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Par meelly, le 26/05/2012
Les nymphéas noirs de
Michel Bussi
Quand tu regardes un "Nymphéas" de Monet, tu as l'impression, comment dire, de t'enfoncer, d'entrer dans un puits ou comme dans du sable, tu vois ? C'est ce que voulait Monet, de l'eau qui dort, l'impression de voir défiler toute une vie...
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Par meelly, le 26/05/2012
Les nymphéas noirs de
Michel Bussi
Il a soudain la conviction que quelque chose n'est pas à sa place dans ce paysage de carte postale impressionniste
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Par meelly, le 26/05/2012
Les nymphéas noirs de
Michel Bussi
C'est cela vieillir : voir mourir les autres.
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Par wictoria, le 03/05/2012
Un avion sans elle de
Michel Bussi
- Monsieur Vitral, serai-t-il possible que je m'entretienne seul avec vous ?
Pierre Vitral hésita. Pas sa femme. La question, en fait, s'adressait à elle. Elle ne s'embrassa pas pour lui répondre :
- Non monsieur de Carville, cela ne va pas être possible.
Nicole Vitral tenait le jeune Marc dans ses bras. Elle ne le lâcha pas, le serrant plus fort encore. Elle continua :
- Même si je vais dans la cuisine, voyez-vous, monsieur de Carville, j'entendrai encore tout. C'est petit, chez nous. Même si je vais chez les voisins, j'entendrai encore tout. C'est comme ça. les murs ne sont pas épais. On ne peut pas avoir de secrets. C'est peut-être parce qu'on n'en veut pas, d'ailleurs, des secrets. Marc, dans ses bras, pleurnichait un peu. Elle s'installa sur une chaise pour l'asseoir sur ces genoux, pour signifier aussi qu'elle ne bougerait pas.
Léonce de Carville ne parut pas plus impressionné que cela par la tirade.
- Comme vous voulez, continua-t-il avec son sourire de tombola, je ne serai pas long. Ce que j'ai à vous proposer tient en quelques mots.
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Par PLUMAGILE, le 30/04/2012
Un avion sans elle de
Michel Bussi
L'avenue Reille et ses immeubles gris de toutes les hauteurs, comme une haie de béton mal taillée.
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Par Aifelle, le 18/05/2011
Les nymphéas noirs de
Michel Bussi
"Regardez ce parc, inspecteur, les roses, les serres, le bassin. Je vais vous révéler un autre secret. Giverny est un piège ! Un merveilleux décor, c'est certain. Qui pourrait rêver de vivre ailleurs ? Un si joli village. Mais je vais vous avouer : le décor est figé. Pétrifié. Interdiction de décorer autrement la moindre maison, de repeindre un mur, de cueillir la moindre fleur. Dix lois l'interdisent. Nous vivons dans un tableau ici. Nous sommes emmurés ! On croit qu'on est au centre du monde, qu'on vaut le déplacement comme on dit. Mais c'est le paysage, le décor, qui finit par vous dégouliner dessus".
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Par Onclepaul, le 16/02/2011
Les nymphéas noirs de
Michel Bussi
Ce que je tiens tant à retrouver, c’est un carton, un simple carton de la taille d’une boîte à chaussures, rempli de vieilles photos. Vous voyez, ce n’est guère original. Il parait que maintenant, j’au lu ça, toute une vie de photos peut tenir dans une clé USB de la taille d’un briquet. Moi, en attendant, je cherche ma boîte à chaussures. Vous, à plus de quatre-vingts ans, vous chercherez dans votre fourbi un minuscule briquet. Bon courage. Ça doit être le progrès
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Les nymphéas noirs de
Michel Bussi
Quel suspense !!! Un auteur découvert par hasard au salon du livre de Honfleur, que du bonheur, j'ai lu et relu ce splendide roman , amours, meurtres, suspense...tout est réuni pour un GRAND moment de lecture passionnée !!!
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Par PLUMAGILE, le 30/04/2012
Un avion sans elle de
Michel Bussi
Longtemps, les deux bols restèrent là, glacés, à peine entamés, sans une ride, stupides, figés par cette seconde qui empailla la vie dans cette petite maison de pêcheurs de la rue Pocholle.
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Par PLUMAGILE, le 30/04/2012
Un avion sans elle de
Michel Bussi
La tour Eiffel grelottait dans le brouillard, on distinguait à peine ses pieds humides dans les flaques qu'un fin crachin agrandissait lentement.