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Par Philou, le 30/01/2012
Rosa Luxembourg : Une femme rebelle de
Max Gallo
L'histoire s'accélérait. Les puissances impérialistes se heurtaient partout. Le parti socialiste (allemand) gagnait des voix (2 107 000 aux élections de juin 1898). Guillaume II se rendait à Jérusalem et à Constantinople en octobre 1898, marquant les ambitions allemandes. On doublait en 1900 les crédits pour la marine de guerre et l'ensemble des Européens, dirigés par le maréchal allemand von Waldersee conduisait une expédition collective en Chine.
Rosa Luxembourg suivait ces évènements avec une lucidité aiguë et, dès janvier 1899, elle prévoyait qu'après le partage de l'Asie et de l'Afrique "la politique européenne n'a[vait] plus de champ pour se développer."
Et, sans doute la première parmi les dirigeants socialistes, elle écrivait : "Un heurt se produira alors... et il ne restera plus aux Etats d'Europe qu'à se jeter les uns sur les autres."
Alors viendrait le temps des révolutionnaires, "la période des crises finales, les merveilleuses perspectives que cela ouvre."
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Par DocSeb, le 06/11/2011
1943 - le souffle de la victoire de
Max Gallo
Année 1943: une seule certitude sur ce qui va advenir. De milles façons dans le cercueil d'acier qu'est un tank, sous l'amas des décombres d'un immeuble bombardé, pendu à un gibet, abattu d'une balle dans la nuque, tué par un éclat d'obus, brûlé vif, jeté vivant dans une fosse commune, étouffé dans un wagon qui roule vers Auschwitz, ou asphyxié dans une chambre à gaz, et de milles façons encore, des millions d'humains vont mourir.
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Par Sarpou, le 09/10/2007
Les Patriotes, tome 1 : L'ombre et la nuit de
Max Gallo
A l’exception de l’un d’eux…les autres sont tous légèrement penchés, la tête tournée vers le centre de la tablée, avec cette expression de soumission admirative et d’approbation enthousiaste qu’ont souvent les subalternes quand ils écoutent leur chef
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Moi, j'écris pour agir : Vie de Voltaire de
Max Gallo
Il a de la peine à se lever. Son bas-ventre est plein d'un feu ardent qui le dévore. Mais il veut contenir et dominer la douleur, oublier ses entrailles purulentes, ces glaires jaunâtres, pus mêlé à des filets de sang que, lorsqu'il peut enfin uriner, il considère avec effroi.
La mort est en lui, si présente que, la souffrance devenue forte, il en oublie les heures de bonheur et de gloire qu'il vient de vivre.
C'est comme si la maladie de son corps gangrenait non seulement sa vessie, son ventre, mais Paris et Versailles. (chapitre 55)
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Par Rouska, le 26/11/2009
Les Romains, Tome 1 : Spartacus : La Révolte des esclaves de
Max Gallo
C'est facile de soigner la peau, le corps murmurait Jair. Mais pour guérir de ce qui ronge les pensées, il faut plusieurs saisons, et parfois une vie entière ne suffit pas;
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Par aur4li4, le 23/09/2010
Moi, j'écris pour agir : Vie de Voltaire de
Max Gallo
Il se souvient que dans le chaton d'une bague de cornaline sertie de diamants, Emilie avait glissé son portrait. Il ne faut pas que le marquis du Châtelet le trouve. Mme de Boufflers a déjà pensé à le retirer. Mais le portrait qu'elle a enlevé de la bague est celui de Saint Lambert.
"Ô ciel, voilà bien les femmes! J'en avais ôté Richelieu, Saint Lambert m'en a expulsé ; cela est dans l'ordre : un clou chasse l'autre. Ainsi vont les choses de ce monde."
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Par Rouska, le 26/11/2009
Les Romains, Tome 1 : Spartacus : La Révolte des esclaves de
Max Gallo
Ce n'est pas la chaîne ni l'empreinte au fer rouge qui font l'esclave, mais ce qu'il pense.
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Par Philou, le 22/01/2012
Rosa Luxembourg : Une femme rebelle de
Max Gallo
Rosa-la-Rouge aussi a disparu
Le lieu où repose son corps est inconnu
Elle avait dix aux pauvres la vérité
Et pour cela les riches l'ont exécutée.
Bertolt Brecht
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Par Sarpou, le 09/10/2007
Les Patriotes, tome 1 : L'ombre et la nuit de
Max Gallo
Il aurait aimé emprisonner ce sein, s’arrêter au creux de la hanche, glisser ses doigts entre ses cuisses. Il avait songé que rien n’est plus beau qu’un corps de femme, que rien ne peut davantage donner envie de continuer à vivre. Il avait même eu peur d’aller jusqu’à conclure qu’à côté de cela tout le reste n’était que gesticulations, illusions que se donnaient les hommes, incapables d’oser s’abandonner à l’essentiel.
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Par Nanne, le 25/08/2009
La chambre ardente de
Max Gallo
On s'y livrait à d'étranges pratiques ; la femme, le corps à demi dénudé mais le visage masqué, servait d'autel dans ses célébrations où l'on priait Dieu et le diable afin qu'ils favorisent les projets de la demanderesse qui voulait se faire aimer d'un homme qu'elle jugeait insensible à ses charmes. Et Nicolas Gabriel de La Reynie m'avait laissait entendre que cet homme était souvent le Roi.