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ISBN : 2266222376
Éditeur : Pocket (2013)


Note moyenne : 4.31/5 (sur 224 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Tout n'est qu'illusion, surtout quand un jeu de miroirs multiplie les indices et brouille les pistes. Pourtant les meurtres qui troublent la quiétude de Giverny, le village cher à Claude Monet, sont bien réels.
Au coeur de l'intrigue, trois femmes : une fillette ... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 5.00/5
    Par marina53, le 30 avril 2013

    marina53
    Trois voix, trois femmes, trois destins différents... et pourtant, un lien les unissant au-delà du temps et de leurs différences..
    Un meurtre a eu lieu à Giverny, petit village tranquille où le peintre Monet y avait élu domicile. Jérôme Morval a été tué. Son cadavre a été retrouvé dans l'eau. Quelques traces de bottes sont relevées sur les lieux de l'accident par Laurenç Sérénac et son adjoint Sylvio Bénavidès. Ils retrouvent dans sa poche une carte d'anniversaire destinée à un enfant fêtant ses 11 ans. A qui était destinée cette carte aux Nymphéas? Et qui a pu en vouloir à ce médecin ophtalmologique de renom, marié de surcroît à la belle Stéphanie Dupain, l'institutrice du village? Lui en voulait-on pour ses nombreuses conquêtes dont il ne se cachait pas? Serait-ce la folie d'un mari jaloux? Autant de questions qui fusent dans l'esprit des policiers mais qui restent sans réponse...
    Trois personnes auraient pourtant des choses à dire, si seulement on voulait bien les écouter. Ces trois personnes, ce sont Fanette, une écolière de 11 ans, très douée pour la peinture et qui voue un certain culte à Monet; Stéphanie Dupain, l'institutrice et enfin cette femme que tout le village surnomme la sorcière, car perchée dans sa tour, elle surveille tout ce qui se passe aux alentours. Aurait-elle pu apercevoir le meurtrier?
    Laquelle de ces trois femmes détient la clé de l'énigme?
    Tel un tableau de Monet, ce polar est tout simplement impressionnant! On est plongé dès les premières pages dans cette enquête aux couleurs bien locales pour finir en apothéose!
    On y retrouve une palette de personnages tous plus ou moins incroyables et tellement attachants. Avec une narration à trois voix assez bluffante, Michel Bussi, en maître de cérémonie, élabore avec brio une énigme subtile et finement amenée, pour n'en dévoiler le fin mot qu'aux toutes dernières pages. le style est vivant et coloré; la narration originale. S'attardant à dépeindre chaque action et chaque plan, Michel Bussi réussit à entrainer le lecteur dans ce roman à la fois tragique et poétique.
    Nymphéas noirs... un sacré pol'art !
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    • Livres 5.00/5
    Par Moan, le 15 décembre 2013

    Moan
    "Trois femmes vivaient dans un village.
    La première était méchante, la deuxième était menteuse , la troisième était égoïste.
    Leur village portait un joli nom de jardin Giverny" Ainsi commence le livre.
    Dans ce village, on retrouve un homme mort dans le ru de l'Epte, le crane défoncé.
    L'inspecteur Laurenç Sérenac s'occupera de cette affaire aidé par l'inspecteur Bénavides.
    L'enquête mènera Sérenac dans la petite école de Giverny où il tombera amoureux de Stéphanie l'institutrice.
    Ce livre est génial pour son intrigue qui se passe de 1936.1937 à 2010 et nous balade par petites touches à travers Giverny et Vernon et lorsque les dernières sont posées, c'est l'apothéose!! Il mérite largement ses cinq étoiles!
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    • Livres 5.00/5
    Par canel, le 16 septembre 2013

    canel
    Tout m'a emballée dans ce polar - ou presque. La délicieuse introduction déjà, aux allures de conte. La suite est tout aussi agréable, on se promène à Giverny entre les époques, du début du XXe siècle à 2010.
    L'auteur zoome alternativement sur trois femmes et un duo d'enquêteurs, ancrant son intrigue policière autour de Claude Monet et de son oeuvre. Pas de panique, les nombreuses références à l’artiste et à la peinture restent accessibles à tous, il s’agit principalement d’anecdotes - passionnantes, de surcroît.
    Le village mythique de Giverny est minutieusement décrit, présenté tantôt comme un cadre somptueux, tantôt comme un piège à touristes, figé et artificiel.
    L'intrigue est à la fois simple et délicieusement embrouillée et le duo d'enquêteurs est parfait : un débutant pointilleux, sympathique et faussement naïf, gentiment raillé par un flic plus ancien, désabusé. Bussi reprend là un schéma classique et rebattu, mais le revisite très bien, ce qui donne lieu à des échanges particulièrement savoureux.
    Grand plaisir de lecture, donc. L’atmosphère et la narration m'ont fait penser aux meilleurs romans de Magnan et de Japrisot. La construction est habile. Et même si Bussi glisse de-ci de-là des indices quasi-subliminaux, les rebondissements sont surprenants, tout en restant crédibles.
    Je vois dans ce roman un travail de perfectionniste - de même que pour 'Un avion sans elle'. Pour ‘Ne lâche pas ma main’, en revanche, je n’ai pas eu cette impression, loin de là...
    Deux regrets, quand même : l'histoire d'amour entre un policier et un témoin, comme dans tant/trop de polars. Et puis, mea culpa, j'ai lu ce livre trop lentement faute de temps. Dommage : c'est vraiment le genre de thriller que j'aime dévorer en deux jours.
    --- Merci Caro pour cette LC tant attendue. Quelques couacs en citant prématurément des passages qui - ouf - ne dévoilaient rien !
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    • Livres 5.00/5
    Par jovidalens, le 17 mars 2012

    jovidalens
    J'aurais dû me méfier !
    Un polar qui commence comme un conte !
    Et ce prologue est si "jouissif" que je ne résiste pas au plaisir de le lire à voix haute !
    Ce que annonce le conte , se produit !
    Un meurtre est commis dans un lieu qui nous fait croire qu'il existe un paradis à la limite de la Normandie.
    Il y a un corbeau, et ...d'autres meurtres !
    Le conte a prédit une durée de 13 jours, que 2 des 3 femmes mourraient et qu'une seule arriverait à s'échapper de ce merveilleux tableau dans lequel elles se sentent toutes les 3 enfermées : Giverny.
    Un séduisant jeune commissaire frais arrivé de son sud-ouest, avec son accent occitan, passionné de peintures, bouillonnant de dynamisme, mène l'enquête et se laisse submerger par son coeur et ses sens. Son assistant est organisé, effacé, sobre et efficace, amoureux de sa femme et futur père.
    Héhé ! ça fait penser à un autre célèbre commissaire descendu de ses Pyrénées, "pelteux de nuages" et à son assistant, père d'une nichée abandonné par sa femme.
    Comme si l'auteur s'amusait à inverser les rôles. Mais...ce charmant commissaire ne serait-il pas un peu inefficace ? L'enquête ne semble ne progresser que grâce à son adjoint, et il commet de sacrées erreurs !
    La suite ? très conventionnelle. Sauf que ...
    Le lecteur se laisse prendre par la torpeur de ces jours de mai ensoleillés, se laisse enfermer dans le "tableau" qu'est Giverny et ...tout bascule ! et tout nous surprend !
    Policier baigné d'une lumière solaire, où l'envie et le plaisir de vivre embaument chaque page, et pourtant, il y a un tueur en série qui se prend pour un ange, un regard acerbe sur des lieux "muséofiés", et une mélancolie face au temps qui passe.
    Un excellent roman impossible à interrompre, qui dévoile la vie de Monet, et que l'on referme avec un sourire aux lèvres, un peu de mélancolie au coeur, et l'envie d'envoyer un clin d'oeil à l'auteur qui nous a bien eu !
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    • Livres 4.00/5
    Par gruz, le 22 octobre 2013

    gruz
    « Nymphéas noirs » est, à l'image de son sujet, un camaïeu d'émotions. C'est un roman noir, mais qui sait tirer parti de l'étendue de la palette graphique du genre.
    Un roman en trompe l'œil, magistralement maîtrisé par Michel Bussi, tout au long d'une histoire profondément originale, surprenante et même instructive !
    Une histoire toute en nuances, parfaitement contée par l'auteur. Un récit entre ombres et lumières, constitué de multiples couches, qui fait que le lecteur va de surprise en surprise jusqu'à un final magnifique et empli d'émotion (ce n'est pas si souvent le cas, dans ce genre littéraire).
    C'est vraiment un polar de grande qualité que nous propose Bussi : histoire singulière, personnages très travaillés, surprises amenées avec intelligence, écriture addictive.
    Et une très bonne idée de départ de dessiner son intrigue dans le milieu de la peinture, sur les traces de Monet. Que l'on s'intéresse ou non à la peinture, Bussi arrive à capter l'attention et à captiver parfaitement le lecteur.
    Au final, un polar tout en nuances, une peinture au couteau qui sait utiliser tous les pigments qui teintent une intrigue mémorable.
    Mention spéciale à la superbe couverture de la réédition poche de 2013 chez Pocket.

    Lien : http://gruznamur.wordpress.com/
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Citations et extraits

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  • Par canel, le 10 septembre 2013

    - Personnellement, je ne comprends pas qu'on puisse tromper sa femme. C'est un truc qui me dépasse.
    - Tu la connais depuis combien de temps, ta Béatrice ?
    - Sept ans.
    - Et tu l'as jamais trompée ?
    - Non. (...)
    - Pourquoi tu ne l'as jamais trompée ? Ta femme est la plus belle du monde, c'est ça ? Donc t'as aucune raison d'en désirer une autre ? (...)
    - Mais belle ou pas belle, c'est pas la question ! C'est pas comme ça que ça marche. C'est débile de vouloir que sa femme soit la plus belle du monde ! Ca veut dire quoi, ça, c'est pas une compétition ! Une femme, il y en aura toujours quelque part une plus belle que celle avec qui vous vivez. Et puis même si vous décrochez miss Monde, miss Monde, au bout du compte, elle vieillira. Faudrait foutre dans son lit chaque année la nouvelle miss Monde, c'est ça ?
    (p. 117-118)
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  • Par Moan, le 15 décembre 2013

    - Les "Nymphéas" trônent sur l'axe triomphal! L'axe majeur , qui passe par Notre-Dame, le Louvre, les Tuileries, la Concorde, les Champs-Elysées, l'Arc de Triomphe, l'Arche de la défense...Les "Nymphéas" derrière les murs de l'Orangerie s'alignent exactement sur cet axe qui symbolise toute l'histoire de la France, qui s'étend de l'est vers l'ouest, en suivant la course du soleil. Et comme par hasard, Monet a peint l'étang aux Nymphéas à différents moments de la journée, du matin au soir, en exposant lui aussi la course éternelle du soleil. La course des astres, l'histoire triomphale de la France, la révolution de l'art moderne...
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  • Par canel, le 15 septembre 2013

    - (...) Sais-tu ce que Monet demanda un jour à un paysan ?
    - Non...
    - Il avait commencé à peindre un arbre en hiver, un vieux chêne. Mais quand il est revenu, trois mois plus tard, son arbre était couvert de feuilles. Alors, il a payé le propriétaire de l'arbre, un paysan, pour enlever toutes les feuilles de l'arbre, une à une...
    - Tu me racontes des histoires...
    - Non ! Il a fallu deux hommes, pendant une journée, pour déshabiller son modèle ! Et Monet a écrit à sa femme qu'il était tout fier de pouvoir peindre un paysage d'hiver en plein mois de mai !
    (p. 343)
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  • Par canel, le 14 septembre 2013

    Observez ces corps peints par Géricault, oui le fameux Théodore Géricault. Le plus grand peintre né à Rouen ! Observez les corps. Le mouvement. Les peintres entretiennent un rapport étrange avec la mort, inspecteur. On sait que pour composer avec réalisme son 'Radeau de la Méduse', Théodore Géricault récupérait dans les hôpitaux des bras et des pieds amputés, des têtes décapitées. Son atelier puait le cadavre !
    (p. 248)
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  • Par canel, le 14 septembre 2013

    Oui, les gens admirent la folie. Rien que cette cathédrale [Rouen], l'admirer, c'est finalement reconnaître qu'il a eu raison, le type qui a imaginé un jour construire ce monument invraisemblable, même si cela devait prendre cinq cents ans ; ce dingue qui a sans doute insisté pour que la flèche de sa cathédrale soit la plus haute de France, quitte à ce que quelques millliers d'ouvriers de plus y laissent leur peau. A l'époque, un tel chantier, ça devait être une boucherie, mais on oublie. On finit toujours par oublier. On oublie la boucherie, on oublie la barbarie et on admire la folie.
    (p. 227)
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Vidéo de Michel Bussi

Michel Bussi - N'oublier jamais .
A l'occasion du Salon du Livre de Paris 2014, Michel Bussi vous présente son ouvrage "N'oublier jamais". Parution 7 mai 2014 aux éditions Presses de la cité. Notes de musique : Tres Tristes Tangos/Unknown Album/Planta Baja. Free Music Archive.








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