Babelio Babelio
  • Mon accueil
  • Mes livres
  • Découvrir
    •   Livres
    •   Auteurs
    •   Lecteurs
    •   Quiz
    •   Forum
  • Ajouter des livres

+options
fb Connexion
mot de passe oublié?
Marcel Proust

Marcel Proust

  • Infos
  • Citations (238)
  • Photos (17)
  • Vidéos (94)
Marcel Proust > Ajouter une photo

Ajouter une vidéo
Ajouter une citation
Goncourt - général - 1919
  • 214 livres
  • 70 critiques

Note moyenne : 4.37/5 (sur 914 notes) Marcel Proust

Biographie et informations

Nationalité : France
Né(e) à : Auteuil , le 10/07/1871
Mort(e) à : Paris , le 18/11/1922

Biographie :

Valentin Louis Georges Eugène Marcel Proust (10 juillet 1871 – 18 novembre 1922) est un écrivain français dont l'œuvre principale s'intitule À la recherche du temps perdu. Marcel Proust demeure l'écrivain français le plus traduit et diffusé dans le monde.
Source : wikipedia.fr
Ajouter des informations

Etiquettes

roman   littérature   essai   bande dessinée   théâtre   classique   autobiographie   correspondance   art   enfance   flux de conscience   montesquiou   epub fichier   peintre   amour   lettres   france   français   littérature française   20ème siècle  

> voir toutes (94)

Videos de Marcel Proust

>Ajouter une vidéo


Le Temps retrouvé de Marcel Proust Dernières feuilles lues par Dominique Drouin
> Découvrez les 94 vidéos de Marcel Proust


> voir toutes (238)

Citations de Marcel Proust

> Ajouter une citation

  • Par grisette, le 16/06/2010

    A la recherche du temps perdu, A l'ombre des jeunes filles en fleurs, volume 2 de Marcel Proust

    Savoir qu'on n'a plus rien à espérer n'empêche pas de continuer à attendre.

    Citation de qualité ? (19 votes positifs)


  • Par brigetoun, le 02/02/2012

    Journees De Lecture de Marcel Proust

    Après le déjeuner, ma lecture reprenait tout de suite ; surtout si la journée était un peu chaude, chacun montait se retirer dans sa chambre, ce qui me permettait, par le petit escalier aux marches rapprochées, de gagner tout de suite la mienne, à l’unique étage si bas que des fenêtres enjambées on n’aurait eu qu’un saut d’enfant à faire pour se trouver dans la rue. J’allais fermer ma fenêtre, sans avoir pu esquiver le salut de l’armurier d’en face, qui, sous prétexte de baisser ses auvents, venait tous les jours après déjeuner fumer sa pipe devant sa porte et dire bonjour aux passants, qui, parfois, s’arrêtaient à causer. Les théories de William Morris, qui ont été si constamment appliquées par Maple et les décorateurs anglais, édictent qu’une chambre n’est belle qu’à la condition de contenir seulement des choses qui nous soient utiles et que toute chose utile, fût-ce un simple clou, soit non pas dissimulée, mais apparente. Au-dessus du lit à tringles de cuivre et entièrement découvert, aux murs nus de ces chambres hygiéniques, quelques reproductions de chefs-d’œuvre. À la juger d’après les principes de cette esthétique, ma chambre n’était nullement belle, car elle était pleine de choses qui ne pouvaient servir à rien et qui dissimulaient pudiquement, jusqu’à en rendre l’usage extrêmement difficile, celles qui servaient à quelque chose. Mais c’est justement de ces choses qui n’étaient pas là pour ma commodité, mais semblaient y être venues pour leur plaisir, que ma chambre tirait pour moi sa beauté. Ces hautes courtines blanches qui dérobaient aux regards le lit placé comme au fond d’un sanctuaire ; la jonchée de couvre-pieds en marceline, de courtes-pointes à fleurs, de couvre-lits brodés, de taies d’oreillers en batiste, sous laquelle il disparaissait le jour, comme un autel au mois de Marie sous les festons et les fleurs, et que, le soir, pour pouvoir me coucher, j’allais poser avec précaution sur un fauteuil où ils consentaient à passer la nuit ; à côté du lit, la trinité du verre à dessins bleus, du sucrier pareil et de la carafe (toujours vide depuis le lendemain de mon arrivée sur l’ordre de ma tante qui craignait de me la voir « répandre »), sortes d’instruments du culte – presque aussi saints que la précieuse liqueur de fleur d’oranger placée près d’eux dans une ampoule de verre – que je n’aurais pas cru plus permis de profaner ni même possible d’utiliser pour mon usage personnel que si ç’avaient été des ciboires consacrés, mais que je considérais longuement avant de me déshabiller, dans la peur de les renverser par un faux mouvement ; ces petites étoles ajourées au crochet qui jetaient sur le dos des fauteuils un manteau de roses blanches qui ne devaient pas être sans épines puisque, chaque fois que j’avais fini de lire et que je voulais me lever, je m’apercevais que j’y étais resté accroché ; cette cloche de verre, sous laquelle, isolée des contacts vulgaires, la pendule bavardait dans l’intimité pour des coquillages venus de loin et pour une vieille fleur sentimentale, mais qui était si lourde à soulever que, quand la pendule s’arrêtait, personne, excepté l’horloger, n’aurait été assez imprudent pour entreprendre de la remonter ; cette blanche nappe en guipure qui, jetée comme un revêtement d’autel sur la commode ornée de deux vases, d’une image du Sauveur et d’un buis bénit, la faisait ressembler à la Sainte Table (dont un prie-Dieu, rangé là tous les jours quand on avait « fini la chambre » achevait d’évoquer l’idée), mais dont les effilochements toujours engagés dans la fente des tiroirs en arrêtaient si complètement le jeu que je ne pouvais jamais prendre un mouchoir sans faire tomber d’un seul coup image du Sauveur, vases sacrés, buis bénit, et sans trébucher moi-même en me rattrapant au prie-Dieu ; cette triple superposition enfin de petits rideaux d’étamine, de grands rideaux de mousseline et de plus grands rideaux de basin, toujours souriants dans leur blancheur d’aubépine souvent ensoleillée, mais au fond bien agaçants dans leur maladresse et leur entêtement à jouer autour de leurs barres de bois parallèles et à se prendre les uns dans les autres et tous dans la fenêtre dès que je voulais l’ouvrir ou la fermer, un second étant toujours prêt, si je parvenais à en dégager un premier, à venir prendre immédiatement sa place dans les jointures aussi parfaitement bouchées par eux qu’elles l’eussent été par un buisson d’aubépines réelles ou par des nids d’hirondelles qui auraient eu la fantaisie de s’installer là, de sorte que cette opération, en apparence si simple, d’ouvrir ou de fermer ma croisée, je n’en venais jamais à bout sans le secours de quelqu’un de la maison ; toutes ces choses, qui non seulement ne pouvaient répondre à aucun de mes besoins, mais apportaient même une entrave, d’ailleurs légère, à leur satisfaction, qui évidemment n’avaient jamais été mises là pour l’utilité de quelqu’un, peuplaient ma chambre de pensées en quelque sorte personnelles, avec cet air de prédilection d’avoir choisi de vivre là et de s’y plaire, qu’ont souvent, dans une clairière, les arbres, et, au bord des chemins ou sur les vieux murs, les fleurs.
    > lire la suite

    Citation de qualité ? (0 votes positifs)


  • Par coquecigrue, le 13/04/2011

    A la recherche du temps perdu, tome 2 : A l'ombre des jeunes filles en fleurs de Marcel Proust

    Nos désirs vont s’interférant, et dans la confusion de l’existence, il est rare qu’un bonheur vienne justement se poser sur le désir qui l’avait réclamé.

    Citation de qualité ? (12 votes positifs)


  • Par luocine, le 10/01/2011

    A la recherche du temps perdu, tome 1 : Du Côté de chez Swann de Marcel Proust

    Mme Verdurin à qui, -tant elle avait l’habitude de prendre au propre les expressions figurées des émotions qu’elle éprouvait – le docteur Cottard (un jeune débutant à cette époque) dut un jour remettre sa mâchoire qu’elle avait décrochée pour avoir trop ri.
    (.......)

    De ce poste élevé madame Verdurin participait avec entrain à la conversation des fidèles et s’égayait de leurs « fumisteries », mais depuis l’accident qui était arrivé à sa mâchoire, elle avait renoncé à prendre la peine de pouffer effectivement et se livrait à la place à une mimique conventionnelle qui signifiait sans fatigue ni risques pour elle, qu’elle riait aux larmes. Au moindre mot que lâchait un habitué contre un ennuyeux ou contre un ancien habitué rejeté au camp des ennuyeux – et pour le plus grand désespoir de M. Verdurin qui avait eu longtemps la prétention d’être aussi aimable que sa femme, mais qui riant pour de bon s’essoufflait vite et avait été distancé et vaincu par cette ruse d’une incessante et fictive hilarité – elle poussait un petit cri, fermait entièrement ses yeux d’oiseau qu’une taie commençait à voiler, et brusquement, comme si elle n’eût plus le temps de cacher un spectacle indécent ou de parer un accès mortel, plongeant sa figure dans ses mains qui la recouvraient et n’en laissaient plus rien voir , elle avait l’air de s’efforcer de réprimer, d’anéantir un rire qui, si elle s’y fut abandonnée, l’eut conduite à l’évanouissement. Telle, étourdie par la gaîté des fidèles, ivre de camaraderie, de médisance et d’assentiment, Mme Verdurin, juchée sur son perchoir, pareille à un oiseau dont on eût trempé le colifichet dans du vin chaud, sanglotait d’amabilité.

    > lire la suite

    Citation de qualité ? (9 votes positifs)


  • Par keisha, le 30/10/2011

    A la recherche du temps perdu, tome 7 : Le Temps retrouvé de Marcel Proust

    J'étais entré dans la cour de l'hôtel de Guermantes (...) et je reculai assez pour buter malgré moi contre les pavés assez mal équarris derrière lesquels étaient une remise. Mais au moment où, me remettant d'aplomb, je posai mon pied sur un pavé qui était un peu moins élevé que le précédent, tout mon découragement s'évanouit devant la même félicité qu'à diverses époques de ma vie m'avaient donnée la vue d'arbres que j'avais cru reconnaître dans une promenade en voiture autour de Balbec, la vue des clochers de Martinville, la saveur d'une madeleine trempée dans une infusion, tant d'autres sensations dont j'ai parlé et que les dernières oeuvres de Vinteuil m'avaient paru synthétiser. Comme au moment où je goûtais la madeleine, toute inquiétude sur l'avenir, tout doute intellectuel étaient dissipés. Ceux qui m'assaillaient tout à l'heure au sujet de la réalité de mes dons littéraires, et même de la réalité de la littérature, se trouvaient levés comme par enchantement. (...). Mais, cette fois, j'étais bien décidé à ne pas me résigner à ignorer pourquoi, comme je l'avais fait le jour où j'avais goûté d'une madeleine trempée dans une infusion. La félicité que je venais d'éprouver était bien en effet la même que celle que j'avais éprouvée en mangeant la madeleine et dont j'avais alors ajourné de rechercher les causes profondes. (...) "

    "Chaque fois que je refaisais rien que matériellement ce même pas, il me restait inutile; mais si je réussissais, oubliant la matinée Guermantes, à retrouver ce que j'avais senti en posant ainsi mes pieds, de nouveau la vision éblouissante et indistincte me frôlait. (...) Et presque tout de suite, je la reconnus, c'était Venise, dont mes efforts pour la décrire et les prétendus instantanés pris par ma mémoire ne m'avaient jamais rien dit, et que la sensation que j'avais ressentie jadis sur deux dalles inégales du baptistère de Saint-Marc m'avait rendue avec toutes les autres sensations jointes ce jour là à cette sensation-là et qui étaient restées dans l'attente, à leur rang, d'où un brusque hasard les avait impérieusement fait sortir, dans la série des jours oubliés. De même le goût de la petite madeleine m'avait rappelé Combray. Mais pourquoi les images de Combray et de Venise m'avaient-elles, à l'un et à l'autre moment, donné une joie pareille à une certitude, et suffisante, sans autres preuves, à me rendre la mort indifférente?"
    > lire la suite

    Citation de qualité ? (8 votes positifs)


  • Par petitours, le 25/05/2010 Première phrase du livre

    A la recherche du temps perdu de Marcel Proust

    Longtemps, je me suis couché de bonne heure. Parfois, à peine ma bougie éteinte, mes yeux se fermaient si vite que je n'avais pas le temps de me dire : « Je m'endors. » Et, une demi-heure après, la pensée qu'il était temps de chercher le sommeil m'éveillait ; je voulais poser le volume que je croyais avoir dans les mains et souffler ma lumière ; je n'avais pas cessé en dormant de faire des réflexions sur ce que je venais de lire, mais ces réflexions avaient pris un tour particulier ; il me semblait que j'étais moi-même ce dont parlait l'ouvrage : une église, un quatuor, la rivalité de François Ier et de Charles-Quint.
    > lire la suite

    Citation de qualité ? (9 votes positifs)


  • Par Tibere, le 27/01/2012

    A la recherche du temps perdu, tome 4 : Sodome et Gomorrhe de Marcel Proust

    «Je ne voudrais pas blasphémer les Dieux de la Jeunesse, dit-il (Brichot) en jetant sur moi ce regard furtif qu’un orateur accorde à la dérobée à quelqu’un présent dans l’assistance et dont il cite le nom. Je ne voudrais pas être damné comme hérétique et relaps dans la chapelle mallarméenne, où notre nouvel ami, comme tous ceux de son âge, a dû servir la messe ésotérique, au moins comme enfant de choeur, et se montrer déliquescent ou Rose–Croix. Mais vraiment, nous en avons trop vu de ces intellectuels adorant l’Art, avec un grand A, et qui, quand il ne leur suffit plus de s’alcooliser avec du Zola, se font des piqûres de Verlaine. Devenus éthéromanes par dévotion baudelairienne, ils ne seraient plus capables de l’effort viril que la patrie peut un jour ou l’autre leur demander, anesthésiés qu’ils sont par la grande névrose littéraire, dans l’atmosphère chaude, énervante, lourde de relents malsains, d’un symbolisme de fumerie d’opium.»
    > lire la suite

    Citation de qualité ? (2 votes positifs)


  • Par chartel, le 15/07/2010

    A la recherche du temps perdu, tome 1 : Du Côté de chez Swann de Marcel Proust

    Je trouve très raisonnable la croyance celtique que les âmes de ceux que nous avons perdus sont captives dans quelque être inférieur, dans une bête, un végétal, une chose inanimée […] Il en est ainsi de notre passé. C’est peine perdue que nous cherchions à l’évoquer, tous les efforts de notre intelligence sont inutiles. Il est caché hors de son domaine et de sa portée, en quelque objet matériel (en la sensation que nous donnerait cet objet matériel) que nous ne soupçonnons pas.

    Citation de qualité ? (8 votes positifs)


  • Par Piling, le 18/01/2010

    A la recherche du temps perdu, tome 3 : Le Côté de Guermantes de Marcel Proust

    Nous disons bien que l’heure de la mort est incertaine, mais quand nous disons cela, nous nous représentons cette heure comme située dans un espace vague et lointain, nous ne pensons pas qu’elle ait un rapport quelconque avec la journée déjà commencée et puisse signifier que la mort—ou sa première prise de possession partielle de nous, après laquelle elle ne nous lâchera plus—pourra se produire dans cet après-midi même, si peu incertain, cet après-midi où l’emploi de toutes les heures est réglé d’avance. On tient à sa promenade pour avoir dans un mois le total de bon air nécessaire, on a hésité sur le choix d’un manteau à emporter, du cocher à appeler, on est en fiacre, la journée est tout entière devant vous, courte, parce qu’on veut être rentré à temps pour recevoir une amie; on voudrait qu’il fît aussi beau le lendemain; et on ne se doute pas que la mort, qui cheminait en vous dans un autre plan, au milieu d’une impénétrable obscurité, a choisi précisément ce jour-là pour entrer en scène, dans quelques minutes, à peu près à l’instant où la voiture atteindra les Champs-Élysées.
    > lire la suite

    Citation de qualité ? (7 votes positifs)


  • Par Masafalani, le 23/03/2008

    A la recherche du temps perdu, tome 1 : Du Côté de chez Swann de Marcel Proust

    Or les souvenirs d'amour ne font pas exception aux lois générales de la mémoire, elles-mêmes régies par les lois plus générales de l'habitude. Comme celle-ci affaiblit tout, ce qui nous rappelle le mieux un être, c'est justement ce que nous avons oublié (parce que c'était insignifiant, et que nous lui avons ainsi laissé toute sa force). C'est pourquoi la meilleure part de notre mémoire est hors de nous, dans un souffle pluvieux, dans l'odeur de renfermé d'une chambre ou dans l'odeur d'une première flambée, partout où nous retrouvons de nous--mêmes ce que notre intelligence, n'en ayant pas l'emploi, avait dédaigné, la dernière réserve du passé, la meilleure, celle qui, quand toutes nos larmes semblent taries, sait nous faire pleurer encore.
    > lire la suite

    Citation de qualité ? (7 votes positifs)


Tweet

Faire découvrir Marcel Proust par :

  • Mail
  • Facebook
  • Blog

> voir plus

Livres de Marcel Proust (214)

    • A la recherche du temps perdu,..
      22 critiques
      33 citations
    • A la recherche du temps perdu,..
      5 critiques
      26 citations
    • A la recherche du temps perdu
      9 critiques
      10 citations
    • A la recherche du temps perdu,..
      2 critiques
      19 citations
    • A la recherche du temps perdu,..
      4 critiques
      24 citations
    • A la recherche du temps perdu,..
      2 critiques
      30 citations
    • La Prisonnière, à la recherche..
      5 critiques
      35 citations
    • Un amour de Swann
      2 critiques

Auteurs proches de Marcel Proust


    • Emile Zola

    • Albert Camus

    • Louis-Ferdinand Céline

    • Marcel Pagnol

    • Daniel Pennac

    • Raymond Radiguet

> voir plus

Lecteurs de Marcel Proust (861)

    • darkan

      En a lu 24

    • Outis

      En a lu 20

    • MarcelP

      En a lu 19

    • Storm

      En a lu 17

    • cequejelis

      En a lu 16

    • Nemo

      En a lu 15

    • daniellenoel

      En a lu 14

    • mangeclous

      En a lu 14

    • Yrolland

      En a lu 14

> voir plus

Quiz

    Que savez-vous de Proust ? (niveau assez difficile)

    De combien de tomes est composé le roman "A la recherche du temps perdu" ?

    •   5
    •   6
    •   7
    •   8

    8 questions - 83 lecteurs ont répondu
    Thème : Marcel Proust

    Créer un quiz sur cet auteur.
retour en haut
    • Aide
    • Contact
    • Notre blog
    • A propos
    • Masse Critique
    • Premiers Chapitres
    • Widget
    • Partenariats éditeurs
    • Partenariats bibliothèques
    • Partenariats auteurs
    • Sites partenaires
    • Listes et extraits de films
    • L'actualité du livre
    • Presse
    • Publicité
    • Conditions d'utilisation
    • Groupe facebook
    • Bibliothèque virtuelle
    • Vidéos d'écrivains
    • Magazine Littéraire
    • Derniers livres
    • Nouveaux livres
    • Auteurs populaires
    • Critiques, avis et opinions de lecteurs
    • Citations, extraits et passages de livres
© BABELIO - 2007-2011