Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures Inscription classique

ISBN : 2266222376
Éditeur : Pocket (2013)


Note moyenne : 4.15/5 (sur 494 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Tout n'est qu'illusion, surtout quand un jeu de miroirs multiplie les indices et brouille les pistes. Pourtant les meurtres qui troublent la quiétude de Giverny, le village cher à Claude Monet, sont bien réels.
Au coeur de l'intrigue, trois femmes: une fillette d... > voir plus
Ajouter une citation Ajouter une critique

> voir toutes (161)

Critiques, analyses et avis

> Ajouter une critique

    • Livres 5.00/5
    Par jeranjou, le 20 mai 2014

    jeranjou
    Nymph et… Ahhhhh (je m’arrête là, neuf ça suffit !) fausses mauvaises raisons de ne pas lire Bussi :
    1. Je ne sais même pas si Nymphéas est un tableau de Monet ou de Manet ?
    C’est évident ! Edouard Manet a peint le déjeuner sur l’herbe, le fameux "Déjeuner sur l’herbe"…
    Et Claude Monet c’est celui qui a peint le… "Déjeuner sur l’herbe" aussi deux plus tard… mais pas le même.
    Mince alors, comment les reconnaître ?
    En fait, Manet est plutôt femmes nues dans un décor sombre alors que Monet les préfère en robes sous une belle lumière.
    Conclusion, aucune femme n’étant visible sur les Nymphéas, ces tableaux s’avèrent donc des Monet !
    2. Je confonds nénuphars et nymphéas ! Je n’ai pas vraiment la main verte…
    Bon, c’est très simple : les nénuphars (Nuphar luteum) ont des fleurs jaunes qui mesurent 4 - 5 cm ; les nymphéas (Nymphéa alba) sont plus décoratifs, avec des fleurs blanches, roses ou rouges qui, avec une vingtaine de pétales, atteignent 10 à 12 cm de diamètre. (1)
    Mais alors, comment fait-on si les Nymphéas sont noirs ?
    Une seule solution, il faut le lire ce roman de Bussi ...pour le savoir.
    3. Je ne connais rien de Bussi
    Eh bien, détrompez-vous, sans le savoir, vous avez surement entendu le « Clair de lune » qui a fait l’objet de nombreuses exploitations dans des films (2).
    Plus sérieusement, après « un avion sans elle » (que je n’ai pas lu), Bussi a écrit son second roman « Nymphéas noirs » dont le récit se déroule dans le village de Giverny. A ne pas confondre avec Cheverny, le château de Moulinssart dans Tintin (au moins sa partie centrale) !
    4. Ruquier et sa bande sur Europe 1 ont littéralement sulfaté le dernier Bussi « N’oublier jamais »
    N’ayant pas lu ce roman, je ne peux pas juger les critiques faites sur le dernier livre de Bussi.
    Maintenant, aucun chroniqueur n’avait lu de Bussi auparavant.
    Votre argument ruquiesque ne tient donc pas une seule seconde !
    5. Je suis bien incapable de résoudre des énigmes
    Il s'avère juste que le mystère de Giverny exposé en deux pages et demi au début du roman est gratiné et vous colle à la peau quasiment jusqu’à la fin.
    Pourtant, Je l’ai lu et relu au moins quatre-cinq fois et… j’ai tout de même échoué dans la résolution de l’énigme.
    Eh bien tant mieux, c'est le but d'un polar !

    6. Trois femmes dont deux doivent mourir d’ici treize jours, c’est trop cruel !
    Il est vrai que les dés sont jetés dès le départ sur trois femmes du village, Fanette une fillette de onze ans douée pour la peinture, Stéphanie une institutrice redoutablement séduisante et enfin une vieille femme vraiment aigrie par sa triste existence.
    On espère évidemment que la vieille va plutôt mourir au détriment de la plus jeune mais on s’attache également à la superbe institutrice du village.
    Je sais que c’est dur mais... un peu de courage tout de même !
    7. La forme l’emporte un peu trop sur le fond, non?
    La mécanique de narration est fondamentale dans ce livre et ce stratagème ne peut fonctionner qu’une seule fois il est vrai. Mais je trouve, à l’image de l’excellent « Un pied au paradis » de Rash, que la construction du récit est très réussie et maintient le lecteur sous tension du début à la fin.
    8. Et le fond, il tient quand même la forme ?
    Même si je ne suis pas un fan de peinture, ce livre m’a permis de découvrir l’univers de Monet et m’a donné envie d’en savoir beaucoup plus sur cet homme et sa peinture.
    La prochaine fois que je tomberai sur un tableau de Monet, je ne porterai plus le même regard sur son œuvre. Que dire de plus !
    9. ♫ Noir c’est noir, il n’y a plus espoir ♪ Je n’ai plus d’argument à faire valoir…
    Tu liras donc « Nymphéas noirs » !
    (1) Pour l’anecdote, je suis tombé sur un petit film produit par Truffaut (la marque de jardinerie) qui explique notamment la restauration de l’actuel jardin botanique de Giverny, jadis créé par Monet avec l’aide de Monsieur Truffaut…
    (2) écrits par Debussy et utilisés dans de nombreux films comme Ocean's Eleven ou Twilight entre autres
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          10 70         Page de la critique

    • Livres 4.00/5
    Par michemuche, le 19 juin 2014

    michemuche
    mea culpa
    Il y a trente ans maintenant je faisais mon service militaire à Vernon.
    Ville voisine de Giverny à peine à 10km, pourquoi mea culpa ? j'ai honte de vous dire que je ne connaissais pas Claude Monet et son fameux jardin.
    Si je vous disais maintenant que c'est mon peintre impressionniste préféré et que ces fameux nymphéas un de ses tableaux que je préfère. Mea culpa.
    Ma charmante belle-soeur m'a prêté ce roman je l'en remercie.
    donc l'histoire vous l'aurez compris se passe à Giverny. un meurtre a été commis la victime, Jérôme Morval chirurgien ophtalmologue, amateur de peinture et de femme. L'enquête piétine , mari jaloux ou amateur d'art ?
    à qui profite le crime ? tout ce que je peux dire sans divulguer l'intrigue, c'est que la fin est énorme.
    Bon je retourne à mes tubes de peintures et mes pinceaux.
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          3 47         Page de la critique

    • Livres 5.00/5
    Par Ellane92, le 30 avril 2014

    Ellane92
    Dans le village de Giverny, le fief de Monet, une vieille femme à la langue bien pendue découvre un médecin amateur d'impressionnisme et de belles femmes mort. C'est l'anticonformiste inspecteur Laurenç qui va prendre en charge cette enquête, et poursuivre de ses assiduités la belle institutrice du village, courtisée par le mort, et son mari, un homme particulièrement jaloux. L'adjoint de Laurenç, lui, dont la femme attend le premier enfant, pencherait plutôt pour une piste liée à l'art, l'ancien médecin étant notoirement connu pour vouloir s'approprier l'un des fameux Nymphéas de la célébrité du village. Quant à Fanette, fillette de 11 ans plutôt douée pour la peinture, elle met toute son énergie à réaliser une toile pour le concourt de la fondation Rockefeller.
    La vieille femme, elle, se rend à l'hôpital, au chevet de son mari, et débranche les perfusions qui le maintiennent en vie, avant d'aller causer avec la veuve du médecin. Cette dernière passe un énigmatique coup de fil à un policier à la retraite, relatif à la mort d'un jeune garçon, des années auparavant.
    Ça y est : " Rien n'est laissé au hasard dans cette affaire, bien au contraire. Chaque élément est à sa place, exactement, au juste moment. Chaque pièce de cet engrenage criminel a été savamment disposée et croyez-moi, je peux vous le jurer sur la tombe de mon mari, rien ne pourra l'arrêter."
    La première chose que j'ai envie de dire à propos de ces Nymphéas noir, c'est : lisez-le !
    Nymphéas noirs, dans sa construction, est une sorte d'ovni venu d'on ne sait où et qui bousculera, à moment donné, tout ce que vous avez toujours su sur les romans policiers et sur le déroulement d'une histoire ; cette "expérience", en elle-même, vaut bien une lecture.
    Mais Nymphéas noirs, c'est également l'occasion d'en apprendre plus sur Monet et l'impressionnisme (il faut dire que je n'y connaissais rien…), sur le petit village de Giverny, son étang et son moulin, et sur le monde de l'art en général. C'est aussi un roman policier avec une belle intrigue, avec des personnages au caractère bien trempé et hauts en couleur, et pour une fois, ce n'est pas l'enquêteur qui détient les clés de l'intrigue, mais une vieille femme "transparente", tant elle fait partie du paysage, qui ballade tout le monde. C'est aussi une belle histoire d'amour. Enfin, l'écriture de M. Bussy est fluide et agréable, et s'accorde à merveille à cette histoire d'huis-clos dans un petit village français.
    Alors bien sûr, pendant la lecture, j'ai trouvé qu'il y avait quelques longueurs, notamment autour de l'histoire d'amour de Laurenç et Stéphanie, et j'ai trouvé assez frustrant qu'un personnage connaissant le pourquoi du comment me mène en bateau mais… la lecture en vaut largement la chandelle !!
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 38         Page de la critique

    • Livres 5.00/5
    Par marina53, le 30 avril 2013

    marina53
    Trois voix, trois femmes, trois destins différents... et pourtant, un lien les unissant au-delà du temps et de leurs différences..
    Un meurtre a eu lieu à Giverny, petit village tranquille où le peintre Monet y avait élu domicile. Jérôme Morval a été tué. Son cadavre a été retrouvé dans l'eau. Quelques traces de bottes sont relevées sur les lieux de l'accident par Laurenç Sérénac et son adjoint Sylvio Bénavidès. Ils retrouvent dans sa poche une carte d'anniversaire destinée à un enfant fêtant ses 11 ans. A qui était destinée cette carte aux Nymphéas? Et qui a pu en vouloir à ce médecin ophtalmologique de renom, marié de surcroît à la belle Stéphanie Dupain, l'institutrice du village? Lui en voulait-on pour ses nombreuses conquêtes dont il ne se cachait pas? Serait-ce la folie d'un mari jaloux? Autant de questions qui fusent dans l'esprit des policiers mais qui restent sans réponse...
    Trois personnes auraient pourtant des choses à dire, si seulement on voulait bien les écouter. Ces trois personnes, ce sont Fanette, une écolière de 11 ans, très douée pour la peinture et qui voue un certain culte à Monet; Stéphanie Dupain, l'institutrice et enfin cette femme que tout le village surnomme la sorcière, car perchée dans sa tour, elle surveille tout ce qui se passe aux alentours. Aurait-elle pu apercevoir le meurtrier?
    Laquelle de ces trois femmes détient la clé de l'énigme?
    Tel un tableau de Monet, ce polar est tout simplement impressionnant! On est plongé dès les premières pages dans cette enquête aux couleurs bien locales pour finir en apothéose!
    On y retrouve une palette de personnages tous plus ou moins incroyables et tellement attachants. Avec une narration à trois voix assez bluffante, Michel Bussi, en maître de cérémonie, élabore avec brio une énigme subtile et finement amenée, pour n'en dévoiler le fin mot qu'aux toutes dernières pages. le style est vivant et coloré; la narration originale. S'attardant à dépeindre chaque action et chaque plan, Michel Bussi réussit à entrainer le lecteur dans ce roman à la fois tragique et poétique.
    Nymphéas noirs... un sacré pol'art !
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 39         Page de la critique

    • Livres 4.00/5
    Par tynn, le 08 juillet 2014

    tynn
    On est invité à admirer un tableau...qui est dans le tableau...qui est dans le tableau...
    Je n'en dis pas plus, c'est peut être déjà trop...
    Un meurtre à Giverny, et la machine judiciaire s'organise avec un improbable et sympathique duo de policiers, pour une enquête qui se concentre sur le village et ses habitants: école et enfants, galeristes, notables, agriculteurs et petits vieux décatis. Et au coeur de l'intrigue, trois femmes: "une vieille méchante, une institutrice menteuse et une fillette égoïste".
    Le petit bourg impressionniste prend vie et réalité avec une précision photographique, ironie comprise, face à l'afflux touristique actuel. L'ombre et l'oeuvre de Monet sont en filigrane, la destinée artistique majeure de cette jolie campagne en bord de Seine donne toute sa saveur au récit, et se prête aisément à ce huit-clos fort bien troussé.
    Par un montage narratif original, entre onirisme et réalisme, Michel Bussy brouille très bien les pistes. Il manipule et balade joliment son lecteur et quand celui-ci entrevoit l'énigme, il reste accroché par l'intelligence de l'ossature romanesque, par les petits indices évidents "a posteriori". Quelques longueurs néanmoins dans le milieu du livre mais l'auteur sait nous rattraper au bon moment.
    Un policier subtil, d'une grande cohérence, au final élégant, que j'ai lu avec plaisir.
    Attention à votre prochaine escapade à Giverny!
    Il se peut que le fantôme de Monet apparaisse derrière le petit pont japonais...
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 41         Page de la critique

> voir toutes (77)

Citations et extraits

> Ajouter une citation

  • Par mosaique92, le 17 novembre 2014

    Fanette et Stéphanie sont mortes, depuis si longtemps... assassinées par un ange gardien trop zélé

    Commenter     J’apprécie          0 4         Page de la citation

  • Par tamara29, le 11 novembre 2014

    [Commentaire de la vieille femme à propos de l'enterrement de Morval] Au moins, c'est raté pour la lumière. La fameuse lumière de Giverny, une dernière fois avant le trou noir. On ne peut pas tout acheter. C'est peut-être un signe que Dieu existe, finalement.

    Commenter     J’apprécie          0 15         Page de la citation

  • Par canel, le 10 septembre 2013

    - Personnellement, je ne comprends pas qu'on puisse tromper sa femme. C'est un truc qui me dépasse.
    - Tu la connais depuis combien de temps, ta Béatrice ?
    - Sept ans.
    - Et tu l'as jamais trompée ?
    - Non. (...)
    - Pourquoi tu ne l'as jamais trompée ? Ta femme est la plus belle du monde, c'est ça ? Donc t'as aucune raison d'en désirer une autre ? (...)
    - Mais belle ou pas belle, c'est pas la question ! C'est pas comme ça que ça marche. C'est débile de vouloir que sa femme soit la plus belle du monde ! Ca veut dire quoi, ça, c'est pas une compétition ! Une femme, il y en aura toujours quelque part une plus belle que celle avec qui vous vivez. Et puis même si vous décrochez miss Monde, miss Monde, au bout du compte, elle vieillira. Faudrait foutre dans son lit chaque année la nouvelle miss Monde, c'est ça ?
    (p. 117-118)
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          2 21         Page de la citation

  • Par jeranjou, le 21 mai 2014

    -Tu te fous de ma gueule, Sylvio ?
    -Pourquoi ?

    -Tu veux vraiment me faire croire que tu collectionnes les barbecues ?
    -Je ne vois pas où est le problème. Vous verriez, de jour. On doit même être quelques milliers de fugicarnophiles dans le monde…

    Laurenc Sérénac se baisse et masse son genou.
    -Fugi-machin-truc, ça signifie « collectionneur de barbecues », je suppose ?
    -Ouais ! Enfin, je ne suis pas certain que ce soit dans le dictionnaire.
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          1 32         Page de la citation

  • Par jeranjou, le 27 mai 2014

    -Je m’intéressais déjà pas mal à l’art avant l’école de police, c’est pour cela que j’ai passé la plupart de mes stages à la police de l’art, à Paris.

    (Sylvio) Bénavides semble découvrir qu’il existe un tel service.

    -T’es pas très branché art, Sylvio ?
    -Culinaire, seulement…

    Laurenç rit.
    -Bien vu ! Et j’en témoigne la bouche pleine…
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 36         Page de la citation

> voir toutes (39)

Videos de Michel Bussi

>Ajouter une vidéo
Vidéo de Michel Bussi

Rencontre avec Michel BUSSI Auteur de romans policiers Part 3








Sur Amazon
à partir de :
7,22 € (neuf)

   

Faire découvrir Nymphéas noirs par :

  • Mail
  • Blog

> voir plus

Lecteurs (847)

> voir plus

Quiz