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Par Lucile-, le 12/04/2013
André Malraux
Pour l’essentiel, l’homme est ce qu’il cache : un misérable petit tas de secrets.
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Par Silena, le 20/05/2013
La Condition Humaine de
André Malraux
"En même temps -instinct de défense ou plaisir- l'acceptation générale de son nouvel état civil l'envahissait lui-même. Il rencontrait, tout à coup, par accident, la réussite la plus éclatante de sa vie. Non, les hommes n'existaient pas, puisqu'il suffit d'un costume pour échapper à soi-même, pour trouver une autre vie dans les yeux des autres. C'était en profondeur, le même dépaysement, le même bonheur qui l'avaient saisi la première fois qu'il était entré dans la foule chinoise. (...)"
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Les voix du silence de
André Malraux
L'ombre parée de Versailles nous cache son âme ravagée.
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Par Luniver, le 04/01/2013
La Condition Humaine de
André Malraux
L'odeur des cadavres de la ville chinoise passa, avec le vent qui se levait à nouveau. Clappique dut faire effort pour respirer : l'angoisse revenait. Il supportait plus facilement l'idée de la mort que son odeur.
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Par sylvaine, le 09/09/2012
La Condition Humaine de
André Malraux
Les hommes ne sont pas mes semblables, ils sont ceux qui me regardent et me jugent ; mes semblables, ce sont ceux qui m'aiment et ne me regardent pas,qui m'aiment contre tout, qui m'aiment contre la déchéance, contre la bassesse, contre la trahison, moi, et non ce que j'ai fait ou ferai, qui m'aimeraient tant que je m'aimerais moi-même -jusqu'au suicide, compris....
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Par bouquine, le 27/03/2012
La Condition Humaine de
André Malraux
Une vie ne vaut rien, mais rien ne vaut une vie.
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Par ianf, le 13/05/2013
La Condition Humaine de
André Malraux
Les hommes ne sont pas mes semblables, ils sont ceux qui me regardent et me jugent ; mes semblables, ce sont ceux qui m'aiment et ne me regardent pas, qui m'aiment contre tout, qui m'aiment contre la déchéance, contre la bassesse, contre la trahison, moi et non ce que j'ai fait ou ferai, qui m'aimeraient tant que je m'aimerais moi-même - jusqu'au suicide, compris...
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Par sylvaine, le 14/09/2012
La Condition Humaine de
André Malraux
D'ailleurs , les hommes sont peut-être indifférents au pouvoir...Ce qui les fascine dans cette idée, voyez-vous, ce n'est pas le pouvoir réel, c'est l'illusion du bon plaisir. Le pouvoir du roi, c'est de gouverner, n'est-ce pas? Mais, l'homme n'a pas envie de gouverner: il a envie de contraindre, vous l'avez dit. D'être plus qu' homme, dans un monde d'hommes. Échapper à la condition humaine, vous disais-je. Non pas puissant: tout-puissant. La maladie chimérique, dont la volonté de puissance n'est que la justification intellectuelle, c'est la volonté de déité: tout homme rêve d'être dieu.(page 229)
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Par Luniver, le 04/01/2013
La Condition Humaine de
André Malraux
Les émeutiers partirent, tous armés cette fois : inutile d'occuper les petits postes de police désarmés. Les policiers hésitèrent. Trois se levèrent et voulurent les suivre. (Peut-être pillerait-on...) Tchen eut peine à se débarrasser d'eux. Les autres ramassèrent les cartes et recommencèrent à jouer.
« S'ils sont vainqueurs, dit l'un, peut-être serons-nous payés ce mois-ci ?
— Peut-être... » répondit le sous-officier. Il distribua les cartes.
« Mais s'ils sont battus, peut-être dira-t-on que nous avons trahi ?
— Qu'aurions-nous pu faire ? Nous avons cédé à la force. Nous sommes tous témoins que nous n'avons pas trahi. »
Ils réfléchissaient, le cou rentré, cormorans écrasés par la pensée.
« Nous ne sommes pas responsables », dit l'un.
Tous approuvèrent. Ils se levèrent pourtant et allèrent poursuivre leur jeu dans une boutique voisine, dont le propriétaire n'osa pas les chasser. Un tas d'uniformes resta seul au milieu du poste.
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La Condition Humaine de
André Malraux
Vous mourrez, cher, sans vous être douté qu'une femme est un être humain...