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Par Sallyrose, le 12/03/2012
Pas de Noël cette année de
John Grisham
Pourquoi était-il si difficile de suivre ses envies une fois de temps en temps ?
De faire quelque chose que personne n'avait osé faire ?
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Par c.brijs, le 06/04/2012
Theodore Boone. Enfant et justicier de
John Grisham
- Dis, Theo. Tu penses que Mr Duffy est coupable?
Theo se retourna et répondit sans hésiter:
- Il est présumé innocent.
- Je sais. Mais quelle est ton opinion sur sa culpabilité?
- Je pense qu'il est coupable.
Le juge hocha la tête, sans montrer s'il était d'accord ou pas.
- Et vous? demanda Theo.
Enfin, le juge sourit.
- Je suis un arbitre équitable et impartial, Theo. Je n'ai aucune idée préconçue sur sa culpabilité ou son innocence.
- Je pensais bien que vous diriez ça.
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Par Tchippy, le 10/10/2010
La firme de
John Grisham
- Qu'à dit Abanks ?
Vous savez, il connaît plein de mots ! Il a dit "bonjour", "donnez-moi une bière", "qui vous suit ?" Des tas de mots.
- Vous savez qu'ils vous ont suivis ?
- Ils ! Lesquels, "ils" ? Les vôtres ou les leurs ? Il y a tellement de gens qui me filent le train que ça provoque des embouteillages !
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Par Tchippy, le 10/10/2010
La firme de
John Grisham
- Vous travaillez ? demanda-t-elle.
- Non. Très peu d'épouses travaillent. Nous n'avons pas de soucis financiers et nos maris ne nous aident guère avec les enfants. Mais il ne nous est pas interdit de travailler.
- Interdit par qui ?
- Par la firme.
- J'espère que non.
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Par mayang, le 27/09/2011
L'Accusé de
John Grisham
Dans l'Oklahoma, la peine capitale est une affaire sérieuse. Quand la Cour suprême des Etats-Unis donna son aval à la reprise des exécutions, en 1976, le corps législatif de l'Oklahoma se réunit en session extraordinaire dans le but de promulguer les textes de loi sur la peine de mort. L'année suivante, les débats du parlement portèrent sur une idée novatrice: la mort par injection létale pour remplacer la bonne vieille chaise électrique. La raison en était que, la technique infligeant une mort plus douce, l'argument utilisé de "traitement cruel et inhumain" deviendrait irrecevable et que, donc, le rythme des exécutions s'en trouverait accéléré.
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Theodore Boone. Enfant et justicier de
John Grisham
Le cœur de Theo battait la chamade. Il rejeta ses couvertures et s'assit sur son lit. Mrs Duffy n'avait que deux ans de moins que sa mère. Qu'éprouverait-il si sa mère était agressée de manière aussi sauvage?
Si le jury déclarait Mr Duffy non coupable, il s'en sortirait, littéralement. Theo connaissait par cœur la double incrimination : l'État ne pouvait pas rejuger quelqu'un si le jury le déclarait non coupable une première fois. Comme il n'y avait pas d'autre s suspects, le meurtre resterait non résolu.
Mr Duffy toucherait son million de dollars. Il continuerait à jouer au golf. Il se trouverait sans doute une nouvelle jolie femme.
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Par aturnins, le 14/05/2011
La confession de
John Grisham
— À l'heure actuelle, je suis la propriété de l'administration pénitentiaire du Kansas. Je suis affecté à un foyer de réinsertion sur la Dix-Septième Rue, à quelques pâtés de maisons d'ici. Je suis sur le point d'être libéré. D'être réinséré, comme ils aiment appeler ça. Quelques mois dans ce centre de réadaptation, ici, à Tokepa, et ensuite je suis un homme libre sans rien d'autre à espérer que d'être en liberté conditionnelle jusqu'à la fin de mes jours.
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Par nina2loin, le 14/04/2012
L'affaire Pélican de
John Grisham
― Thomas! Réveille-toi!
Elle augmenta le son qui devint assourdissant. Le Président souhaitait le bonjour aux téléspectateurs.
― Thomas! cria-t-elle en se penchant vers lui.
Callahan repoussa les draps du pied et se dressa sur son séant en se frottant les yeux. Elle lui tendit le bol de chicorée.
Le Président avait une nouvelle tragique à annoncer. Malgré ses yeux fatigués et sa figure de circonstance, sa voix de baryton était vibrante de confiance. Il ne regardait pas les notes devant lui. Il plongeait son regard dans l'œil de la caméra et expliquait au peuple les événements bouleversants de la nuit.
― Merde alors! marmonna Callahan.
Après l'annonce des assassinats, le Président se lança dans un éloge dithyrambique d'Abraham Rosenberg qu'il qualifia de figure légendaire. C 'était une rude épreuve, mais il demeura impassible pendant qu'il retraçait la carrière éminente de l'un des hommes les plus haïs des États-Unis.
Callahan fixait l'écran, bouche bée. Darby ne parvenait pas à en détacher son regard.
― C 'est émouvant, murmura-t-elle.
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Par ilea, le 18/10/2007
Pas de Noël cette année de
John Grisham
"-tu as oublié le chocolat blanc? Lança Nora qui avait repris ses esprits
-je ne l'ai pas oublié il n'y en avait pas
-tu as demandé à Rex
-qui est Rex?
-Le boucher
-Non Nora, je ne sais pas pourquoi il ne m'est pas venu à l'esprit de demander au boucher s'il avait du chocolat blanc caché sous ses côtelettes et ses foies de veau"
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Theodore Boone. Enfant et justicier de
John Grisham
Ike était l'oncle de Theo, et le frère aîné de Woods Boone. Avant la naissance de Theo, Ike avait créé le cabinet Boone & Boone avec Woods et Marcella. Il avait été avocat fiscaliste, l'un des rares en ville. Selon les quelques éléments que Theo avait pu glaner sur le sujet, les trois avocats avaient entretenu une relation agréable et productive jusqu'au jour où Ike fit une bêtise. Une grosse. Si grosse qu'il fut radié du barreau. [...] Ike s'occupait encore de fiscalité, mais à un niveau inférieur. Il n'était ni avocat ni comptable. mais comme il devait bien travailler pour vivre, il préparait les déclarations d'impôts pour des salariés et des petites entreprises. Son bureau se trouvait au premier étage d'un vieil immeuble du centre-ville, au-dessus d'un snack tenu par un couple grec.
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