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Rosalie Blum, Tome 1 : Une impression de déjà-vu de
Camille Jourdy
- Pourquoi je fais la gueule tout le temps ? Il me demande pourquoi je fais la gueule ? Mais parce que j'ai une vie de con !
Et puis alors je ne fais vraiment rien pour la changer...
Je suis bien trop con.
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Rosalie Blum, Tome 1 : Une impression de déjà-vu de
Camille Jourdy
Il y a des choses, à partir du moment où on les connaît, on les rencontre partout. C'est comme quand on vient d'apprendre la signification d'un mot de vocabulaire, alors on se met à le voir partout et on se demande comment on a pu passer tant de temps sans l'avoir entendu.
J'ai ressenti le même effet avec l'épicière...
... je l'ai rencontrée en ville le samedi suivant...
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Rosalie Blum, Tome 3 : Au hasard Balthazar ! de
Camille Jourdy
- Il a été embauché par les grands magasins pour faire le père Noël.
- Il travaille !!!
- Tu parles, c'est seulement trois après-midi par semaine et il en profite pour piquer du matériel Hi-Fi dans la réserve... Mais tu vas arrêter de bouffer tous les chocolats de mon calendrier de l'avant !
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Par zevince, le 10/11/2011
Rosalie Blum, Tome 2 : Haut les mains, peau de lapin ! de
Camille Jourdy
Je ne connaissais pas bien Rosalie.
Elle et mes parents ne se parlaient plus depuis pas mal d'années. Je n'étais même pas née.
Je n'ai d'ailleurs jamais été mise au courant de rien.
C'est seulement à l'adolescence que, révoltée contre mes parents, j'avais décidé de rentrer en contact avec cette mystérieuse tante dont on ne devait pas parler. C'est elle qui m'avait raconté son histoire.
Mais c'était seulement maintenant que je me rendais compte de ce qu'il lui était arrivé. J'imaginais la vie qu'elle avait dû avoir. A quel point ça avait dû être dur, a quel point ça avait été injuste.
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Par quenlore, le 16/11/2011
Rosalie Blum, Tome 1 : Une impression de déjà-vu de
Camille Jourdy
Elle s’appelait Marianne, je l’aimais bien sans savoir pourquoi. En juin dernier elle était partie faire un stage à Paris et je commençais à comprendre qu’elle ne reviendrait pas. Alors que faire? Partir vivre là-bas? Tout quitter pour elle? J’avais toujours vécu ici moi… J’habitais un petit appartement en dessous de celui de ma mère. Peu après la mort de mon père, elle avait eu une attaque et je m’occupais d’elle. Elle venait de fêter ses 70 ans. Elle m’avait eu assez tard. J’étais son fils unique
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Rosalie Blum, Tome 2 : Haut les mains, peau de lapin ! de
Camille Jourdy
Je crois que plus on ne fait rien, plus on ne fait rien...
Je veux dire...
La fainéantise engendre la fainéantise...
... Et la lenteur engendre la lenteur.
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Par kathel, le 01/11/2011
Rosalie Blum, Tome 1 : Une impression de déjà-vu de
Camille Jourdy
Avec Marianne nous allons très peu au cinéma. Elle trouve ça trop cher, elle préfère aller au vidéo-club. On sort de toute façon assez peu de manière générale.
Elle n’a jamais le temps, elle est toujours fatiguée à cause du boulot. Il faut dire qu’avec ses trois heures de gym par semaine, son cours de yoga et ses séances de détente par le rire, eh ben, forcément après, elle n’a plus le temps.
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Rosalie Blum, Tome 2 : Haut les mains, peau de lapin ! de
Camille Jourdy
- Allô ?... Euh... oui je vous la passe... (Je crois que c'est ton père.)
- Allô... oui ça va... oui ça se passe bien... Ben tu vois quoi... Je bosse toujours sur mon exposé...... sur Man Ray. Ouais je sais... je sais. Oui, promis... à bientôt.
- Faudrait peut-être que tu te décides à leur dire que t'as arrêté la fac ?
- Ils me font chier.
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Par Gregor, le 13/11/2011
Rosalie Blum, Tome 1 : Une impression de déjà-vu de
Camille Jourdy
Si j'étais moins con je pourrais aller m'asseoir à côté d'elle. Je lui dirais "Rosalie Blum, je te suis depuis des semaines, nous avons l'air aussi seuls l'un que l'autre, alors trinquons."
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Par zevince, le 10/11/2011
Rosalie Blum, Tome 3 : Au hasard Balthazar ! de
Camille Jourdy
Mais toi, tu n'es pas comme toutes ces mères égoïstes. Toi par exemple, tu comprendrais très bien que je préfère passer le soir du nouvel an avec des amis. Parce que ce que tu désires le plus c'est le bonheur de ton fils.
Évidemment
Je ne serais pas là pour le réveillon. Mais je viendrais vous rejoindre ici le lendemain midi.
Hein ? !.