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Par ERICANSE, le 30/06/2011
Mémoires tome 2
de
Jacques Chirac
Mon Avis (Juin 2011) :
Après un premier tome – Chaque pas doit être un but - , relatant la carrière politique du Président de la République, Jacques Chirac nous livre ici ses mémoires quand à son exercice du pouvoir. Avant même la sortie du livre, les journalistes soulignaient les « règlements de compte », que l’ancien président aurait adressés à son successeur. Certes, il ne cache pas ses points d’affrontement avec Nicolas Sarkozy, mais il serait très réducteur de limiter l’intérêt de ce témoignage à cette seule mise en garde.
Jacques Chirac, certes, règle certains comptes, mais toujours respectueusement, en s’interdisant toute opposition frontale. Ainsi témoignant de sa gratitude et de son respect envers Philippe Séguin, il affirme ne pas être « sur , pour tout dire, que sa personnalité fut adaptée à la fonction de Premier Ministre (…) ». Il nous relate son intronisation au cœur même du bureau du Général de Gaulle – son témoignage nous fait ressentir la grande estime, qu’il porte à son prédécesseur, François Mitterand -, les doutes et les angoisses, que la fonction présidentielle peut entrainer, mais aussi et surtout la grande solitude, qui accompagne cette élection. Les conseillers sont omniprésents – il tient néanmoins à proclamer l’importance des ministres, et le devoir pour ses conseillers de ne pas interférer avec les membres du gouvernement. Avant d’être une attaque contre Nicolas Sarkozy, il s’agit de sa vision du pouvoir - , les amis toujours plus nombreux,...mais la solitude s’impose au président, seul décideur.
Il nous livre l’histoire de ces dernières années, vue du palais de l’Elysée. De la crise des banlieues aux attentats du 11 novembre, de sa visite mouvementée au Proche Orient à la dissolution de l’Assemblée Nationale, le président nous raconte notre histoire, mais de son oint de vue. On n’y apprend pas de secrets d’Etat, mais on découvre le quotidien du chef de l’Etat. Qui ne s’est jamais demandé ce que l’ancien résident de l’Elisée pouvait raconter au nouvel élu. Jacques Chirac nous « déçoit » en nous expliquant que cette entrevue secrète n’est que le moment de régler le sort « matériel » des collaborateurs du président sortant et quelques autres menus détails (« Ce n’est ni le lieu ni le moment où l’on échange les grands secrets d’Etat. ») Lorsqu’il nous explique son voyage au Moyen Orient, le printemps arabe, que nous venons de vivre, s’éclaire d’une nouvelle façon.
Il profite aussi pour remercier ses proches collaborateurs, protégeant Dominique de Villepin de a responsabilité de la dissolution – la cohabitation, qui s’ensuivit, ne fut pas si destructrice que cela, si l’on excepte ses rapports avec le premier ministre, Lionel Jospin -. Il marque, tout au long de ses mémoires, son affection pour Alain Juppé, tout en reconnaissant qu’il « peut manquer quelquefois de souplesse et de rondeur dans l’exercice du pouvoir. »
Homme d’Etat, Jacques Chirac l’est incontestablement, et il nous livre, au fil des pages, des anecdotes et des réflexions sur son action en tant que président. Homme pudique, l’ancien président l’est tout autant (« Un Homme public doit veiller à se construire un monde personnel où on ne puisse pas l’atteindre »). Certes, il rend hommage à son épouse, Bernadette, sans s’appesantir ni même livré de grandes révélations. Son Accident vasculaire cérébral est évoqué, mais vite évacué. Un pan de sa personnalité nous est expliquée, sa passion pour les arts premiers, et il reconnait, après nous en avoir expliqué la genèse et les raisons : « L’inauguration du musée du Quai Branly, le 20 juin 2006, a été un des moments les plus heureux de ma présidence et l’une des grandes joies de ma vie. ».
Avec lucidité et humour (« Passer pour un inculte me convenait très bien (…) »), Jacques Chirac nous livre des mémoires, rédigées dans un style clair et précis, s’attardant à certains moments dans certains détails de la vie publique (nationale ou internationale) , longueur, que l’on ne comprend que quelques chapitres plus tard. Voulant nous démontrer son attachement à la France et aux Français, il nous confirme aussi, ce que nous imaginions. Notre élite ne vit pas dans le même monde. Aussi, lorsqu’il nous relate sa rencontre, avant son élection – nous sommes en 1990 -, avec Jacques Kerchache, Le spécialiste de l’art africain, il nous explique être attablé à la terrasse d’un café avec son épouse, et Jean Pierre Elkabbach et son épouse. On savait déjà cette connivence entre journalistes et politiques, et on ne s’étonne pas que ces Hommes de pouvoir fréquentent les mêmes cafés. Lorsque l’on apprend que ce café est situé à …l’île Maurice, on a du mal à imaginer dans cette scène la genèse de la lutte contre la fracture sociale.
L’émotion se devine lorsqu’il nous relate l’arrivée à l’Elysée de Nicolas Sarkozy, et la déception transpire lorsqu’il nous parle des trahisons et des coups bas. Finissant par son testament politique et une évocation de la fondation, qu’il a créée, Jacques Chirac nous livre donc ici les mémoires d’un président d’un autre siècle. Une autre vision du pouvoir, de l’argent, de l’Influence.Quelle que soit notre appartenance politique, nous ne pouvons que souligner la vision, qui d’un bout à l’autre de ces Mémoires, guide ces souvenirs, et donc son existence.une vision de la France mais aussi et surtout une ambition pour les Français et les Françaises.
Lien : http://ecritureetlecture.over-blog.fr/article-les-memoires-d-un-president-782...
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Par morin, le 11/02/2012
Mémoires tome 2
de
Jacques Chirac
la lecture de ce livre nous permet de nous replonger dans 12 années de notre histoire, et à ce titre il est très intéressant.
Il est de bon ton d'entendre dire que Jacques Chirac n'a rien fait pendant ses
années , ce qui ne ressort pas du tout de cette lecture.
lors de la sortie de ce livre les journalistes ne semblent s'être intéressés qu'aux passages concernant Sarkozy pour y trouver que des critiques négatives, même s'il n'est pas toujours très tendre il peut également faire des compliments : "Nicolas SARKOZY paraît le mieux préparer à occuper cette fonction......je ne mésestime pas ses qualités :sa force de travail, son énergie, son sens tactique, ses talents médiatiques, qui font de lui, me yeux, l'un des hommes politiques les plus doués de sa génération".
A l'étranger certaines de ses actions ont eu des répercutions jusque pour nous touristes : en voyage au Yémen quelque temps après que JC ait fait presque le coup de poing à Jérusalem contre la police Israélienne, un jeune yéménite d'une dizaine d'année dans un petit village perdu du pays de la Reine de Sabba et ne parlant pas français nous a abordés en nous disant "vous français CHIRAC, CHIRAC".
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Par Kalliope, le 28/09/2011
Mémoires tome 2
de
Jacques Chirac
J'ai lu les deux tomes des mémoires de Monsieur Jacques Chirac. Lus? Je devrais plutôt dire: "dévorés"! Quelle belle écriture, ma foi! Tous ceux qui pensaient que Jacques Chirac était un inculte total en prendront pour leur grade! J'ai eu le plaisir ainsi de mieux connaître ce monsieur que j'ai toujours énormément apprécié car simple et proche des gens. Grâce à lui, j'ai également découvert d'autres personnalités, que je ne connaissais pratiquement que de nom ou pour les avoir vues parfois à la télévision. Je suis Suissesse, certes, mais très intéressée par tout ce qui se passe en France, en politique comme en général, ce beau pays étant très cher à mon coeur, y ayant eu de nombreux ancêtres, protestants s'étant réfugiés en Suisse pendant les Dragonnades, sous Louis XIV. Je pense que même les personnes n'étant pas passionnées de politique trouveront du plaisir à lire ces "Mémoires", tant de sujets divers y étant abordés
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Par Bookine92, le 27/06/2010
Mémoires, Chaque pas doit être un but
de
Jacques Chirac
Le titre du premier tome des Mémoires de Jacques Chirac est prometteur...Le contenu un peu plus décevant...
Ses Mémoires recouvrent les 63 premières années de sa vie. Son enfance, son adolescence, ses études à Sciences-Po et ses 400 coups aux Etats-Unis. De la guerre d'Algérie à son entrée timide en politique, puis jusqu'à son élection au sommet de l'Etat en 1995.
La lecture est agréable, le style est simple et direct.
Une fois encore, lorsqu'on lit des mémoires, on se rend compte qu'on ne sait pas tout se qui se cache derrière un personnage plublic. Et, à vrai dire, après lecture de celles-ci, on ne sait toujours pas qui est Jacques Chirac. Bien sûr, on en apprend un peu quand même:
Je ne savais pas, par exemple, qu'il avait contribué à la création du SAMU social à Paris, en soutenant le projet de Xavier Emmanuelli. Je ne savais pas non plus qu'il parlait russe couramment.
Lien : http://mediatexte.blogspot.com/2010/01/chaque-pas-doit-etre-un-but.html
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Par ubuprovencal, le 30/09/2012
Mémoires, Chaque pas doit être un but
de
Jacques Chirac
J ai apprecie l anecdote de l entrevue avec Deng Xiaoping, a propos du nombre d empereurs a la fin du XIVeme siecle a la page 193. Mais j ai aussi beaucoup aime les parties consacrees a la politique etrangeres, les parties ou il fallait diriger en etant soumis a des attaques terroristes durant les annees de plomb.
Les relations internationales tendues dans les negociations entre les etats-unis et l URSS a propos du desarmement nucleaire.
J ai tout aime, dans ce livre qui est aussi l histoire que j ai vecue sans vraiment y comprendre grand chose puisque j etais un enfant aux moments des faits, et j ai adore lire ce que Jacques Chirac souhaitait partager avec ses lecteurs.
Tout est bon a decouvrir dans ces memoires. On y decouvre les circonstances de la creation du SAMU social, la creation de l ANPE.....
Les circonstances ayant mene aux grands travaux du Paris d aujourd hui, chatelet les halles, l amenagement du louvre, le centre pompidou, le ministere des finances a Bercy, la cite des sciences de la villette...
Nul besoin d etre feru de politique, ni partisan du RPR pour apprecier ce livre, c est l histoire contemporaine expliquee par un de ses plus grands artisans.
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Par Kalliope, le 28/09/2011
Mémoires, Chaque pas doit être un but
de
Jacques Chirac
J'ai lu les deux tomes des mémoires de Monsieur Jacques Chirac. Lus? Je devrais plutôt dire: "dévorés"! Quelle belle écriture, ma foi! Tous ceux qui pensaient que Jacques Chirac était un inculte total en prendront pour leur grade! J'ai eu le plaisir ainsi de mieux connaître ce monsieur que j'ai toujours énormément apprécié car simple et proche des gens. Grâce à lui, j'ai également découvert d'autres personnalités, que je ne connaissais pratiquement que de nom ou pour les avoir vues parfois à la télévision. Je suis Suissesse, certes, mais très intéressée par tout ce qui se passe en France, en politique comme en général, ce beau pays étant très cher à mon coeur, y ayant eu de nombreux ancêtres, protestants s'étant réfugiés en Suisse pendant les Dragonnades, sous Louis XIV. Je pense que même les personnes n'étant pas passionnées de politique trouveront du plaisir à lire ces "Mémoires", tant de sujets divers y étant abordés.
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Par mimipinson, le 20/06/2011
Mémoires, Chaque pas doit être un but
de
Jacques Chirac
Retiré de la vie politique, enfin officiellement, mais pas tout à fait malgré tout, Chirac le pudique se livre, un peu plus que d’ordinaire.
Chirac fait partie du paysage politique du pays depuis que je suis l’actualité, bien avant d’être électrice.
Chirac, l’Homme Chirac, m’est sympathique. C’est le bulldozer qui aime la poésie, c’est l’homme pressé et moderne qui s’intéresse aux origines de l’Homme. Née un même jour que lui, je me reconnais dans ses contradictions.
Le premier volet de ses mémoires, qui prend fin à la veille de son élection à la Présidence de la République est à mon sens plus personnel que politique. Bien que né à Paris, c’est en Corrèze, qu’il puisera ses racines radicales –socialistes, marqué par un grand –père instituteur de campagne, et laïc, enfant unique adulé par sa mère, et dont il dira de son père « qui a su lui inculquer un profond respect du travail ».
Il me fera sourire en évoquant une jeunesse pleine d’idéaux : son ambition d’être marin au long cours, la signature de l’appel de Stockholm, son épopée américaine….
Il s’attarde longuement sur la passion de sa vie pour les arts premiers ; une passion qu’il a longtemps tenu secrète, préférant passer pour un inculte, alors qu’il est reconnu pour être un spécialiste du domaine.
L’animal politique n’est pas loin. La « chose » a été sa vie. Si rien de nouveau ne nous est révélé, c’est une autre facette de la politique qui est montrée : celle des amitiés, mais aussi des trahisons, vraies ou ressenties, celles des coups bas. Pas une personnalité de l’époque ne manque à l’appel. Il n’est as tendre avec celles de sa famille politique, plus bienveillant avec ses adversaires ; revient longuement sur celui qu’il considérait comme un père : Pompidou.
« Lorsque j’apprends sa mort, le soir du 2 avril, le chagrin qui me submerge est tel que je ne cherche nullement à dissimuler ma peine, en privé comme en public. Bien que nous n’ayons jamais été intimes, je ressens la morte de Georges Pompidou aussi cruellement que celle d’un proche. »
Chirac le pudique, se fait sincère, je le crois en tout en ce qui concerne ce point précis, lorsqu’il évoque son engagement et ses conséquence sur sa vie familiale, sa fille Laurence, son épouse qui envers et contre tout l’a toujours soutenu.
Je suis un peu moins convaincue par ses combats, non pas que je ne trouve pas sincère dans ses convictions, mais plutôt dans la manière de les mettre en œuvre, et sur les résultats.
Par contre je suis « admirative » de l’endurance, et de la persévérance du personnage. En quarante années de politique, il a eu ses hauts et ses bas, ses victoires et ses échecs –cuisants pour certains-mais à chaque fois il est remonté en selle, Bernadette à ses côtés, plus conquérant que jamais pour atteindre son, objectif : accéder à la Présidence.
Sur la forme, ces mémoires, sont agréables à lire ; 24 chapitres sur le mode thématique, et en annexes des discours de l’époque et son bilan de gouvernement 1986-1988. Le style est à l’image du personnage accessible, sans détour, clair.
Bien lors de sa parution, j’en rédige mes impressions au moment où je termine le second volet de ses mémoires
Lien : http://leblogdemimipinson.blogspot.com/2011/06/chaque-pas-doit-etre-un-but-me...
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Par ERICANSE, le 30/01/2011
Mémoires, Chaque pas doit être un but
de
Jacques Chirac
Chaque pas doit être un but. CHIRAC, Jacques. En collaboration avec BARRE Jean – Luc.
PARIS. 2009. NIL Editeurs. 500 p.
(LP 444)
Curieux de découvrir le premier tome des mémoires de l’ancien Chef de l’Etat, je dois avouer, que je n’ai pas été déçu par cette lecture. Certes, si ce volume s’arrête au 07 mai 1995, date de l’arrivée à l’Elysée de Jacques CHIRAC, il n’en demeure pas moins instructif tant sur le domaine des « coulisses » du pouvoir, que sur l’aspect personnel de la vie de Mr CHIRAC.
Car, ne nous méprenons pas, on n’apprend rien de nouveau sur les décisions , les enjeux, les causes….mais on découvre l’envers du décor, présentant le monde politique comme étant un monde aride d’amitié vraies, où les trahisons, les coups bas se multiplient au fur et à mesure de l’ascension de l’échelle des responsabilités.
On y découvre, avec pudeur, un Homme, qui (il faut néanmoins l’admettre) m’apparaissait déjà « sympathique », qui s’interroge sur les conséquences de son engagement de tous les instants …Sans s’y attarder trop longuement, il nous explique que cette mobilisation permanente lui a couté sur le plan personnel et familial. On y comprend néanmoins certaines de ses comportements ou prise de position.
On attendra avec impatience, le second tome , qui nous révèlera la vie à l’Elysée.
A lire.
Lien : http://leslivresetlemonde.blogspot.com
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Par Birhacheim, le 29/11/2009
Mémoires, Chaque pas doit être un but
de
Jacques Chirac
Chirac encense les morts et n'est pas tendre avec les vivants...
Jacques serait retiré de la politique ? Que nenni !
Personnalité politique préférée des français, Jacques Chirac peaufine son personnage. A lui à qui on a tant reproché agressivité et clanisme, il nous renvoie le portrait d’un radical-socialiste avide de modernité, respectueux des cultures anciennes et la recherche des meilleures lignes de compromis, ce qui serait tant apprécié des français. On y croirait presque…
Le personnage est sympathique sans conteste mais la lecture de ces mémoires nous amènerait à penser que Jacques Chirac fut longtemps incompris de ses adversaires, pour le moins mais aussi de son camp… et des français.
Il y a deux solutions: soit Chirac croit en ce qu’il dit et il est passé à côté de son personnage, soit il nous raconte une belle histoire, la sienne…
Ce qui m’a surpris dans ces mémoires:
* la référence persistante au radical-socialisme
* il prend ses distances régulières avec les valeurs de la droite traditionnelle qu’il a pourtant longuement incarné
* son mépris du libéralisme et sa propension à penser que le service de l’État est la carrière suprême dans notre pays
* ses piques permanentes et non assagies à des personnalités toujours présentes: Valéry Giscard d’Estaing, Edouard Balladur et, à peine esquissé, Nicolas Sarkozy, président en fonction. On attend d’ailleurs là dessus la suite de ces mémoires qui, à mon idée, ne paraitront pas avant les élections de 2012…
* son estime touchante pour le général de Gaulle (statue difficilement attaquable), Georges Pompidou et… même François Mitterand…
Maintenant, sur le fond, Chirac me fait l’effet de ne pas voir ou de ne pas analyser la déchéance économique et politique du pays dont il a été l’un des acteurs majeurs de ces trente dernières années… Effet de style ou aveuglement des grands commis de l’État qui s’illusionnent encore sur leur rôle, coincés qu’ils sont entre le transfert du pouvoir vers le monde économique et le grand agrégateur européen. Plus personne ne peut être désormais en France un Louis XIV, un Napoléon ou même un Clémenceau. Ces temps sont définitivement révolus. Il serait temps que les politiques en prennent conscience et arrêtent de nous jouer l’importance de leur rôle dans les inflexions positives de notre pays. Quand aux points négatifs, Chirac les évoque à peine, passe ou glisse dessus avec aisance.
Bref, vous l’avez compris, ces mémoires m’ont largement laissé sur ma faim et on est bien loin de l’excellent « La tragédie du président – Scènes de la vie politique 1986-2006″ de Franz-Olivier Giesbert que j’ai commenté par ailleurs.
Quant à la forme, Jacques Chirac n’a clairement pas le style de l’un de ses poulains, Dominique de Villepin, mais ce « Chaque pas doit être un but » reste bien plus clair dans l’expression que le titre de l’ouvrage qui, lui, reste largement abscons.
Lien : http://www.bir-hacheim.com/chaque-pas-doit-etre-un-but-memoires-de-jacques-ch...
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Par monz, le 06/03/2013
Mémoires, Chaque pas doit être un but
de
Jacques Chirac
Lien : http://avantdepartir.tumblr.com/post/22052325940/livre-chaque-pas-doit-etre-u...
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Par CatherineP17, le 06/12/2011
Mémoires, Chaque pas doit être un but
de
Jacques Chirac
La biographie de Jacques Chirac. Décevant, je m'attendais à trouver autre chose. Tout cela est bien plat et sans saveur. Dommage que monsieur Chirac ne nous dévoile pas plus ses convictions, ses pensées et ses idées. Je ne parle pas de la face people, critique, petite vengeance, non, non. Mais de ses idées, ce qui l'a vraiment et profondemment guidé sur son chemin politique. Je ne pense pas lire le second volume. Dommage!
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Par mimipinson, le 22/06/2011
Mémoires tome 2
de
Jacques Chirac
« Car il n’existe pas plus de hiérarchie entre les arts et la culture qu’il n’existe de hiérarchie entre les peuples. » 20 juin 2006, Inauguration du musée des arts premiers, quai Branly
Ce second volet se veut plus politique, plus profond, et plus vachard aussi. Si Chirac ne tarit pas d’éloge pour ses plus fidèle collaborateurs, pour un certain nombre de personnalités qu’elles soient de son bord ou pas, il peut être sans concession pour d’autres et pas forcement des moindre, à tors ou à raison….car on ne connaît jamais les dessous d’une histoire ou de la grande Histoire. A certains moments il attribue aux une et aux autres des traits de caractères ou des actes qui étaient les siens ou ses faits en d’autres temps.
Quand j’écris que ces mémoires ont un caractère plus politique et plus profond, c’est que d’une part Chirac ne parle plus de lui, mais surtout des grands sujets internationaux, environnementaux, des enjeux du futur qui ont occupés sa présidence. Il m’a paru beaucoup plus sincère et plus vrai lorsqu’il revient longuement sur ce qui l’a amené à refuser une intervention militaire ne Irak, sur son cheminement en matière d’environnement, sur sa réflexion à propos des enjeux de société au niveau planétaire.
Sur le plan intérieur, je suis nettement convaincue par ses propos, son analyse du 21 avril qui à mon sens n’a pas été compris (et pas uniquement par lui d’ailleurs) et par les réponses données.
Ses échecs ne sont pas esquivés, mais….il ne regrette rien.
Sans être dupe sur le fait qu’il ne peut pas tout dire, et qu’il n’a pas forcément intérêt à dire certaines choses, cet ouvrage a au moins le mérite de balayer de manière assez complète ces quinze dernières années , de connaître un peu mieux les principaux dirigeants internationaux.
L’ancien chef de l’état, tel un vieux sage, drapé d’une étoffe d’humanisme, feinte ou sincère ? je ne me prononce pas, revient aux origines de l’Homme, pour mieux s’adresser à la jeunesse : « Alors Français : rêvez ! Osez ! Ultime message, testament, mise en garde, humour corrézien….à chacun de juger
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Par silvi, le 09/04/2010
Mémoires, Chaque pas doit être un but
de
Jacques Chirac
Chaque pas doit être un but, tel est le titre du 1er tome des Mémoire de Chaque Chirac. Tout au long de ses écrits jacque Chirac va démontrer son engagement a sa patrie et l'humanité qu'il a mit dans ses fonctions politiques. Je cite patrie parce qu'il se sent patriote et n'apprécie pas le terme nationaliste.
Ces deux mots ont pour lui un sens opposé.
« Le Patriotisme c'est l'amour des siens », « le nationalisme, la haine des autres » c'est ainsi qu'il affirmera son combat contre le parti Front National avec lequel il n'admettra jamais aucune alliance. En revanche il en voudra à Mittérand, malgré tout le respect qu'il lui confère, d'avoir conduit une politique qui selon lui aura ouverte les portes au F.N
A travers ses mémoires,Jacques Chirac se raconte, il apparaît comme un homme intelligent, instruit et très sensible à l'art, notamment aux Arts Premiers, qu'il considère comme de fondement de notre civilisation.
Nous découvrons son entrée en politique, presque par hasard, lui qui rêvait d'être marin au long court.
Ces premiers pas en politique, il les fera dans sa région natale la Corrèze, à laquelle il restera attachée tout au long de sa vie politique et encore aujourd'hui. Sa connaissance du monde rural et paysan lui vaudra toujours la reconnaissance du monde agricole. On le constate encore aujourd'hui dès son passage au salon de l'agriculture. C'est probablement le seul ministre de l'agriculture qui aura été autant reconnu dans ses fonctions. lire la suite.......
Lien : http://silvi.over-blog.com/article-chirac-chaque-pas-doit-etre-un-but-4727324...