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Par vilvirt, le 09/03/2010
Le Journal de Bridget Jones de
Helen Fielding
S'appeler Mr. Darcy et se tenir à l'écart, l'air arrogant. Comme si on s'appelait Heathcliff et qu'on passait sa soirée entière dans le jardin, à crier "Cathy !" en se tapant la tête contre un arbre.
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Par Tchippy, le 29/03/2011
Le Journal de Bridget Jones de
Helen Fielding
Femme. C’est pire que paysan – semis, arrosage, arrachage, récolte… On n’en finit jamais. Jambes à épiler, aisselles à raser, sourcils à épiler, pieds à poncer, peau à gommer et hydrater, points noirs à enlever, racines à décolorer, cils à teindre, ongles à limer, cellulite à masser, abdominaux à exercer. Un programme si rigoureusement exigeant qu’il suffit de se laisser aller quelques jours pour se retrouver en jachère.
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Par Imenne, le 23/01/2011
Le Journal de Bridget Jones de
Helen Fielding
Le bonheur ce n'est ni l'amour, ni la richesse, ni le pouvoir. Le bonheur, c'est la poursuite d'objectifs réalisables : un régime, qu'est-ce d'autre ?
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Le Journal de Bridget Jones de
Helen Fielding
Vous n'avez aucun message, zéro, pas même de votre mère.
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Olivia Joules : Ou l'Imagination hyperactive de
Helen Fielding
Le hall de l’hôtel Delano ressemble au délire high-tech d’un directeur artistique sur le décor d’Alice au pays des merveilles. Tout est trop grand ou trop petit, de la mauvaise couleur ou à la mauvaise place. Une lampe avec un abat-jour haut de trois mètres pend devant la réception. Des rideaux en mousseline longs de trente mètres flottent au vent à côté d’un mur constellé d’appliques miniatures et d’une table de billard avec feutre beige et boules écrues. Un type brun, assis sur une chaise en plexiglas blanc qui ressemble à un urinoir, lit un magazine. Il lève les yeux en voyant entrer dans le hall une fille menue aux cheveux blonds coupés au carré, et abaisse son journal pour l’observer tandis qu’elle regarde autour d’elle en souriant comme si quelque chose d’amusant lui traversait l’esprit, puis elle se dirige vers la réception. Elle est en jean, avec un petit haut noir léger, porte un cabas en cuir souple beige et tire une vieille valise beige et kaki à roulettes.
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Par jadzia, le 20/04/2012
Bridget Jones : L'Âge de raison de
Helen Fielding
Elles ont l'air de me considérer comme une espèce de déesse parce que je connais toutes les paroles de Immaculate Collection. En fin de compte, à la demande générale, j'ai été forcée de chanter Like a Virgin debout sur un matelas, vétue de mon Wonderbra et d'un sarong, en utilisant un Tampax comme micro, jusqu'au moment où la garde s'est mis à hurler d'une voix aigüe. En levant les yeux, j'ai vu que le représentant du consul de Grande-Bretagne venait d'arriver.
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Par Tchippy, le 29/03/2011
Le Journal de Bridget Jones de
Helen Fielding
Qu’est-il arrivé aux foulards ? Jusqu’à hier, c’était un cadeau passe-partout idéal, à moins de 10 livres. Et aujourd’hui, d’un seul coup, il faut qu’ils soient en velours fantaisie, et ils coûtent le prix d’une télévision. L’année prochaine, la même mésaventure risque d’arriver aux chaussettes ou aux petites culottes, et on se sentira totalement déphasé si on ne porte pas de caleçons English Eccentrics en velours noir frappé, à 145 livres pièce.
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Par balooo, le 13/12/2010
Bridget Jones : L'Âge de raison de
Helen Fielding
C’est ahurissant la manière dont le monde des dames de la bourgeoisie parvient à tout aplanir et à tout intégrer, à transformer la complexité et le chaos ambiants en quelque chose de charmant, d’inoffensif et d’aseptisé.
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Par Tchippy, le 29/03/2011
Le Journal de Bridget Jones de
Helen Fielding
Dimanche 24 décembre
58,2 Kg, unités alcool : 1 malheureux verre de sherry, cigarettes : 2, ce n’est pas drôle à la fenêtre, calories : 1 million, environ, nombre de pensées chaleureuses et festives : 0.
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Par Kitsch, le 03/02/2012
Le Journal de Bridget Jones de
Helen Fielding
Tu aurais dû leur dire: " Je ne suis pas mariée parce que je suis une célibattante, bande de crétins rassis avant l'âge, puritains à l'esprit étroit", a déclamé Sharon.