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Par catsci, le 15/08/2012
Larousse des confitures : Marmelades, gelées, pâtes de fruits, chutneys, compotes de
Larousse
On ne peut pas confier cette besogne. Il faut la faire soi-même et ne pas la quitter un instant. C'est aussi sérieux que d'écrire un livre.
George Sand
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Mon atlas Larousse de
Larousse
La langue inuit possède 12 mots différents pour nommer la neige, selon qu'elle est dure, fondue, gelée, brillante, à gros ou à petits flocons...
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La Grande Encyclopédie (tome 20) : Tuyau / Zwingli de
Larousse
(Ulrich Zwingli) participant aux heurs et malheurs des mercenaires suisses : aumônier des vaincus de Marignan, il en tire la conclusion que seule la neutralité est compatible avec la situation et le tempérament des Suisses. Comme ses paroissiens (de Glaris) ne l’entendent pas de cette oreille, il les quitte en 1516 et devient prédicateur du pèlerinage d’Einsiedeln.
[p. 12910]
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La Grande Encyclopédie (tome 17) : Renan / Science de
Larousse
En 1955, un Américain, Robert R. Palmer, et un Français, Jacques Godechot, étudiant la Révolution française, ont conclu que, pour mieux la comprendre dans ses origines comme dans son déroulement, il fallait la replacer dans le cadre d'une "Révolution atlantique". La Révolution française s'inscrit en effet dans une chaine de révolutions animées à des degrés divers par la bourgeoisie et qui se déroulent presque toutes en Europe occidentale et en Amérique : révolution américaine (1770-1783); troubles révolutionnaires en Irlande et en Angleterre (1780-1783); révolutions des Provinces-Unies (1783-1787); révolution des Pays-Bas autrichiens (1787-1790); révolutions démocratiques à Genève (1766-1768 et 1782); révolution en France (1787-1815); révolution polonaise (1788-1794); reprise de la révolution belge avec l'aide de la France (1792-1795); révolution en Allemagne rhénane avec l'aide de l'armée française (1792-1801); reprise de la révolution à Genève (1792-1798); révolution dans divers Etats italiens (1796-1799).
p. 10374 Jean-Paul Bertaud
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La Grande Encyclopédie (tome 15) : Ostrava / Pliage de
Larousse
Philippe IV Le Bel : Le 29 novembre (1314), Philippe le Bel mourut, à quarante-six ans, d'une maladie de langueur, peut-être ou, plus probablement, d'un singulier accident que le chroniqueur G. Villani relate ainsi : " A la chasse, un porc sauvage se jeta dans les jambes du cheval du roi, qui fut désarçonné et mourut. " C'était huit mois après les Templiers, six après Clément V, peu après Nogaret ; on crut se souvenir que Jacques de Molay, du haut de son bûcher, avait cité le pape et le roi devant le tribunal de Dieu pour la fin de l'année. Le roi était devenu alors, alors seulement, très impopulaire. "On eut beaucoup de peine à faire chanter dans les églises pour le roi Philippe."
Albert Jourcin
[p. 3969-3970]
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Par Vingt100, le 26/12/2012
Star wars - le livre des sith de
Larousse
J'ai accompli ce qu'aucun Sith n'avait jamais fait auparavant. J'ai anéanti les Jedi et renversé Coruscant. Je siège sur le trône d'un nouveau régime que rien ne peut arrêter. Je façonnerai l'empire galactique selon ma propre vision. [Dark Sidious]
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La Grande Encyclopédie (tome 7) : Désinfection / Epigraphie de
Larousse
En 1930, la publication des Carnets de Schwartzkoppen, auquel Guillaume II a jadis interdit de disculper Dreyfus, lèvera les derniers doutes. Le vrai coupable semble bien être Esterhazy, mort en Angleterre en 1923. La victime de l'Affaire, Alfred Dreyfus, mourra à Paris en 1935.
L’Affaire ne fut pourtant pas un triomphe pour les partisans de Dreyfus. Au-delà du sort de l'accusé, ce qui domina, en définitive, ce fut le souci d'apaisement, garant de l' « ordre » républicain, au prix du silence, de l'oubli, de la lâcheté. Les militaires coupables, faux témoins et falsificateurs de pièces ne seront jamais punis.
Pierre Pierrard et Pierre Bourdil.
[p. 3978]
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La Grande Encyclopédie (tome 14) : Moyen âge / Ostie de
Larousse
Le pangermanisme apparut vers 1885, se développa après 1890 avec le gouvernement personnel de Guillaume II. Dès cette époque germent des idées telles que la domination de l’Europe centrale par le germanisme, développée par exemple par Julius von Eckardt (1836-1908), celle d’un pangermanisme continental groupant autour du Reich toutes les nations où l’on parle un langage germanique — Pays-Bas, Flandre —, comme le réclame Fritz Bley, auteur de Die alldeutsche Bewegung und die Niederlande ; apparaît aussi l’idée de lutte contre la Russie et le slavisme, professée par Paul de Lagarde (1827-1891) ou Konstantin Frantz (1817-1891). Ce dernier souhaite une véritable politique d’assimilation et invite les Allemands à déporter les allogènes qui habitent aux frontières à l’intérieur du Reich, pour installer sur ces mêmes frontières des populations vraiment allemandes. La Ligue pangermaniste (Alldeutscher Verband), fondée en 1891, popularise cette pensée.
François-G Dreyfus
[p. 9449]
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La Grande Encyclopédie (tome 6) : Compresseur / Design de
Larousse
Originaires notamment du nord de la France et de la Rhénanie, régions victimes d’épidémies et de famines depuis une dizaine d’années, attirées par ailleurs par les privilèges spirituels promis aux croisés, ces foules ont répondu à l’appel de prédicateurs populaires, dont le plus célèbre est Pierre l’Ermite (v. 1050-1115), ou de petits chevaliers, tels Gautier de Poissy et son neveu Gautier Sans Avoir († v. 1096). Rassemblés à Cologne le samedi saint 12 avril 1096, leurs bandes quittent tour à tour cette ville et, par les vallées du Rhin, du Neckar et du Danube, se dirigent vers Constantinople, qu’elles atteignent respectivement les 20 juillet et 1er août 1096 non sans avoir subi de lourdes pertes en cours de route en raison des réactions d’hostilité provoquées, notamment en territoires hongrois et bulgare, par les pillages et par les massacres auxquels se livrent certains éléments sans aveu. D’autres groupes auraient dû les rejoindre, qui ne parvinrent jamais au but, tel celui du comte allemand Emiko de Leiningen, exterminé par les Hongrois au siège de Wieselburg (auj. Mosonmagyarovar) après avoir massacré, notamment à Mayence, de nombreux Juifs.
Très révélateurs de cet antisémitisme à fondement religieux toujours prêt à surgir de l’inconscient populaire au Moyen Âge et dont sont également victimes les communautés juives de Spire, de Worms, de Cologne, de Trèves, de Prague, etc.,
Pierre Thibault
[p. 3500-3501]
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La Grande Encyclopédie (tome 6) : Compresseur / Design de
Larousse
De structure typiquement féodale, l’armée de la croisade revêt néanmoins à l’origine un caractère international, qui s’atténue au xiiie s. lorsqu’un légat doit imposer aux combattants des croix de couleurs différentes selon la nationalité.
Pierre Thibault
[p. 3501]