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Autres noms connus : Daudet, Daudet Alphonse, Alphone DAUDET, Daudet Alphonse ., A.Daudet, A. Daudet, Daudet a
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Lettres de mon moulin : Texte intégral (Jeunesse)
par LSH, le 09/08/2008
Vous connaissez, n'est ce pas, cette jolie griserie de l'âme ? On ne pense pas, on ne rêve pas non plus. Tout votre être vous échappe, s'envole, s'éparpille. On est la mouette qui plonge, la... |
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Tartarin de Tarascon
par thejoz, le 02/04/2008
La premier pensée du héros, en ouvrant les yeux, fut celle-ci : " je suis dans le pays du lion ! " Pourquoi ne pas le dire ? A cette idée que les lions étaient là tout près, à deux pas, presque... |
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Lettres de mon moulin
par Christian, le 10/10/2007
l'histoire que tu as entendue n'est pas un conte de mon invention. Si jamais tu viens en Provence, nos ménagers te parleront souvent de la cabro de moussu Seguin, que se battégue tonto la neui erré... |
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Nationalité : France
Né(e) à : Nîmes , le 13/05/1840
Mort(e) à : Paris , le 16/12/1897
Biographie :
Fils d'un courtier en soierie, Alphonse, benjamin de trois garçons est issue d'une famille aisée. Il suit sa scolarité primaire dans une école privée.
En 1849, la famille s'installe à Lyon, c'est là qu'il fera son secondaire. Suite à la banqueroute de son père, il doit renoncer à poursuivre ses études et entre comme maître d'étude dans un collège à Alès (1855).
En 1858, il part rejoindre son frère à Paris et s'essaie au journalisme. Il collabore notamment au Figaro. Il publie en 1859 un recueil de poèmes. En 1860, il rencontre Frédéric Mistral et est introduit dans les salons littéraires. C'est là qu'il fait la connaissance du duc de Morny, qui le prend comme secrétaire.
En 1862, poitrinaire, il part pour quelques temps en Algérie. A son retour en France, il rechute. Il part dans le Midi et retrouve ses amis avec lequel il participe au mouvement de renouveau de la langue d'oc.
C'est en 1864, qu'il achète son moulin près d'Arles et décide de ne se consacrer qu'à l'écriture.
En 1867, il épouse Julie Allard, fille de marchands et rentre à Paris. Elle le soutient et l'encourage malgré les échecs de ses publications (Le Petit Chose - 1868- et Les Lettres de mon Moulin -1869)
En 1870, lorsque la Commune est proclamée il est incorporé dans la garde nationale, mais refusant de prendre partie,il se retire à Champrosay.
Ce sont ses contes Tartarin de Tarascon, Les contes du lundi, qui finissent par lui apporter la célébrité et l'aisance matérielle.
En 1879, il apprend qu'il est atteint d'un maladie incurable de la moelle épinière. Il souffre énormément et n'écrit qu'entre les crises. Il poursuit quand même son œuvre jusqu'en 1895.
En 1896, il siège à l'Académie Goncourt.
En 1897, il affiche sa position anti-dreyfusarde. Il meurt de sa maladie, lors d'un dîner en famille. Il est inhumé au cimetière du Père Lachaise.
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