AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestions
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures

Balland

Les éditions Balland sont une maison d'édition fondée en 1967 par André Balland. En 1983 la maison publie l'ouvrage qui obtiendra le Prix Goncourt, Les Égarés de Frédérick Tristan. La maison publie des auteurs comme Patrick Poivre d'Arvor, Eve Ensler ou encore Patrick Rambaud.

Livres les plus populaires voir plus


Collections de Balland



Dernières parutions chez Balland


Dernières critiques
Bibliooophilia
  22 février 2018
L'héritage impossible de Anne B. Ragde
Troisième tome de la saga des Neshov. J’attendais patiemment de débuter ma lecture après la fin dramatique de ce deuxième tome.

Je ne raconterais pas l’histoire en soi pour ne pas dévoiler les rebondissements. Se serait dommage de vous spoiler si proche de la fin !



Concentrons nous donc sur mon ressenti... assez mitigé je dois dire. Peut être que j’en attendais trop après avoir été tant embarquée par les premiers tomes.

On retrouve notre fameuse famille, sa ferme, son village et ses aventures.

On continue habilement notre exploration des personnages, leurs caractères, leurs sentiments, leurs évolutions.

Toutefois j’ai trouvé que l’auteur avait fait des choix radicaux parfois peu compréhensibles... à discuter si certains d’entre vous l’ont lu.

Torunn prend un virage à 180 degrés qui m’a paru surréaliste et qui m’a réellement agacé.

Ce troisième opus est de loin le plus sombre et le plus dur. L’ambiance est lourde, pesante, égoïste... Quelques bouffées d’air frais apparaissent tout de même au fil des pages, notamment le personnage du grand père. Révélation à mes yeux. Sensible, touchant, vibrant.

Je suis ravie de savoir qu’un tome 4 existe. J’aurai été vraiment déçu de clôturer cette saga comme ça :)
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          60
lecassin
  22 février 2018
Un été en Suède : Vacances au château de Gripsholm de Kurt Tucholsky
« Un été en Suède : Vacances au château de Gripsholm », ou un moment d’égarement… Ni pour l’auteur, Kurt Tucholsy à qui son éditeur commande là une petite histoire d’amour, ni pour les personnages de ce petit ouvrage autobiographique… Mais pour moi.

Malgré tout, merci aux éditions des belles lettres et à Babélio de m’avoir permis de découvrir cet auteur allemand inconnu sur dans les rayons de ma bibliothèque.



Un moment d’égarement disais-je… Oui. Tout d’abord par le foisonnement de notes de fin d’ouvrage, pas toujours pertinentes et propres à faire perdre le cours du récit, déjà rendu malaisé du fait de l’utilisation de dialogues en bas allemand ; remarquablement rendu par l’utilisation d’un dialecte que j’assimile à du gallo, la langue de mon Cotentin natal…

Ensuite, l’entrelacs des dialogues dans le récit ; procédé inconnu jusqu’ici dans mes lectures qui ne facilite pas non plus la fluidité et le confort de lecture.

Enfin par l’intérêt du texte que je ne saisis pas… jusqu’à l’arrivée de Charlot ; puis de celle de Billie…

Un intérêt grandissant quand le groupe décide de faire sa BA…



Nous rencontrerons en route un pensionnat géré d’une main plus que ferme par une mégère que personne n’apprivoisera.



Au final, un petit bouquin à l’accès mal aisé, mais qui devient plaisant dans son dernier tiers.

Amateur de Knut Hamsun, je regrette néanmoins le peu d’évocation de la nature suédoise. N’est pas Nobel qui veut, sans doute.



Nota : la grande qualité de l’objet livre, comme toujours aux éditions LES BELLES LETTRES.

+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          270
stcyr04
  18 février 2018
Un Anglais sous les tropiques de William Boyd
Morgan Leafy, officiel du Service Diplomatique du Gouvernement de sa Gracieuse Majesté Britannique, sévit dans une mission qui ressemble férocement à une voie de garage dans un obscure petit état d'Afrique occidentale anciennement colonie de l'Empire. Cet être misanthrope et réactionnaire, volontiers cynique, exhale sa mauvaise humeur dans des crises d’irascibilité qui ont comme origine son incapacité à faire face aux particularismes africains. Cet être franchement antipathique, ballotté de mécomptes en mésaventures, va avoir maille à partir, pèle mêle, avec un dirigeant africain qu'il doit circonvenir, avec un macchabée encombrant, avec une tenue récalcitrante de Père Noël et avec une blennorragie des plus mortifiante.



William Boyd prend un malin plaisir à malmener un antihéros foncièrement inadapté à son environnement dans cette farce post coloniale qui n'hésite pas à verser dans la franche caricature pour nous réjouir. Divertissant.
Commenter  J’apprécie          60