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ISBN : 2092543032
Éditeur : Nathan (2013)


Note moyenne : 4.39/5 (sur 1813 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Hazel est malade. Gravement. Augustus est en rémission. Elle a 16 ans, lui 17. Dès leur rencontre, en groupe de soutien, il est charmé par son originalité, elle est séduite tout court. Ils ont le même humour, le même regard sans concession et leur complicité est immédia... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 4.00/5
    Par lehane-fan, le 16 juin 2013

    lehane-fan
    Une couverture loin d'être enthousiasmante .
    L'avis du Time Magazine proclamant ce bouquin comme meilleur roman 2012 , meilleur que Fantômette contre Satanix ? Ça me ferait mal !
    Et ça m'a fait mal...
    Hazel et Augustus . Deux gamins touchés par le cancer . L'une apparaît condamnée alors que l'autre semble en rémission . le sujet sentait bon le méchant bourdon et la mélancolie .
    Tout faux ! Si le vert est la couleur de l'espérance , le récit de Green l'est tout autant , forcément .
    Un récit sur la maladie , l'amour , la mort .
    Présenté comme cela , rien d'affriolant à priori et pourtant...
    Pourtant , difficile de ne pas succomber à la justesse de ton et l'humour cynique qui transpirent de ce récit à chaque page .
    Pourtant , difficile de ne pas se prendre d'affection pour ces deux créatures célestes au charisme fou - Isaac , je ne t'oublie pas – appelées à devenir étoiles filantes avant l'heure .
    Pourtant , difficile de ne pas s'émouvoir pour ces deux guerriers magnifiques s'arc-boutant , tels deux roseaux jumeaux , afin de ne jamais rompre et continuer le combat plutôt que rendre les armes .
    Pourtant , qu'elle est belle cette histoire d'amour , cette leçon de vie , même si...
    Nos Etoiles Contraires : un bien joli bouquin qui fait du bien .
    http://www.youtube.com/watch?v=c3Sc2H07sgM
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    • Livres 4.00/5
    Par Hugo, le 07 juillet 2013

    Hugo
    Je pense que l'on connait tous quelqu'un victime du cancer, pour ma part un bon paquet : amis, famille, collègues. Des fois l'issue est favorable, des fois il faut sortir les mouchoirs. La mort c'est moche et le cancer est souvent l'introduction à cette triste fatalité : une sorte de loterie naturelle qui déterminera si oui ou non tu vas crever, si oui ou non tu vas morfler, et si oui ou non tu peux gagner.
    Quoi qu'il arrive tu vas en chier, moralement et physiquement, le cancer est une saloperie qui fait beaucoup pleurer.
    Mais quel est notre rapport face à la maladie et face à la mort ?
    Choupette qui se trouve être ma compagne me pose souvent cette question existentielle :
    Tu fais quoi si je meure demain ? (choupette a une relation bizarre avec la mort)
    Moi : euhhhhhhh ?????? Ah si ouais : Je m'inscris sur mettic, yeahhhhhhhh, pour me serrer plein de petites minettes chaudasses et bonnasses… trop de la boulette atomique.
    Choupette : pas question que tu trempes ton petit machin dans quelqu'un d'autre, à part "Monica Bellucci" parce que même moi je veux me la faire...
    Choupette n'a pas du tout le compas dans l'œil, c'est évident, c'est comme dans les manifestions : d'après les organisateurs ils étaient 1 million, d'après la police 10 mille, et moi je crois que les organisateurs ont souvent raison, par contre elle a le sens de l'humour et des affaires :
    enfin bref je l'ai autorisé avec "Colin Farrell"
    Un jour John GREEN (l'auteur du roman), écrit une histoire sur deux cancéreux de 16 et 17 ans qui vont s'aimer, gerber, et beaucoup souffrir…. hummmm, ça me laisse rêveur rien que le pitch et les 135 critiques me mettent l'eau à la bouche, je sens que je vais bien me marrer, l'auteur a l'air d'avoir un sens de l'humour original… et j'aime ça.
    L'histoire est simplement magnifique, d'une grande justesse, l'auteur aborde la mort, la souffrance, la maladie et la vie avec un romantisme déroutant, jamais maladroit, toujours avec cet humour juvénile, ni trop peu ni pas assez, il dose ce roman à la perfection, c'est HUMAIN et c'est BEAU.
    Par contre tu devrais normalement beaucoup chialer ta petite maman.
    Moi à choupette : et si moi je meure ?
    Choupette : Je ne m'en remettrais jamais...
    Moi : Rooooooooo viens me faire un "ti câlin..."
    Choupette : P'tain mais pourquoi tu me touches le sein, tu m'énervesssssssssss...
    Moi : ????? Bah tu voulais un "ti câlin" !
    On est tous différents face à la mort, moi je garde mon humour en toute circonstance et ce même avec des gens malades (expérience), je sais encore faire des blagues entre deux sanglots, mais comme je suis pudique, je ferme les portes :
    Ouf mon honneur de mâle est sauf !
    A lire derrière une porte...
    A plus les copains
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    • Livres 5.00/5
    Par marina53, le 12 juin 2013

    marina53
    Hazel Grace Lancaster est une jeune fille de 16 ans... en pleine fleur de l'âge pourrait-on croire... et pourtant, elle est atteinte d'un cancer de la thyroïde, diagnostiqué alors qu'elle n'avait que 13 ans. Les métastases ont migré vers les poumons et elle ne peut plus respirer qu'avec l'aide de sa bonbonne à oxygène qu'elle traine inlassablement avec elle. Elle ne va plus à l'école, sa vie sociale se désagrège et ses seules occupations sont la lecture et les réunions de cancéreux auxquelles elle se rend chaque semaine, essentiellement pour faire plaisir à sa maman. Patrick, qui mène ces réunions, est un ancien cancéreux qui s'en est sorti et leur inflige sa bonne parole. Il y a aussi Isaac, jeune homme qui souffre d'un cancer de l'oeil et à qui risque bien de devenir aveugle. Et il y a Augustus, meilleur ami d'Isaac, venu le soutenir lors d'une séance. Ses beaux yeux bleus attirent aussitôt Hazel. Atteint lui-même d'un ostéosarcome, il est amputé d'une jambe. Entre eux deux, le courant passe aussitôt. Mais, Hazel se considère comme une grenade qui va tout détruire sur son passage et craint ainsi de faire du mal à tous les gens qui l'entourent. Elle, en sursis, ne guérira jamais de son cancer et lui, en rémission, va certainement vivre. Voilà nos deux étoiles contraires qui vont faire un bout de chemin ensemble, dans leur combat contre la maladie...
    Ce roman est certes un roman sur la maladie, le cancer, les déceptions et la mort mais pas que... car, il y a aussi l'amour, l'amitié, les premières expériences amoureuses et les questionnements sur l'existence elle-même. Sans être larmoyant ni caricatural, ce livre est surtout une ode à l'amour et la vie. Les émotions, riches et profondes, sont palpables à chaque page. La plume de John Green est tout simplement magnifique. Mêlant à la fois les joies et les peines, l'humour et les larmes, la tendresse et la violence, il a su nous bouleverser et nous toucher du début à la fin. Il nous livre ici un roman fort, fantastique, intelligent, poignant et sensible qui sublime l'âme humaine, ses sentiments et ses émois.
    Nos étoiles contraires... brillant!
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    • Livres 5.00/5
    Par darkmoon, le 13 février 2014

    darkmoon
    Une pure gifle émotionnelle !
    Ce livre est merveilleux, atroce, sublime, horrible. J'étais sceptique au début concernant cette histoire de cancer qui me semblait bien terne, mais ce roman est plein d'espoir. Malgré la tournure dramatique des événements, on referme le livre avec l'envie de profiter de la vie. Suite à cette lecture, on relativise, on se rend compte de notre chance inouïe.
    « Je crois qu'on peut choisir dans la vie comment on a envie de raconter une histoire triste, et Augustus et moi avons choisi la manière drôle. »
    Bien que le sujet du livre soit extrêmement triste, j'ai adoré l'humour qui se dégage de ce roman. Il m'a tour à tour, émue, touchée, amusée. Les personnages sont juste extraordinaires. Et pourtant, ils sont loin d'être parfaits. Auguste et Hazel m'ont fait tellement rire, avec leur ironie décalée, leurs envolées Shakespeariennes et surtout l'autodérision face à leur maladie. J'ai également beaucoup aimé Isaac. Ces trois êtres ont mis de l'amour, de la beauté et du rire dans leur existence rongée par la maladie.
    Nos étoiles contraires n'est pas un simple livre sur le cancer, c'est avant tout un livre sur l'amour: l'amour entre deux êtres, l'amour de parents envers leur enfant, l'amour entre deux amis. Et l'amour de ces deux étoiles pour la vie.
    Nos étoiles contraires est un livre déroutant. Tantôt drôle tantôt triste, il nous fait passer du rire aux larmes à chaque page! A de nombreuses reprises, j'ai lutté dans ma lecture tellement mes yeux étaient remplies de larmes, et l'instant d'après avoir un fou rire après avoir lu un passage. C'est vraiment un livre magnifique, tant par les personnages que par l'écriture. La plume de John Green est belle, authentique, toute en finesse, en métaphore et en philosophie. John Green nous dévoile ici tout son talent d'écrivain par ses textes philosophiques que l'on lit à travers Augustus, mais aussi Peter. Ces répliques superbes qui ponctuent le livre, ces répliques pleines de métaphores, de sous-entendus.... Dignes des plus grands. Dès les premières pages, j'ai été conquise par l'écriture, très directe et franche.
    Et pour finir je partage avec vous cette très belle phrase d'Hazel qui je suis sûre marquera la lecture de chacun : "Tu m'as offert une éternité dans un nombre de jours limités, et j'en suis heureuse."
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  • Par Crunches, le 03 janvier 2013

    Crunches
    Impossible de se voiler la face. Avec un tel résumé, on ne peut pas franchement s'attendre à une happy end. Au contraire, on se doute bien que ce livre risque de nous faire pleurer. En fait, on ne peut avoir peur que d'une chose : qu'il tombe dans le mélo. Mais d'un autre côté, on nous souligne tout de suite l'humour des deux protagonistes et leur projet plein de vie. Donc normalement, ça devrait aller.
    J'ai commencé ce livre à peine je l'ai eu. Je ne m'attendais pas à recevoir une telle claque. Oui, ce livre est bon, très bon même. Une vraie perle. Non seulement il relate le quotidien d'Hazel, une adolescente atteinte d'un cancer incurable, mais il nous fait également part de ses espoirs, ses déceptions, ses rêves, ses attentes. Oui, car nous, on pourrait réduire Hazel à son cancer. Penser qu'il n'y a rien d'autre qui puisse la définir, rien à part ses douleurs lancinantes à la tête et dans la poitrine, sa bouteille d'oxygène, l'attention constante de sa mère, son groupe de soutien et ses séjours à l'hôpital. Mais Hazel est tellement plus. Hazel est une adolescente à la fois comme les autres et à la fois très différente. Elle qui a mûrit plus vite que les autres pour éviter d'être blessée ou pour éviter de les blesser est à la recherche de la même chose qu'un autre adolescent. Elle cherche à savoir qui elle est, elle veut réaliser ses rêves.
    Et ne croyez pas que ses rêves, ses espoirs ne sont qu'en lien avec son cancer. Au contraire, on se rend très vite compte que même si le cancer d'Hazel l'empêche de faire beaucoup de chose, elle a beaucoup d'énergie et de volonté.
    D'un autre côté, Hazel ne vit pas au pays des Bisounours. Elle sait très bien que sa maladie est incurable et que son espérance de vie est limitée. Elle sait qu'elle mourra probablement avant ses parents. Elle est très réaliste à ce sujet et on sent qu'elle s'est longuement questionnée avant de trouver les réponses qui lui conviennent.
    Au détour d'une réunion d'un groupe de soutien, Hazel fait la connaissance d'Augustus. Un garçon un peu plus âgé qu'elle qui est en voie de RC (rémission complète), il est "sur la pente ascendante". Hazel est intriguée par ce garçon qui n'a pas peur de l'aborder, de l'inviter chez lui. le courant passe bien entre eux, mais c'est un livre qui va les réunir. Plus précisément un projet qui va être tiré de ce livre. Eux qui ont la même vision sur leur maladie, qui ne veulent pas être réduit à leur cancer respectif, eux qui veulent profiter de leurs vies tant qu'ils peuvent encore ont décidé de partir en voyage à la rencontre d'un auteur.
    Dans la préparation de ce voyage, on voyage entre deux Hazel : Hazel la cancéreuse qui assiste à des "réunion cancer", Hazel qui doit aller en soins intensifs en toute urgence mais aussi Hazel qui va faire du shopping, Hazel qui va au ciné, Hazel qui a des rendez-vous dans des sous sols pour jouer à des jeux vidéos, Hazel qui remonte le moral à ses amis... On ne cesse de voyager de l'une à l'autre et de s'émerveiller devant cette jeune fille. Oui, elle est forte et déterminée et c'est elle qui porte ce roman.
    Grâce à elle on va rencontrer des personnages touchants, qui ont chacun leur propre histoire, leur propre combat. Qu'ils soient parents, amis, proches, atteints ou non d'un cancer, on vit à travers eux. Entre Patrick le rescapé, Isaac le futur aveugle, Karin l'amie sur qui on peut compter tous jouent un rôle dans cette histoire bouleversante.
    Inutile de vous dire qu'on est loin du mélo, mais en même temps ce livre est très réaliste. C'est un roman très juste, très vrai.
    Aux côtés d'Hazel et de Gus, j'ai espéré, j'ai souffert, j'ai ri, je me suis questionnée, j'ai pleuré, j'ai aimé, j'ai été déçue... en somme j'ai vécu.
    Nos étoiles contraires est un roman magnifique qui ne peut que nous aider à grandir, quel que soit notre âge.

    Lien : http://plaisirsdelire.blogspot.fr/2012/12/nos-etoiles-contraires.html
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Critiques presse (4)


  • Lexpress , le 29 juillet 2014
    Le roublard mais talentueux John Green mêle à merveille la comédie et le mélodrame sur un ton, faussement badin, particulièrement adéquat et séduisant.
    Lire la critique sur le site : Lexpress
  • Actualitte , le 13 mai 2013
    Un livre empreint de drôlerie, de sensibilité, d'espoir et de doutes, jamais mièvre ni complètement tragique. D'une force saisissante, il emmène le lecteur loin dans sa réflexion sur la vie, sur la mort, sur la maladie, le malmène parfois mais, jamais, ne s'en éloigne.
    Lire la critique sur le site : Actualitte
  • Ricochet , le 07 mai 2013
    Auteur éclectique mais surtout jamais là où on l'attend, John Green se glisse dans la tête d'Hazel, la narratrice, avec un naturel confondant. Certes, qui n'a pas vécu de près ou de loin le cancer ne peut sans doute pas présumer de la justesse des manifestations physiques ici évoquées...
    Lire la critique sur le site : Ricochet
  • HistoiresSansFin , le 01 mars 2013
    L'auteur ne nous inflige aucun poncif, pas la moindre morale, n'écrit jamais que “la maladie, c'est trop pas juste, merde”. Mais il ne nous épargne pas non plus, ne nous ment jamais quant à l'issue des choses et aborde avec simplicité les chose de la vie. Et de la mort.
    Lire la critique sur le site : HistoiresSansFin

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Citations et extraits

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  • Par Lumycat, le 23 novembre 2014

    Le monde n'est pas une usine à exaucer les voeux.

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  • Par DocBird, le 21 novembre 2014

    Parfois les gens ne comprennent pas les promesses qu’ils font au moment où ils les font

    «De toute façon, les véritables héros ne sont pas les gens qui font les choses ; les véritables héros sont les gens qui remarquent les choses, qui y prêtent attention.

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  • Par Latornadeblonde, le 21 novembre 2014

    J'aurai évidemment préféré que Peter Van Houten ne soit pas dingue, mais le monde n'est pas une usine à vœux. Tout ce qui comptait, c'est que sa porte soit ouverte et que je pénètre chez lui pour apprendre la fin d'"Une impériale affliction".

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  • Par nastie92, le 20 novembre 2014

    - Savez-vous ce que dom Pérignon a dit après avoir inventé le champagne ? nous a-t-il demandé avec un accent adorable.
    - Non, ai-je répondu.
    - Il a appelé ses frères moines et leur a dit : "Venez vite : je goûte les étoiles."

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  • Par Pitchouw, le 18 novembre 2014

    Je suis tombée amoureuse de lui comme on s'endort au début lentement, puis d'un coup..

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