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ISBN : 2266222376
Éditeur : Pocket (2013)


Note moyenne : 4.2/5 (sur 352 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Tout n'est qu'illusion, surtout quand un jeu de miroirs multiplie les indices et brouille les pistes. Pourtant les meurtres qui troublent la quiétude de Giverny, le village cher à Claude Monet, sont bien réels.
Au coeur de l'intrigue, trois femmes : une fillette ... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 5.00/5
    Par jeranjou, le 20 mai 2014

    jeranjou
    Nymph et… Ahhhhh (je m’arrête là, neuf ça suffit !) fausses mauvaises raisons de ne pas lire Bussi :
    1. Je ne sais même pas si Nymphéas est un tableau de Monet ou de Manet ?
    C’est évident ! Edouard Manet a peint le déjeuner sur l’herbe, le fameux "Déjeuner sur l’herbe"…
    Et Claude Monet c’est celui qui a peint le… "Déjeuner sur l’herbe" aussi deux plus tard… mais pas le même.
    Mince alors, comment les reconnaître ?
    En fait, Manet est plutôt femmes nues dans un décor sombre alors que Monet les préfère en robes sous une belle lumière.
    Conclusion, aucune femme n’étant visible sur les Nymphéas, ces tableaux s’avèrent donc des Monet !
    2. Je confonds nénuphars et nymphéas ! Je n’ai pas vraiment la main verte…
    Bon, c’est très simple : les nénuphars (Nuphar luteum) ont des fleurs jaunes qui mesurent 4 - 5 cm ; les nymphéas (Nymphéa alba) sont plus décoratifs, avec des fleurs blanches, roses ou rouges qui, avec une vingtaine de pétales, atteignent 10 à 12 cm de diamètre. (1)
    Mais alors, comment fait-on si les Nymphéas sont noirs ?
    Une seule solution, il faut le lire ce roman de Bussi ...pour le savoir.
    3. Je ne connais rien de Bussi
    Eh bien, détrompez-vous, sans le savoir, vous avez surement entendu le « Clair de lune » qui a fait l’objet de nombreuses exploitations dans des films (2).
    Plus sérieusement, après « un avion sans elle » (que je n’ai pas lu), Bussi a écrit son second roman « Nymphéas noirs » dont le récit se déroule dans le village de Giverny. A ne pas confondre avec Cheverny, le château de Moulinssart dans Tintin (au moins sa partie centrale) !
    4. Ruquier et sa bande sur Europe 1 ont littéralement sulfaté le dernier Bussi « N’oublier jamais »
    N’ayant pas lu ce roman, je ne peux pas juger les critiques faites sur le dernier livre de Bussi.
    Maintenant, aucun chroniqueur n’avait lu de Bussi auparavant.
    Votre argument ruquiesque ne tient donc pas une seule seconde !
    5. Je suis bien incapable de résoudre des énigmes
    Il s'avère juste que le mystère de Giverny exposé en deux pages et demi au début du roman est gratiné et vous colle à la peau quasiment jusqu’à la fin.
    Pourtant, Je l’ai lu et relu au moins quatre-cinq fois et… j’ai tout de même échoué dans la résolution de l’énigme.
    Eh bien tant mieux, c'est le but d'un polar !

    6. Trois femmes dont deux doivent mourir d’ici treize jours, c’est trop cruel !
    Il est vrai que les dés sont jetés dès le départ sur trois femmes du village, Fanette une fillette de onze ans douée pour la peinture, Stéphanie une institutrice redoutablement séduisante et enfin une vieille femme vraiment aigrie par sa triste existence.
    On espère évidemment que la vieille va plutôt mourir au détriment de la plus jeune mais on s’attache également à la superbe institutrice du village.
    Je sais que c’est dur mais... un peu de courage tout de même !
    7. La forme l’emporte un peu trop sur le fond, non?
    La mécanique de narration est fondamentale dans ce livre et ce stratagème ne peut fonctionner qu’une seule fois il est vrai. Mais je trouve, à l’image de l’excellent « Un pied au paradis » de Rash, que la construction du récit est très réussie et maintient le lecteur sous tension du début à la fin.
    8. Et le fond, il tient quand même la forme ?
    Même si je ne suis pas un fan de peinture, ce livre m’a permis de découvrir l’univers de Monet et m’a donné envie d’en savoir beaucoup plus sur cet homme et sa peinture.
    La prochaine fois que je tomberai sur un tableau de Monet, je ne porterai plus le même regard sur son œuvre. Que dire de plus !
    9. ♫ Noir c’est noir, il n’y a plus espoir ♪ Je n’ai plus d’argument à faire valoir…
    Tu liras donc « Nymphéas noirs » !
    (1) Pour l’anecdote, je suis tombé sur un petit film produit par Truffaut (la marque de jardinerie) qui explique notamment la restauration de l’actuel jardin botanique de Giverny, jadis créé par Monet avec l’aide de Monsieur Truffaut…
    (2) écrits par Debussy et utilisés dans de nombreux films comme Ocean's Eleven ou Twilight entre autres
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    • Livres 5.00/5
    Par marina53, le 30 avril 2013

    marina53
    Trois voix, trois femmes, trois destins différents... et pourtant, un lien les unissant au-delà du temps et de leurs différences..
    Un meurtre a eu lieu à Giverny, petit village tranquille où le peintre Monet y avait élu domicile. Jérôme Morval a été tué. Son cadavre a été retrouvé dans l'eau. Quelques traces de bottes sont relevées sur les lieux de l'accident par Laurenç Sérénac et son adjoint Sylvio Bénavidès. Ils retrouvent dans sa poche une carte d'anniversaire destinée à un enfant fêtant ses 11 ans. A qui était destinée cette carte aux Nymphéas? Et qui a pu en vouloir à ce médecin ophtalmologique de renom, marié de surcroît à la belle Stéphanie Dupain, l'institutrice du village? Lui en voulait-on pour ses nombreuses conquêtes dont il ne se cachait pas? Serait-ce la folie d'un mari jaloux? Autant de questions qui fusent dans l'esprit des policiers mais qui restent sans réponse...
    Trois personnes auraient pourtant des choses à dire, si seulement on voulait bien les écouter. Ces trois personnes, ce sont Fanette, une écolière de 11 ans, très douée pour la peinture et qui voue un certain culte à Monet; Stéphanie Dupain, l'institutrice et enfin cette femme que tout le village surnomme la sorcière, car perchée dans sa tour, elle surveille tout ce qui se passe aux alentours. Aurait-elle pu apercevoir le meurtrier?
    Laquelle de ces trois femmes détient la clé de l'énigme?
    Tel un tableau de Monet, ce polar est tout simplement impressionnant! On est plongé dès les premières pages dans cette enquête aux couleurs bien locales pour finir en apothéose!
    On y retrouve une palette de personnages tous plus ou moins incroyables et tellement attachants. Avec une narration à trois voix assez bluffante, Michel Bussi, en maître de cérémonie, élabore avec brio une énigme subtile et finement amenée, pour n'en dévoiler le fin mot qu'aux toutes dernières pages. le style est vivant et coloré; la narration originale. S'attardant à dépeindre chaque action et chaque plan, Michel Bussi réussit à entrainer le lecteur dans ce roman à la fois tragique et poétique.
    Nymphéas noirs... un sacré pol'art !
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    • Livres 4.00/5
    Par tynn, le 08 juillet 2014

    tynn
    On est invité à admirer un tableau...qui est dans le tableau...qui est dans le tableau...
    Je n'en dis pas plus, c'est peut être déjà trop...
    Un meurtre à Giverny, et la machine judiciaire s'organise avec un improbable et sympathique duo de policiers, pour une enquête qui se concentre sur le village et ses habitants: école et enfants, galeristes, notables, agriculteurs et petits vieux décatis. Et au coeur de l'intrigue, trois femmes: "une vieille méchante, une institutrice menteuse et une fillette égoïste".
    Le petit bourg impressionniste prend vie et réalité avec une précision photographique, ironie comprise, face à l'afflux touristique actuel. L'ombre et l'oeuvre de Monet sont en filigrane, la destinée artistique majeure de cette jolie campagne en bord de Seine donne toute sa saveur au récit, et se prête aisément à ce huit-clos fort bien troussé.
    Par un montage narratif original, entre onirisme et réalisme, Michel Bussy brouille très bien les pistes. Il manipule et balade joliment son lecteur et quand celui-ci entrevoit l'énigme, il reste accroché par l'intelligence de l'ossature romanesque, par les petits indices évidents "a posteriori". Quelques longueurs néanmoins dans le milieu du livre mais l'auteur sait nous rattraper au bon moment.
    Un policier subtil, d'une grande cohérence, au final élégant, que j'ai lu avec plaisir.
    Attention à votre prochaine escapade à Giverny!
    Il se peut que le fantôme de Monet apparaisse derrière le petit pont japonais...
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    • Livres 5.00/5
    Par Ellane92, le 30 avril 2014

    Ellane92
    Dans le village de Giverny, le fief de Monet, une vieille femme à la langue bien pendue découvre un médecin amateur d'impressionnisme et de belles femmes mort. C'est l'anticonformiste inspecteur Laurenç qui va prendre en charge cette enquête, et poursuivre de ses assiduités la belle institutrice du village, courtisée par le mort, et son mari, un homme particulièrement jaloux. L'adjoint de Laurenç, lui, dont la femme attend le premier enfant, pencherait plutôt pour une piste liée à l'art, l'ancien médecin étant notoirement connu pour vouloir s'approprier l'un des fameux Nymphéas de la célébrité du village. Quant à Fanette, fillette de 11 ans plutôt douée pour la peinture, elle met toute son énergie à réaliser une toile pour le concourt de la fondation Rockefeller.
    La vieille femme, elle, se rend à l'hôpital, au chevet de son mari, et débranche les perfusions qui le maintiennent en vie, avant d'aller causer avec la veuve du médecin. Cette dernière passe un énigmatique coup de fil à un policier à la retraite, relatif à la mort d'un jeune garçon, des années auparavant.
    Ça y est : " Rien n'est laissé au hasard dans cette affaire, bien au contraire. Chaque élément est à sa place, exactement, au juste moment. Chaque pièce de cet engrenage criminel a été savamment disposée et croyez-moi, je peux vous le jurer sur la tombe de mon mari, rien ne pourra l'arrêter."
    La première chose que j'ai envie de dire à propos de ces Nymphéas noir, c'est : lisez-le !
    Nymphéas noirs, dans sa construction, est une sorte d'ovni venu d'on ne sait où et qui bousculera, à moment donné, tout ce que vous avez toujours su sur les romans policiers et sur le déroulement d'une histoire ; cette "expérience", en elle-même, vaut bien une lecture.
    Mais Nymphéas noirs, c'est également l'occasion d'en apprendre plus sur Monet et l'impressionnisme (il faut dire que je n'y connaissais rien…), sur le petit village de Giverny, son étang et son moulin, et sur le monde de l'art en général. C'est aussi un roman policier avec une belle intrigue, avec des personnages au caractère bien trempé et hauts en couleur, et pour une fois, ce n'est pas l'enquêteur qui détient les clés de l'intrigue, mais une vieille femme "transparente", tant elle fait partie du paysage, qui ballade tout le monde. C'est aussi une belle histoire d'amour. Enfin, l'écriture de M. Bussy est fluide et agréable, et s'accorde à merveille à cette histoire d'huis-clos dans un petit village français.
    Alors bien sûr, pendant la lecture, j'ai trouvé qu'il y avait quelques longueurs, notamment autour de l'histoire d'amour de Laurenç et Stéphanie, et j'ai trouvé assez frustrant qu'un personnage connaissant le pourquoi du comment me mène en bateau mais… la lecture en vaut largement la chandelle !!
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    • Livres 4.00/5
    Par michemuche, le 19 juin 2014

    michemuche
    mea culpa
    Il y a trente ans maintenant je faisais mon service militaire à Vernon.
    Ville voisine de Giverny à peine à 10km, pourquoi mea culpa ? j'ai honte de vous dire que je ne connaissais pas Claude Monet et son fameux jardin.
    Si je vous disais maintenant que c'est mon peintre impressionniste préféré et que ces fameux nymphéas un de ses tableaux que je préfère. Mea culpa.
    Ma charmante belle-soeur m'a prêté ce roman je l'en remercie.
    donc l'histoire vous l'aurez compris se passe à Giverny. un meurtre a été commis la victime, Jérôme Morval chirurgien ophtalmologue, amateur de peinture et de femme. L'enquête piétine , mari jaloux ou amateur d'art ?
    à qui profite le crime ? tout ce que je peux dire sans divulguer l'intrigue, c'est que la fin est énorme.
    Bon je retourne à mes tubes de peintures et mes pinceaux.
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Citations et extraits

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  • Par Lisou33, le 21 août 2014

    M. Bussy n'avait pas encore réussi a me convaincre avec "Un avion sans elle", c'est un tout autre Romancier que je découvre ici. Impossible de pressentir la fin, qui est un vrai feu d'artifice. Oui on avait toutes mes clefs en main et on a rien compris. Ce qui doit être jubilatoire pour l'auteur. Ce récit m'a épatée, un polar comme je les aime avec une vrai trame de fond, des énigmes et des personnages attachants. De plus la fin est vraiment réussi.
    Ce livre ne vous laissera pas indifférent.
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  • Par devanne1305, le 21 août 2014

    Trois femmes vivaient dans un village.
    La première était méchante, la deuxième était menteuse, la troisièle était égoïste.

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  • Par Joelle75, le 17 août 2014

    J'ai été transportée par le cadre magique dans lequel se déroule le roman, la petite ville de Giverny. J'ai été très sensible à l''effort de documentation de l'auteur sur la peinture de Monet . J'ai été captivée par l'intrigue prenante qui mêle habilement présent et passé. La fin est inattendue. Le tout est bien écrit, un vrai bonheur !

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  • Par Liliz, le 11 août 2014

    Ma petite Fanette, le génie emmerde tous ceux qui n'en ont pas, c'est-à-dire presque tout le monde. Le génie t'éloigne de ceux que tu aimes, et rend jaloux les autres.

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  • Par Yvonnele, le 09 août 2014

    Qui cela peut-il bien intéresser, aujourd'hui? A qui se plaindre? Existe-t-il un bureau des vies perdues?

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