C’était la première fois que je me faisais draguer par un homme de ce genre-là. Je veux dire : quelqu’un qui avait un métier, de l’argent, qui savait ce qu’il voulait faire de sa vie. Et puis… il était tellement passionné, cultivé aussi. Il me parlait d’art, de vin et il avait une telle… Enfin, ça été le coup de foudre. Puis la vieille folle du village nous a dit qu’on était faits l’un pour l’autre et… je ne sais pas… tout est allé si vite…
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– Ne t'inquiète pas, ma chérie. Carl est juste… un peu excessif ?
– Excessif ? Moi ?
Ils échangent un regard tendu, puis Carl s'impatiente et me lance tout en vrac :
– Elle a dit à tout le monde que tu étais ma femme !
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Jusqu'à ce que ce garçon surgisse là où il n'aurait pas dû être. Là où il n'avait jamais été. Il m'écrivait, me téléphonait, me cuisinait des biscuits... Il prenait trop de place dans ma solitude.
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L’amour c’est de savoir qu’on peut rester soi-même avec l’autre sans devoir cacher ses failles et ses défauts, et savoir qu’on sera respecté, compris… et aimé malgré tout. (Joey p. 152)
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