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Par steka, le 15/05/2013
Correspondance : Tome 7, Janvier 1988-Novembre 1994 de
Guy Debord
A Annie Le Brun 11 mai 1991
Vous avez si justement parlé d'André Breton; avec le minimum nécessaire de distance critique sur quelques points, et l'amitié plus nécessaire encore. Le seul fait d'avoir été capable d'attendre toujours témoigne de sa grandeur. Je dois préciser que je n'oppose d'aucune façon l'émerveillement à la lucidité. En fait, je crois que j'ai passé presque tout mon temps à m'émerveiller. J'ai peu écrit là-dessus, voilà tout.
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La société du spectacle de
Guy Debord
un peu difficile de lecture. pas dans le métro svp !
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Par Outis, le 10/10/2007
La société du spectacle de
Guy Debord
L’aliénation du spectateur au profit de l’objet contemplé s’exprime ainsi : plus il contemple, moins il vit ; plus il accepte de se reconnaître dans les images dominantes du besoin, moins il comprend sa propre existence et son propre désir… C’est pourquoi le spectateur ne se sent chez lui nulle part, car le spectacle est partout.
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Par steka, le 15/05/2013
Considerations sur l'assassinat de Gérard lebovici de
Guy Debord
Ce siècle n'aime pas la vérité, la générosité, la grandeur. Il n'aimait donc pas Gérard Lebovici, qui attirait encore un peu plus l'envie haineuse par sa liberté d'esprit et sa culture. Il avait donc beaucoup d'ennemis; puisque "aussi longtemps que le monde renversé sera le monde réel" (Marx), les plus rares qualités passeront pour les pires défauts.
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Guy Debord
« Pour savoir écrire, il faut avoir lu, et pour savoir lire, il faut savoir vivre. »
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Par steka, le 15/05/2013
Considerations sur l'assassinat de Gérard lebovici de
Guy Debord
Le plus indulgent des siècles, qui a généralement trouvé très bon tout ce qui lui était imposé, m'a jugé avec une grande sévérité, et même une sorte d'indignation. Il n'a jamais caché sa vive répugnance à parler de moi, et aussi bien de ce qui me ressemble. Il a dû en parler cependant. Il l'a fait nécessairement à sa manière, inimitable : car notre temps ne ressemble à aucun autre, et la bassesse ne se divise pas.
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Par steka, le 15/05/2013
uvres cinématographiques complètes de
Guy Debord
Chaque marchandise déterminée lutte pour elle-même, ne peut reconnaître les autres, prétend s'imposer partout comme si elle était la seule.
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Par steka, le 15/05/2013
Considerations sur l'assassinat de Gérard lebovici de
Guy Debord
Ainsi les journalistes se sont si bien identifiés aux assassins inconnus, qu'ils se sont instantanément bousculés pour leur fournir leurs raisons, pour attribuer à la victime toutes les tares qui, d'une manière ou d'une autre, devraient suffire à pleinement justifier sa fin.
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Par steka, le 15/05/2013
uvres cinématographiques complètes de
Guy Debord
Cette conscience théorique du mouvement, dans laquelle la trace même du mouvement doit être présente, se manifeste par le renversement des relations établies entre les concepts et par le détournement de toutes les acquisitions de la critique antérieure.
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Par steka, le 15/05/2013
Fin de copenhague de
Guy Debord
Des souvenirs merveilleux surgissent soudain
certain de ne jamais être déçu
même à la fin