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Par goodgarn, le 23/11/2012
Non Coupable de
John Grisham
- Notre justice est le reflet de la société. Elle n'est pas toujours juste, mais elle l'est autant que la société peut l'être à New-York, ou dans le Massachussetts, ou en Californie. C'est une équité pervertie, comme peut l'être l'âme humaine.
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Par Sallyrose, le 12/03/2012
Pas de Noël cette année de
John Grisham
Pourquoi était-il si difficile de suivre ses envies une fois de temps en temps ?
De faire quelque chose que personne n'avait osé faire ?
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Theodore Boone. Enfant et justicier de
John Grisham
Le cœur de Theo battait la chamade. Il rejeta ses couvertures et s'assit sur son lit. Mrs Duffy n'avait que deux ans de moins que sa mère. Qu'éprouverait-il si sa mère était agressée de manière aussi sauvage?
Si le jury déclarait Mr Duffy non coupable, il s'en sortirait, littéralement. Theo connaissait par cœur la double incrimination : l'État ne pouvait pas rejuger quelqu'un si le jury le déclarait non coupable une première fois. Comme il n'y avait pas d'autre s suspects, le meurtre resterait non résolu.
Mr Duffy toucherait son million de dollars. Il continuerait à jouer au golf. Il se trouverait sans doute une nouvelle jolie femme.
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Par c.brijs, le 06/04/2012
Theodore Boone. Enfant et justicier de
John Grisham
- Dis, Theo. Tu penses que Mr Duffy est coupable?
Theo se retourna et répondit sans hésiter:
- Il est présumé innocent.
- Je sais. Mais quelle est ton opinion sur sa culpabilité?
- Je pense qu'il est coupable.
Le juge hocha la tête, sans montrer s'il était d'accord ou pas.
- Et vous? demanda Theo.
Enfin, le juge sourit.
- Je suis un arbitre équitable et impartial, Theo. Je n'ai aucune idée préconçue sur sa culpabilité ou son innocence.
- Je pensais bien que vous diriez ça.
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Theodore Boone. Enfant et justicier de
John Grisham
Ike était l'oncle de Theo, et le frère aîné de Woods Boone. Avant la naissance de Theo, Ike avait créé le cabinet Boone & Boone avec Woods et Marcella. Il avait été avocat fiscaliste, l'un des rares en ville. Selon les quelques éléments que Theo avait pu glaner sur le sujet, les trois avocats avaient entretenu une relation agréable et productive jusqu'au jour où Ike fit une bêtise. Une grosse. Si grosse qu'il fut radié du barreau. [...] Ike s'occupait encore de fiscalité, mais à un niveau inférieur. Il n'était ni avocat ni comptable. mais comme il devait bien travailler pour vivre, il préparait les déclarations d'impôts pour des salariés et des petites entreprises. Son bureau se trouvait au premier étage d'un vieil immeuble du centre-ville, au-dessus d'un snack tenu par un couple grec.
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Theodore Boone. Enfant et justicier de
John Grisham
Théodore Boone, qui était fils unique, prenait son petit déjeuner tout seul. Son père, un avocat très occupé, avait l'habitude de partir chaque jour dès 7 heures et de retrouver des amis, toujours au même snack du centre-ville, pour échanger des nouvelles. La mère de Théo, elle aussi avocate et elle aussi très occupée, essayait de perdre cinq kilos depuis dix ans et s'était persuadée que son petit déjeuner devait se limiter à prendre un café en lisant le journal. Théodore mangeait donc seul dans la cuisine, céréales au lait froid et jus d'orange, un oeil sur la pendule. Chez les Boone, il y avait des pendules partout, preuve manifeste qu'ils étaient des gens organisés.
Théodore n'était pas entièrement seul. À côté de lui, son chien mangeait lui aussi. Juge était un bâtard parfait, dont l'âge et le pedigree resteraient à jamais un mystère. Théo l'avait sauvé de la mort in extremis, deux ans plus tôt, quand il était passé devant le tribunal des animaux pour la seconde fois - et Juge lui en était toujours reconnaissant. Il aimait les céréales, les mêmes que Théo, avec du lait entier, jamais de lait écrémé, qu'ils mangeaient ensemble en silence, tous les matins.
À 8 heures, Théo rinça les bols dans l'évier, remit le lait et le jus de fruits dans le frigo, alla jusqu'au bureau et embrassa la joue de sa mère.
- Je pars au collège.
- Tu as l'argent pour le déjeuner ?
Elle lui posait cette même question cinq matins par semaine.
- Comme toujours.
- Et tu as fini tes devoirs ?
- Tout est parfait, maman.
- Et je te vois quand ?
- Je passerai après les cours.
A la sortie du collège, Théo s'arrêtait toujours au bureau de sa mère, ce qui n'empêchait pas Mrs Boone de le lui demander tous les jours.
- Fais attention à toi, lui dit-elle, et rappelle-toi de sourire.
Cela faisait plus de deux ans que Théo portait un appareil dentaire dont il voulait désespérément se débarrasser. Et pendant ce temps, sa mère lui rappelait en permanence de sourire pour que le monde soit plus heureux.
- Mais je souris, m'man.
- Je t'aime, Teddy.
- Moi aussi, maman.
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Les partenaires de
John Grisham
« Pétage de plombs » n’est pas un terme médical, c’est clair. Les experts emploient un langage plus recherché pour décrire l’instant où un individu perturbé franchit la ligne jaune. Pourtant le pétage de plombs existe. Il peut résulter d’un événement très traumatique et se produire en une fraction de seconde. Ou bien il peut s’agir de la goutte finale, celle qui fait déborder le vase, triste apogée d’une pression qui s’accumule et s’accumule jusqu’à ce que l’esprit et le corps doivent trouver un exutoire.
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Par nina2loin, le 14/04/2012
L'affaire Pélican de
John Grisham
― Thomas! Réveille-toi!
Elle augmenta le son qui devint assourdissant. Le Président souhaitait le bonjour aux téléspectateurs.
― Thomas! cria-t-elle en se penchant vers lui.
Callahan repoussa les draps du pied et se dressa sur son séant en se frottant les yeux. Elle lui tendit le bol de chicorée.
Le Président avait une nouvelle tragique à annoncer. Malgré ses yeux fatigués et sa figure de circonstance, sa voix de baryton était vibrante de confiance. Il ne regardait pas les notes devant lui. Il plongeait son regard dans l'œil de la caméra et expliquait au peuple les événements bouleversants de la nuit.
― Merde alors! marmonna Callahan.
Après l'annonce des assassinats, le Président se lança dans un éloge dithyrambique d'Abraham Rosenberg qu'il qualifia de figure légendaire. C 'était une rude épreuve, mais il demeura impassible pendant qu'il retraçait la carrière éminente de l'un des hommes les plus haïs des États-Unis.
Callahan fixait l'écran, bouche bée. Darby ne parvenait pas à en détacher son regard.
― C 'est émouvant, murmura-t-elle.
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Par ilea, le 18/10/2007
Pas de Noël cette année de
John Grisham
"-tu as oublié le chocolat blanc? Lança Nora qui avait repris ses esprits
-je ne l'ai pas oublié il n'y en avait pas
-tu as demandé à Rex
-qui est Rex?
-Le boucher
-Non Nora, je ne sais pas pourquoi il ne m'est pas venu à l'esprit de demander au boucher s'il avait du chocolat blanc caché sous ses côtelettes et ses foies de veau"
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Le Client de
John Grisham
"- Je regrette, mon petit gars.
Il a fallu que tu joues au malin, hein...
que tu viennes fourrer ton sale petit museau dans mes affaires!
Alors, je crois que nous allons mourir ensemble.
D’accord?
Juste toi et moi.
En route pour le pays des songes.
Allons voir le magicien d’Oz.
Fais de beaux rêves, mon petit gars."
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