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Par zorazur, le 29/01/2012
Un bonheur insoutenable de
Ira Levin
Une puissante Famille
Une race parfaite
Libérée de l'égoïsme
De l'agressivité
De l'avidité
Chacun donnant tout ce qu'il a
Et recevant tout ce qu'il lui faut
Non, pensa-t-il. Ils ne forment pas une famille puissante, mais une famille faible et pitoyable, abêtie par des traitements chimiques et déshumanisée par des bracelets. Seul UNI est puissant.
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Par Woland, le 24/07/2009
Un bébé pour Rosemary de
Ira Levin
[...] ... - "Je ne sais pas si vous êtes au courant," dit [Hutch] en tartinant son petit pain, "mais le Bramford avait une réputation plutôt fâcheuse au début du siècle."
Il releva le nez, vit qu'ils n'étaient pas au courant, et poursuivit. (Il avait un visage large, luisant, des yeux bleus au regard vif, et quelques rares mèches de cheveux noirs, soigneusement plaquées en travers de sa calvitie.)
- "Indépendamment d'Isadora Duncan et de Théodore Dreiser," dit-il, "le Bramford a abrité un nombre considérable de personnages beaucoup moins recommandables. C'est là que les soeurs Trench exerçaient leur art culinaire particulier, et que Keith Kennedy tenait ses petites réunions. Adrian Marcato habitail là, lui aussi ; et Pearl Ames.
- Qui étaient les soeurs Trench ?" demanda Guy.
- "Qui était Adrian Marcato ?" demandait Rosemary au même moment.
- "Les soeurs Trench," dit Hutch, "deux vieilles dames très victoriennes et très respectables, étaient des cannibales distinguées. Elles ont fait cuire et ont mangé plusieurs petits enfants, y compris leur propre nièce.
- Charmant," dit Guy.
Hutch se tourna vers Rosemary.
- "Adrian Marcato, lui, pratiquait la sorcellerie. Il fit même sensation, vers 1890, en annonçant qu'il avait réussi à évoquer Satan lui-même. Il alla jusqu'à montrer une poignée de poils et quelques bouts de griffes, et apparemment, des gens l'ont cru. Du moins, il y en eut suffisamment pour former un attroupement et le lyncher, dans le hall d'entrée du Bramford.
- Vous plaisantez," dit Rosemary.
- "Je suis très sérieux. Quelques années plus tard, commença l'affaire Keith Kennedy et, vers les années vingt, la moitié des locataires avait déserté l'immeuble. ... [...]
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Par Woland, le 24/07/2009
Un bébé pour Rosemary de
Ira Levin
...] ... Le vendredi 3 juin, Hutch mourut sans avoir quitté son lit à l'Hôpital Saint-Vincent. Axel Allert, son gendre, téléphona la nouvelle à Rosemary le samedi matin. Il y aurait une cérémonie commémorative le mardi matin, à 11 heures, à l'Ethical Culture Center de la 64ème Rue Ouest, lui dit-il.
Rosemary pleura, non seulement parce que Hutch était mort, mais aussi parce qu'elle l'avait totalement oublié tous ces derniers mois et avait maintenant le sentiment qu'elle avait hâté sa fin. Grace Cardiff [amie très proche de Hutch] avait bien téléphoné une ou deux fois ; mais elle n'était pas retournée voir Hutch ; cela lui avait paru bien inutile, étant donné qu'il était toujours dans le coma, et de plus, ayant recouvré la santé, elle éprouvait une certaine répugnance à côtoyer un malade, comme si cette proximité avait pu constituer un danger pour elle et pour son enfant.
En apprenant la nouvelle, Guy blêmit et se renferma dans le silence pendant plusieurs heures. Rosemary fut étonnée de l'importance de sa réaction.
Elle alla seule à la cérémonie. Guy avait un tournage et ne pouvait se libérer ... (...)
Rosemary serra la main [de Grace], lui dit bonjour et la remercia de ses coups de téléphone.
- "Je voulais vous poster ceci hier soir," dit Grace Cardiff, montrant un paquet enveloppé de papier brun, de la dimension d'un livre, qu'elle tenait à la main, "mais je me suis dit que je vous verrais probablement ce matin.(...)
- Qu'est-ce que c'est ?
- C'est un livre que Hutch tenait absolument à ce qu'on vous remette. Il a beaucoup insisté. (...) Il était apparemment en train de lire ce livre le soir où il est tombé malade. Il a beaucoup insisté, il l'a répété deux ou trois fois à l'infirmière et lui a fait promettre de ne pas l'oublier. Il paraît aussi qu'il faut que je vous dise que "le nom est un anagramme." (...) C'est un livre anglais sur la sorcellerie. ... [...]
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Par Luniver, le 11/09/2011
Un bonheur insoutenable de
Ira Levin
Christ, Marx, Wood et Wei
nous ont donné ce jour parfait.
Marx, Wood, Wei et Christ -
Seul Wei n'a pas connu le sacrifice.
Wood, Wei, Christ et Marx
Nous ont donné ces écoles et ces parcs
Wei, Christ, Marx et Wood,
Nous ont rendus humbles et bons.
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Par manuel007, le 01/03/2011
Un bébé pour Rosemary de
Ira Levin
Guy déchira le haut du paquet, donna une tape sur le fond pour faire remonter les cigarettes et en sortit une. il fit un clin d'œil à Rosemary qui était en train de se rasseoir.