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Alan Sutton

Les Éditions Alan Sutton ont été créées à Rennes en 1993 sous l’impulsion d’un groupe britannique dirigé par Alan Sutton. La maison d’édition s’est ensuite installée en Indre-et-Loire, à Joué-lès-Tours, à partir de 1996 et jusqu’en 2002, puis à Saint-Cyr-sur-Loire. Les Éditions Alan Sutton publient principalement des ouvrages d’histoire locale ou régionale, ainsi que des sujets régionalistes. En 1995, la maison d’édition ne publiait qu’une collection, Mémoire en Images, qui comportait une centaine de titres. À partir des années 2000, le nombre de collections publiées a augmenté et, désormais, douze collections forment le catalogue. Début 2011, ce catalogue contient près de 2400 titres. La collection Mémoire en Images, la plus ancienne, a permis la publication de plus de 1600 livres retraçant l’histoire contemporaine locale (xixe et xxe siècles) des villes et villages de France. Ces ouvrages sont élaborés par des auteurs locaux à partir d’archives photographiques (cartes postales anciennes, photographies familiales, fonds publics ou privés, etc.). L’image y occupe une place prépondérante. Les autres collections des Éditions Alan Sutton sont essentiellement consacrées à des sujets d’histoire contemporaine et sont destinées à tous les publics.

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Collections de Alan Sutton



Dernières critiques
Capucine214
  28 mars 2020
Le Passe-Muraille du Mont Sainte-Odile de Bernard Fischbach
J'ai entendu parler de ce livre lors d'une émission radio, peut être Hondelatte raconte. Lors de la présentation, ce livre avait l'air d'être une vraie pépite.

Une enquête sur un vol unique en France. La bibliothèque du couvent du Mont Sainte Odile, haut lieu de pèlerinage. Une bibliothèque unique avec des incunables, des livres rares et uniques. Mais voilà que la bibliothèque se vide et personne ne remarque rien. A la décharge du voleur, aucune protection ne protège cette bibliothèque. Dieu veille. Mais devant la disparition, les moines installent un système d'alarme. Mais les livres continuent de disparaitre sans que la moindre serrure soit forcée. Le mystère de la chambre jaune au sein du couvent.

Comme dans "L'homme qui aimait trop les livres", le voleur est animé d'un besoin irrépressible de s'emparer des livres précieux et réussit à tromper son monde.

Bon le suspens ne dure qu'une dizaine de pages, le temps que les gendarmes réalisent que si le voleur ne passe pas la porte, c'est qu'il passe par un autre endroit donnant dans la bibliothèque. Même si le livre est présenté comme captivant, pour ma part, c'est un flop. L'auteur passe beaucoup de temps à nous expliquer la mise en place d'un inventaire de la bibliothèque, car aussi improbable que cela puisse paraître, personne ne savait exactement ce que contenait cet endroit. On passe beaucoup de temps à nous expliquer l'histoire de tel ou tel ouvrage. Par contre, l'enquête, le jugement, tout est réduit à son plus strict minimum. C'est un très bon documentaire si vous voulez connaître la naissance de livre, de l'écriture. Pour le reste, très technique et même si on aime les vieux livres comme moi, c'est très long et indigeste.
Lien : https://jelisquoi.blogspot.c..
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JehanneDD
  27 janvier 2020
Mulhouse d'hier à aujourd'hui de Micheline Lang-Reitz
Peu convaincue par cet ouvrage... non qu'il soit inintéressant, mais les contenus textuels sont assez pauvres je trouve, et décousus, rédigés dans un style parfois maladroit. Les auteurs se laissent aussi aller à des jugements qui ne sont pas nécessaires : une "charmante" fontaine remplacée par exemple par une fontaine "contemporaine au goût discutable"...ça dépend justement des goûts !



Même si les auteurs essayent de faire les photos aux memes emplacements que les photos anciennes, langle n'est pas toujours exactement identique,ce qui rend la compréhension moins évidente. Il ny a également pas toujours la précision de toute l'histoire du bâtiment : on doit donc parfois seulement supposer qu'il a été détruit, sans certutude non plus quant à l'époque.



Enfin, pour la non-mulhousienne que je suis, c'est gênant de voir sans cesse évoquée le terme de "cité du Bollwerk" sans savoir pourquoi, alors que d'autres termes sont par ailleurs expliqués.



Et une petite carte aurait été la bienvenue...
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Tostaky61
  19 janvier 2020
Gueules cassées... et alors ? Sourire quand même de Corine Valade
Gueules cassées... et alors?

Ben oui, quoi ? La vie continue.

La guerre c'est des morts, mais c'est aussi des blessés.

Toutes sortes de blessures.

Aucune partie du corps n'est à l'abri.

Il faut faire avec, il faut vivre avec.

Mais quand on se retrouve atrocement défiguré, quand soi-même on est incapable de se regarder dans un miroir, que faut-il attendre du regard des autres.

La Première Guerre Mondiale fut une véritable boucherie, on le sait.

Des millions de morts et de blessés.

Pour la France, près de 390 000 mutilés dont 15 000 du visage.

Dans ce roman Corine Valade nous raconte le parcours de l'un d'eux.

Étienne échappe miraculeusement au peloton. Une mauvaise décision et un commandement, qui ne tolère pas la désobéissance, l'y avait envoyé.

Sauvé il retourne au combat et... sa vie bascule.

Il se réveille à l'hôpital, une partie du visage en moins. La chirurgie va certes essayer de le réparer physiquement, mais moralement, comment vivre après ça ?

Ce livre, c'est une histoire d'hommes.

Des hommes qui souffrent dans leur chair et dans leur coeur, qui refusent de retourner à une vie normale.

Des hommes qui ont peur.

Peur de sortir.

Peur d'effrayer, jusqu'à leur propre famille.

Peur de croiser des gens "normaux".

Peur d'aimer.

Ce roman c'est aussi une histoire d'après la guerre.

Quand les canons se sont tus.

Quand le monde retrouve la paix.

Les hommes reprennent leur place dans les foyers et les usines.

Les veuves, souvent jeunes, parfois mères, devront reconstruire avec l'absent.

Corine Valade ne fait pas dans le pathos, mais bien sûr on a de l'empathie pour ses personnages.

Dans un récit écrit avec simplicité elle nous décrit le quotidien de ces abîmés, de leur proche, elle nous décrit le monde qui bouge, ces nouveautés destinées à améliorer la vie de chacun.

Elle nous raconte aussi, comment le monde, ayant si peu de mémoire, glisse tout doucement vers un nouveau conflit.

Comment se reconstruire quand on a perdu confiance, quand on sait qu'on ne redeviendra plus jamais l'homme qu'on était ?

Je crois que le message de Corine Valade est, que personne ne peut juger, personne ne peut comprendre.

Gueules cassées...et alors ? Est un roman, mais de ces romans qui nous ouvrent les yeux. Mêlant subtilement fiction et réalité.

Étienne est un personnage inventé, mais il est inspiré de ces hommes bien réels qui ont dû affronter un quotidien qu'aucun d'entre nous ne peut imaginer.

J'ai découvert ce livre au hasard d'une chronique publiée il y a quelques semaines par une lectrice, j'ai su tout de suite qu'il me plairait, c'est confirmé.

















 
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