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Les étranges talents de Flavia de Luce de
Alan Bradley
Curieux, n'est-ce pas, qu'un rouge à lèvres ait la forme précise d'une balle de calibre 45 ?
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Les étranges talents de Flavia de Luce de
Alan Bradley
J’étais dotée d’une ouïe excellente - c’était un fait avéré. Selon Père, elle était fine au point de pourvoir détecter le moindre mouvement de toile d’araignée. Harriet avait possédé ce don, elle aussi. Parfois, j’aimais me voir comme une sorte de vestige partiel de la femme qu’elle avait été : une paire d’oreilles désincarnées qui se promenaient dans les couloirs hantés de Buckshaw, entendant des choses qui auraient dû rester secrètes.
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Par MyaRosa, le 05/11/2011
La Mort n'est pas un jeu d'enfant de
Alan Bradley
Le problème avec les De Luce, décidai-je, c'est que nous sommes parasités par l'histoire comme d'autres le sont par les poux. Les De Luce habitent Buckshaw depuis l'époque où le roi Harold s'est pris une flèche dans l'oeil à la bataille d'Hastings, et la plupart d'entre eux ont été malheureux d'une façon ou d'une autre. Il semble que nous naissions avec, coulant dans nos veines, une part de gloire et une part de mélancolie indissociables. A aucun moment nous ne pouvons être certains de laquelle des deux nous anime.
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Par Elianthe, le 04/11/2010
Les étranges talents de Flavia de Luce de
Alan Bradley
Il me vint à l'esprit que le paradis était sûrement un endroit où les bibliothèques étaient ouvertes vingt-quatre heures sur vingt-quatre, sept jours sur sept. Voire... huit jours sur sept!
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Par MyaRosa, le 05/11/2011
La Mort n'est pas un jeu d'enfant de
Alan Bradley
La plupart du temps, je me sentais comme un imposteur, un enfant substitué à quelqu'un d'autre, le remplaçant en toile grossière d'une fille chérie fauchée par le destin et précipitée du haut d'une montagne dans un pays très lointain.
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Par MyaRosa, le 05/11/2011
La Mort n'est pas un jeu d'enfant de
Alan Bradley
Pour le dire poliment, cette femme était aussi quelconque qu'un pudding.
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Par MyaRosa, le 05/11/2011
La Mort n'est pas un jeu d'enfant de
Alan Bradley
Parfois, je me détestais. Mais jamais pour très longtemps.