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Par Nadael, le 24/05/2012
Mon coeur en miettes : Ou les plus beaux jours de ma vie de
Charlotte Moundlic
Elle s'approche et m'embrasse... sur la bouche. C'est doux, c'est chaud, je voudrais que ça s'arrête jamais, ou alors mourir juste après.
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Par Nadael, le 24/05/2012
Mon coeur en miettes : Ou les plus beaux jours de ma vie de
Charlotte Moundlic
Je me suis couché : impossible de dormir. J'étais très triste et j'ai réalisé que c'était comme si Carmen avait fait pousser une plante carnivore dans mon ventre, avec des papillons qui volent autour. C'est pour ça que ça chatouille le ventre quand elle me sourit. Mais en même temps, ça me dévore le coeur par petits bouts.
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Par Nadael, le 24/05/2012
Mon coeur en miettes : Ou les plus beaux jours de ma vie de
Charlotte Moundlic
(...) les filles, elles sont bizarres. Elles rigolent fort, se disent des secrets et se donnent la main. Parfois elles sont gentilles, et puis d'un coup, quand leurs copines arrivent, elles se mettent à ricaner et à se moquer. Je préfère les éviter, c'est trop d'ennuis.
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Par Nadael, le 03/04/2012
Le slip de bain : Ou les pires vacances de ma vie de
Charlotte Moundlic
Avant de me coucher, j'ai demandé à Mamie si on pouvait éviter d'envoyer la lettre à Maman. Elle était d'accord. Je l'ai quand même relue avant de la jeter. Elle était vraiment nulle cette lettre. Je l'ai froissée. La seule chose que j'aurais voulu écrire à Maman, c'est : "J'aimerais avoir exactement les mêmes vacances l'année prochaine." Enfin... presque... avec juste un slip de bain à ma taille.
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Par natali33, le 25/04/2012
Le slip de bain : Ou les pires vacances de ma vie de
Charlotte Moundlic
Plus encore que l'absence de Maman, la mauvaise nouvelle de l'été
c'est que les cousins viennent aussi. Jean, Edgar et Hector. Les trois fils de tonton Patrick, le frère aîné de Maman. Pour faire simple, ils sont grands, forts [...]. Je suis leur souffre-douleur.
Mamie m'a demandé si j'étais content, j'ai marmonné que "Oui, oui bien sûr..." Qu'est-ce que je pouvais répondre d'autre ? Je ne peux pas lui dire que je vais vivre les pires vacances de ma vie.
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La croûte de
Charlotte Moundlic
J'ai tellement peur de l'oublier complètement que dès que je peux, je cours, je cours devant moi, je cours jusqu'à ce que mes muscles soient douloureux, jusqu'à ce que mon cœur batte si fort que j'ai du mal à respirer mais juste avant qu'il n'explose. Alors je sens maman qui tambourine très fort dans ma poitrine.
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Je veux des lunettes ! de
Charlotte Moundlic
Chez moi, les lunettes, c'est une affaire de famille : mon père, ma mère, ma sœur Anna et tous mes grands-parents en portent. Même mon chat a presque des lunettes.
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Les invités de
Charlotte Moundlic
Ils sont entrés.
On a dû se pousser pour leur faire de la place.