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Par mayang, le 27/09/2011
L'Accusé de
John Grisham
Dans l'Oklahoma, la peine capitale est une affaire sérieuse. Quand la Cour suprême des Etats-Unis donna son aval à la reprise des exécutions, en 1976, le corps législatif de l'Oklahoma se réunit en session extraordinaire dans le but de promulguer les textes de loi sur la peine de mort. L'année suivante, les débats du parlement portèrent sur une idée novatrice: la mort par injection létale pour remplacer la bonne vieille chaise électrique. La raison en était que, la technique infligeant une mort plus douce, l'argument utilisé de "traitement cruel et inhumain" deviendrait irrecevable et que, donc, le rythme des exécutions s'en trouverait accéléré.
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Theodore Boone. Enfant et justicier de
John Grisham
Le cœur de Theo battait la chamade. Il rejeta ses couvertures et s'assit sur son lit. Mrs Duffy n'avait que deux ans de moins que sa mère. Qu'éprouverait-il si sa mère était agressée de manière aussi sauvage?
Si le jury déclarait Mr Duffy non coupable, il s'en sortirait, littéralement. Theo connaissait par cœur la double incrimination : l'État ne pouvait pas rejuger quelqu'un si le jury le déclarait non coupable une première fois. Comme il n'y avait pas d'autre s suspects, le meurtre resterait non résolu.
Mr Duffy toucherait son million de dollars. Il continuerait à jouer au golf. Il se trouverait sans doute une nouvelle jolie femme.
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Par aturnins, le 14/05/2011
La confession de
John Grisham
— À l'heure actuelle, je suis la propriété de l'administration pénitentiaire du Kansas. Je suis affecté à un foyer de réinsertion sur la Dix-Septième Rue, à quelques pâtés de maisons d'ici. Je suis sur le point d'être libéré. D'être réinséré, comme ils aiment appeler ça. Quelques mois dans ce centre de réadaptation, ici, à Tokepa, et ensuite je suis un homme libre sans rien d'autre à espérer que d'être en liberté conditionnelle jusqu'à la fin de mes jours.
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Par ilea, le 18/10/2007
Pas de Noël cette année de
John Grisham
"-tu as oublié le chocolat blanc? Lança Nora qui avait repris ses esprits
-je ne l'ai pas oublié il n'y en avait pas
-tu as demandé à Rex
-qui est Rex?
-Le boucher
-Non Nora, je ne sais pas pourquoi il ne m'est pas venu à l'esprit de demander au boucher s'il avait du chocolat blanc caché sous ses côtelettes et ses foies de veau"
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Theodore Boone. Enfant et justicier de
John Grisham
Ike était l'oncle de Theo, et le frère aîné de Woods Boone. Avant la naissance de Theo, Ike avait créé le cabinet Boone & Boone avec Woods et Marcella. Il avait été avocat fiscaliste, l'un des rares en ville. Selon les quelques éléments que Theo avait pu glaner sur le sujet, les trois avocats avaient entretenu une relation agréable et productive jusqu'au jour où Ike fit une bêtise. Une grosse. Si grosse qu'il fut radié du barreau. [...] Ike s'occupait encore de fiscalité, mais à un niveau inférieur. Il n'était ni avocat ni comptable. mais comme il devait bien travailler pour vivre, il préparait les déclarations d'impôts pour des salariés et des petites entreprises. Son bureau se trouvait au premier étage d'un vieil immeuble du centre-ville, au-dessus d'un snack tenu par un couple grec.
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Theodore Boone. Enfant et justicier de
John Grisham
Théodore Boone, qui était fils unique, prenait son petit déjeuner tout seul. Son père, un avocat très occupé, avait l'habitude de partir chaque jour dès 7 heures et de retrouver des amis, toujours au même snack du centre-ville, pour échanger des nouvelles. La mère de Théo, elle aussi avocate et elle aussi très occupée, essayait de perdre cinq kilos depuis dix ans et s'était persuadée que son petit déjeuner devait se limiter à prendre un café en lisant le journal. Théodore mangeait donc seul dans la cuisine, céréales au lait froid et jus d'orange, un oeil sur la pendule. Chez les Boone, il y avait des pendules partout, preuve manifeste qu'ils étaient des gens organisés.
Théodore n'était pas entièrement seul. À côté de lui, son chien mangeait lui aussi. Juge était un bâtard parfait, dont l'âge et le pedigree resteraient à jamais un mystère. Théo l'avait sauvé de la mort in extremis, deux ans plus tôt, quand il était passé devant le tribunal des animaux pour la seconde fois - et Juge lui en était toujours reconnaissant. Il aimait les céréales, les mêmes que Théo, avec du lait entier, jamais de lait écrémé, qu'ils mangeaient ensemble en silence, tous les matins.
À 8 heures, Théo rinça les bols dans l'évier, remit le lait et le jus de fruits dans le frigo, alla jusqu'au bureau et embrassa la joue de sa mère.
- Je pars au collège.
- Tu as l'argent pour le déjeuner ?
Elle lui posait cette même question cinq matins par semaine.
- Comme toujours.
- Et tu as fini tes devoirs ?
- Tout est parfait, maman.
- Et je te vois quand ?
- Je passerai après les cours.
A la sortie du collège, Théo s'arrêtait toujours au bureau de sa mère, ce qui n'empêchait pas Mrs Boone de le lui demander tous les jours.
- Fais attention à toi, lui dit-elle, et rappelle-toi de sourire.
Cela faisait plus de deux ans que Théo portait un appareil dentaire dont il voulait désespérément se débarrasser. Et pendant ce temps, sa mère lui rappelait en permanence de sourire pour que le monde soit plus heureux.
- Mais je souris, m'man.
- Je t'aime, Teddy.
- Moi aussi, maman.
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Theodore Boone. Enfant et justicier de
John Grisham
Theodore Boone, qui était fils unique, prenait son petit déjeuner tout seul. Son père, un avocat très occupé, avait l'habitude de partir chaque jours dès 7 heures et de retrouver des amis, toujours au même snack du centre-ville, pour échanger des nouvelles. La mère de Theo, elle aussi avocate et elle aussi très occupée, essayait de perdre cinq kilos depuis dix ans et s'était persuadée que son petit déjeuner devait se limiter à prendre un café en lisant le journal. Theodore mangeait donc seul dans la cuisine, céréales au lait froid et jus d'orange, un œil sur la pendule. Chez lzeq Boone, il y avait des pendules partout, preuve manifeste qu'ils étaient des gens organisés.
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Theodore Boone. Enfant et justicier de
John Grisham
Le dîner était toujours à 19 heures. Quand ils restaient à la maison, ce qui était rare parce que sa mère n'aimait pas cuisiner, il dînaient à 19 heures. Quand ils sortaient, il dînaient à 19 heures. En vacances, à 19 heures. Quand ils étaient chez des amis, ils n'avaient pas l'impolitesse de proposer une heure pour dîner, mais comme tous leurs amis savaient à quel point cet horaire avait de l'importance pour les Boone, ils leur faisaient généralement ce plaisir. Parfois, quand Theo passait la nuit chez un copain, partait en camping ou n'était pas chez lui pour une autre raison, il éprouvait une immense satisfaction à dîner avant ou après 19 heures.
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Par Tchippy, le 10/10/2010
La firme de
John Grisham
- Qu'à dit Abanks ?
Vous savez, il connaît plein de mots ! Il a dit "bonjour", "donnez-moi une bière", "qui vous suit ?" Des tas de mots.
- Vous savez qu'ils vous ont suivis ?
- Ils ! Lesquels, "ils" ? Les vôtres ou les leurs ? Il y a tellement de gens qui me filent le train que ça provoque des embouteillages !
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Par Tchippy, le 10/10/2010
La firme de
John Grisham
- Vous travaillez ? demanda-t-elle.
- Non. Très peu d'épouses travaillent. Nous n'avons pas de soucis financiers et nos maris ne nous aident guère avec les enfants. Mais il ne nous est pas interdit de travailler.
- Interdit par qui ?
- Par la firme.
- J'espère que non.