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ISBN : 2258088267
Éditeur : Les Presses De La Cite (2011)


Note moyenne : 4.31/5 (sur 48 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Tout n'est qu'illusion, surtout quand un jeu de miroirs multiplie les indices et brouille les pistes. Pourtant les meurtres qui troublent la quiétude de Giverny, le village cher à Claude Monet, sont bien réels.
Au coeur de l'intrigue, trois femmes : une fillette ... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 5.00/5
    Par marina53, le 30 avril 2013

    marina53
    Trois voix, trois femmes, trois destins différents... et pourtant, un lien les unissant au-delà du temps et de leurs différences..
    Un meurtre a eu lieu à Giverny, petit village tranquille où le peintre Monet y avait élu domicile. Jérôme Morval a été tué. Son cadavre a été retrouvé dans l'eau. Quelques traces de bottes sont relevées sur les lieux de l'accident par Laurenç Sérénac et son adjoint Sylvio Bénavidès. Ils retrouvent dans sa poche une carte d'anniversaire destinée à un enfant fêtant ses 11 ans. A qui était destinée cette carte aux Nymphéas? Et qui a pu en vouloir à ce médecin ophtalmologique de renom, marié de surcroît à la belle Stéphanie Dupain, l'institutrice du village? Lui en voulait-on pour ses nombreuses conquêtes dont il ne se cachait pas? Serait-ce la folie d'un mari jaloux? Autant de questions qui fusent dans l'esprit des policiers mais qui restent sans réponse...
    Trois personnes auraient pourtant des choses à dire, si seulement on voulait bien les écouter. Ces trois personnes, ce sont Fanette, une écolière de 11 ans, très douée pour la peinture et qui voue un certain culte à Monet; Stéphanie Dupain, l'institutrice et enfin cette femme que tout le village surnomme la sorcière, car perchée dans sa tour, elle surveille tout ce qui se passe aux alentours. Aurait-elle pu apercevoir le meurtrier?
    Laquelle de ces trois femmes détient la clé de l'énigme?
    Tel un tableau de Monet, ce polar est tout simplement impressionnant! On est plongé dès les premières pages dans cette enquête aux couleurs bien locales pour finir en apothéose!
    On y retrouve une palette de personnages tous plus ou moins incroyables et tellement attachants. Avec une narration à trois voix assez bluffante, Michel Bussi, en maître de cérémonie, élabore avec brio une énigme subtile et finement amenée, pour n'en dévoiler le fin mot qu'aux toutes dernières pages. le style est vivant et coloré; la narration originale. S'attardant à dépeindre chaque action et chaque plan, Michel Bussi réussit à entrainer le lecteur dans ce roman à la fois tragique et poétique.
    Nymphéas noirs... un sacré pol'art !
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    • Livres 5.00/5
    Par jovidalens, le 17 mars 2012

    jovidalens
    J'aurais dû me méfier !
    Un polar qui commence comme un conte !
    Et ce prologue est si "jouissif" que je ne résiste pas au plaisir de le lire à voix haute !
    Ce que annonce le conte , se produit !
    Un meurtre est commis dans un lieu qui nous fait croire qu'il existe un paradis à la limite de la Normandie.
    Il y a un corbeau, et ...d'autres meurtres !
    Le conte a prédit une durée de 13 jours, que 2 des 3 femmes mourraient et qu'une seule arriverait à s'échapper de ce merveilleux tableau dans lequel elles se sentent toutes les 3 enfermées : Giverny.
    Un séduisant jeune commissaire frais arrivé de son sud-ouest, avec son accent occitan, passionné de peintures, bouillonnant de dynamisme, mène l'enquête et se laisse submerger par son coeur et ses sens. Son assistant est organisé, effacé, sobre et efficace, amoureux de sa femme et futur père.
    Héhé ! ça fait penser à un autre célèbre commissaire descendu de ses Pyrénées, "pelteux de nuages" et à son assistant, père d'une nichée abandonné par sa femme.
    Comme si l'auteur s'amusait à inverser les rôles. Mais...ce charmant commissaire ne serait-il pas un peu inefficace ? L'enquête ne semble ne progresser que grâce à son adjoint, et il commet de sacrées erreurs !
    La suite ? très conventionnelle. Sauf que ...
    Le lecteur se laisse prendre par la torpeur de ces jours de mai ensoleillés, se laisse enfermer dans le "tableau" qu'est Giverny et ...tout bascule ! et tout nous surprend !
    Policier baigné d'une lumière solaire, où l'envie et le plaisir de vivre embaument chaque page, et pourtant, il y a un tueur en série qui se prend pour un ange, un regard acerbe sur des lieux "muséofiés", et une mélancolie face au temps qui passe.
    Un excellent roman impossible à interrompre, qui dévoile la vie de Monet, et que l'on referme avec un sourire aux lèvres, un peu de mélancolie au coeur, et l'envie d'envoyer un clin d'oeil à l'auteur qui nous a bien eu !
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    • Livres 4.00/5
    Par Pchabannes, le 01 mai 2013

    Pchabannes
    Claude Monet disparu, ses 272 Nymphéas, peints jusqu'à n'être plus que l'idée de leur reflet, les jardins et le dominant donjon, le moulin de Chennevières et son vif bief, le village de Giverny lui-même illustrent le souvenir du génie et offrent au romancier un cadre enchanteur pour un huis clos meurtrier.
    Si Robert-Kempf a pu dire en 1908 qu'“avec Monet, nous ne voyons pas le monde réel, mais nous en saisissons les apparences”, paraphrasons car, avec Bussi en 2010, dans ce huis-clos à Giverny, nous ne voyons pas les criminels réels mais nous n'en saisissons, malheureusement, que les apparences.
    Suite à une rencontre en les locaux des Presses de la Cité, Michel Bussi m'offre cet ouvrage, le dédicace, faisant référence à notre échange à propos de “Ne lâche pas ma main” que j'avais tant aimé, m'interpellant avec trois questions : “Un nouveau roman ? Un nouveau style ? Une nouvelle construction ? ”
    1. Nouveau roman ? Absolument. Rien de commun mis à part la qualité de l'écriture.
    2. Nouveau style ? Etonnement oui. La langue utilisée pour “Ne lâche pas ma main” était volontairement relâchée, accompagnant le coté détendu des vacanciers à la Réunion. Ici, à la limite de la Normandie et de l'Ile de France, tout en restant délicieusement simple, Michel Bussi utilise un style plus soutenu convenant mieux à la belle institutrice, au Don Juan commissaire de police, à la veuve éplorée ou encore à cette vieille dame en noir cachée à l'abri des regards dans son donjon veillant sur les crimes et mystères endeuillant Giverny.
    3. Nouvelle construction ? Il n'est pas peu dire que Michel Bussi aura fait preuve d'imagination. Peu nombreux seront ceux qui auront trouvé le nom du ou des coupables avant que le décide l'écrivain. Chapeau bas.
    Lieu : le village de Giverny, deux voies parallèles, la rue Claude Monet et la D5 ou chemin du Roy, les jardins et l'Epte et son bief envahis par nos amis les touristes et les peintres amateurs.
    Durée : Treize jours.
    Les personnages : le plus riche du village décède brutalement. Interviennent deux inspecteurs, l'un sérieux, le deuxième vite amoureux car il faut aussi vous dire qu'au village, vivent trois femmes : la plus douée, la plus rusée et la plus déterminée.
    Le candide : Neptune, berger allemand de huit ans.
    Et les nymphéas, nénuphars ou waterlily…
    “De la tour du moulin, au quatrième étage, derrière la fenêtre, on peut beaucoup mieux y observer tout ce qui se passe aux alentours. Et beaucoup plus discrètement.”
    Ce livre policier vous mène par le bout du nez. Les deux inspecteurs, le beau Laurenc Sérénac, l'albigeois et le travailleur et fidèle Sylvio Bénavides, lèvent des lièvres : Trafic international de tableaux mené par la puissante fondation Théodore Robinson, le classique crime passionnel provoqué par la trop belle Stéphanie, la découverte d'un deuxième assassinat suggérant un tueur en série et cette carte postale trouvée dans la poche de la victime : “Bon anniversaire, 11 ans” avec cet énigmatique ver “Le crime de rêver je consens qu'on l'instaure”.
    Si “Laurent Sérénac, les nerfs à vifs, tente péniblement d'animer le brainstorming pour lequel il a rassemblé toute son équipe au commissariat de Vernon”, vous aussi lecteur aurez bien besoin d'une tempête sous un crâne pour trouver l'évidence avant le mot fin.

    Terres de France, Décembre 2010, 437 pages, 21€
    Lectori salutem, Pikkendorff et



    Lien : http://quidhodieagisti.kazeo.com/lectures-diverses-%28critiques-et-c..
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    • Livres 4.00/5
    Par DawnG, le 18 avril 2013

    DawnG
    Bluffant !
    Qu'il est difficile de faire un résumé même du début de cette histoire ! Dès le départ, on est mis dans « le bain », le prologue nous l'annonce, 3 femmes, 3 destins, des meurtres et une seule personne pourra s'en sortir ! Quel mystère ! On suit l'histoire de 2 manières, d'abord la vieille femme solitaire s'adresse à nous et entreprend de nous rapporter ce qu'elle voit. Ensuite, un narrateur omniscient nous permet de suivre l'enquête de l'inspecteur Séverac du commissariat de Vernon et de son adjoint, ainsi que les faits et gestes de deux autres femmes du récit Fanette et Stéphanie.
    Je ne peux presque rien vous révéler de l'histoire à part qu'elle est incroyable et formidablement bien menée ! Michel Bussi réussit à manipuler son lecteur, à l'intriguer, à l'amener avec lui à Giverny, à l'y installer et à le voir se débattre avec les indices et les pistes des enquêteurs. Nymphéas noirs nous emmène en voyage de surprises en rebondissements. le puzzle s'éparpille puis se reforme au fil des pages pour le plus grand bonheur du lecteur.
    Ce roman est une véritable surprise, j'ai traversé plusieurs émotions lors de ma lecture, de l'interrogation (où Michel Bussi veut-il m'emmener ?), de l'exaspération (même pourquoi cette vieille dame ne nous révèle rien!), de l'émerveillement (magnifique Giverny, on s'y croirait complètement), de l'énervement (mais pourquoi ?????), de la fascination (OMG quelle intrigue !).
    J'ai adoré les enquêteurs Laurenç Séverac et Silvio Bénavidès, ils sont totalement différents mais on voit naitre entre eux une complicité, des réparties et un sens de l'humour particulier, un duo qui fonctionne à merveille. J'ai aimé suivre Fanette, cette petite fille de 11 ans, douée pour la peinture et qui décide de participer à un concours pour avoir la chance d'apprendre et de découvrir le monde. Fanette est touchante et on s'y attache beaucoup. J'ai eu un peu plus de mal avec Stéphanie l'institutrice de Giverny, qu'on n'arrive pas à cerner, là dessus le pari de l'auteur est réussi, on se retrouve confronté aux mêmes impressions que les inspecteurs. Et puis notre narratrice (ses passages sont à la première personne) petite souris ou fantôme, qui nous guide dans le village.
    Giverny est un personnage à part entière. On est transporté dans ce village, les descriptions sont tellement bien faites qu'on s'y croirait ! Pour moi qui n'est pas eu l'occasion d'y aller, ça donne vraiment envie de découvrir (mais ce site a le revers de la médaille : l'affluence !). J'ai envie de voir le « Moulin de la sorcière », la maison de Claude Monet, l'île aux Orties moi aussi !
    Nymphéas noirs est bien écrit et accessible à tous, que l'on aime ou pas l'Art, la peinture, Claude Monet ou l'impressionnisme (moi j'aime ça tombe bien !). Pas besoin d'être initié pour comprendre. Même je dirai qu'un gros atout est de faire découvrir au lecteur le village, l'histoire de Giverny autrement ! On apprend plein de choses sur Monet, l'impressionnisme mais sans avoir un cours magistral, c'est fortement agréable.Les plus curieux (comme moi) iront voir sur le net ou dans des livres certaines toiles ou certains paysages. J'ai même découvert un peintre que je ne connaissais pas : Theodore Robinson.
    La plume de Michel Bussi est belle, un brin mélancolique parfois. On sent la passion du détail mais l'envie de la transmettre différemment. Michel Bussi est géographe de formation et Normand et çà se ressent dans le texte, on sent de la justesse et de la précision. Nymphéas noirs est agréable à lire, c'est fluide et très bien construit. On y trouve de l'humour, de la passion, de l'espoir mais aussi des meurtres, des secrets, du désespoir. Un mélange très réussi !
    Vous l'aurez compris, j'ai vraiment beaucoup aimé ce livre, j'ai été bluffée par l'histoire, émerveillée par le contexte. Je découvre un auteur et je peux dire que je lirai avec plaisir d'autres de ces textes, surtout si les intrigues sont aussi travaillées et surprenante que Nymphéas noirs.

    Lien : http://lesdecouvertesdedawn.wordpress.com/2013/04/17/nympheas-noirs-..
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    • Livres 4.00/5
    Par Bigmammy, le 18 mars 2013

    Bigmammy
    Un si joli village : Giverny. Un décor de carte postale, totalement figé dans l'état où le maître de l'impressionnisme, Claude Monet, y vécut et passa les dernières années de sa vie à peindre les nénuphars de son étang, quand il ne squattait pas les fenêtres des appartements du premier étage des maisons de la place de la cathédrale pour fixer les variations infimes de la lumière sur la façade de l'édifice gothique.
    Unité de lieu donc, comme dans la tragédie classique. Mais surtout pas unité de temps : il faut imaginer une intrigue se déroulant entre 1937, 1963 et 2010. Rien que ça. Car il y a des correspondances troublantes, des meurtres présentant des caractéristiques identiques, mais à tant d'années d'intervalle que cela paraît inenvisageable. Et que ces rapprochements ne seront jamais envisagés.
    On commence donc par la découverte d'un cadavre. Normal. le cœur de Jérôme Morval a été percé d'un objet pointu, puis sa tête a été écrasée sous une grosse pierre, jusqu'à le noyer dans les quelques centimètres d'eau du ruisseau … Dans une position qui évoque sourdement « le dormeur du val ». Qui a tué l'ophtalmologiste du village, à ses heures coureur de jupons ? Un mari jaloux ? Mais la peinture est omniprésente à Giverny : le médecin était aussi un obsédé des Nymphéas. Il aurait tout donné pour acheter un petit tableau authentique du Maître. S'agit-il d'une affaire de trafic d'œuvres d'art ? Dans la poche du mort, on a retrouvé une carte postale qui évoque l'anniversaire d'un enfant de 11 ans …soulignée d'un vers de Louis Aragon ; A quoi cela rime-t-il ?
    On confie l'enquête au commissaire Laurenç Sérénac, féru de peinture, lui aussi, un homme du sud que je verrais bien sous les traits de Georges Corraface, mais en plus jeune. Il va tomber amoureux de l'institutrice, Stéphanie, dont le mari ultra-jaloux ferait un suspect bien commode. Mais c'est sans compter avec la narratrice, qui se qualifie elle-même de vieille sorcière, toute de noir vêtue. Elle seule connaît l'identité du meurtrier. Elle va en parler à sa veuve. C'est elle, que je vois très bien sous les traits de Françoise Rosay dans « le cave se rebiffe » qui tire toutes les ficelles, dans une construction en espaces-temps parallèles.
    Le personnage le plus attachant est l'institutrice, Stephanie. Elle adore les enfants, elle vit sous la jalouse vigilance de son mari qui lui refuse, justement, de lui en faire un. Et pourtant, malgré quelques tentatives timides d'évasion, elle demeure piégée dans ce paradis pour touristes. Une petite vie rythmée par les amateurs d'Impressionnistes, qui ont transformé progressivement son village en parc d'attraction.
    La solution de l'énigme ne surviendra qu'à la fin, là où les faux semblants tomberont et où seront enfin réunis les fils de cette histoire, en une conclusion pleine de romantisme. C ‘est un roman étrange, subtilement construit, déroutant parfois … à la manière du « Betty » d'Indridason … où l'on a envie de reprendre la lecture au début pour voir si on n'a rien laissé échapper.


    Lien : http://www.bigmammy.fr/archives/2013/03/19/26685538.html
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Citations et extraits

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  • Par Aifelle, le 18 mai 2011

    "Regardez ce parc, inspecteur, les roses, les serres, le bassin. Je vais vous révéler un autre secret. Giverny est un piège ! Un merveilleux décor, c'est certain. Qui pourrait rêver de vivre ailleurs ? Un si joli village. Mais je vais vous avouer : le décor est figé. Pétrifié. Interdiction de décorer autrement la moindre maison, de repeindre un mur, de cueillir la moindre fleur. Dix lois l'interdisent. Nous vivons dans un tableau ici. Nous sommes emmurés ! On croit qu'on est au centre du monde, qu'on vaut le déplacement comme on dit. Mais c'est le paysage, le décor, qui finit par vous dégouliner dessus".

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  • Par Onclepaul, le 16 février 2011

    Ce que je tiens tant à retrouver, c’est un carton, un simple carton de la taille d’une boîte à chaussures, rempli de vieilles photos. Vous voyez, ce n’est guère original. Il parait que maintenant, j’au lu ça, toute une vie de photos peut tenir dans une clé USB de la taille d’un briquet. Moi, en attendant, je cherche ma boîte à chaussures. Vous, à plus de quatre-vingts ans, vous chercherez dans votre fourbi un minuscule briquet. Bon courage. Ça doit être le progrès
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  • Par meelly, le 26 mai 2012

    Quand tu regardes un "Nymphéas" de Monet, tu as l'impression, comment dire, de t'enfoncer, d'entrer dans un puits ou comme dans du sable, tu vois ? C'est ce que voulait Monet, de l'eau qui dort, l'impression de voir défiler toute une vie...

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  • Par beachris02, le 07 septembre 2011

    Quel suspense !!! Un auteur découvert par hasard au salon du livre de Honfleur, que du bonheur, j'ai lu et relu ce splendide roman , amours, meurtres, suspense...tout est réuni pour un GRAND moment de lecture passionnée !!!

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  • Par Pchabannes, le 01 mai 2013

    “Laurent Sérénac, les nerfs à vifs, tente péniblement d’animer le brainstorming pour lequel il a rassemblé toute son équipe au commissariat de Vernon”,

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"Un avion sans elle" de Michel Bussi, au cinéma !
A l'occasion de la parution de son roman "Ne lâche pas ma main", le 7 mars 2013 aux éditions Presses de la Cité, Michel Bussi évoque l'adaptation au cinéma d...








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