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Mamita de
Michel del Castillo
« Ceux qui s’imaginent que l’art véridique console, ou, plus bêtement, qu’il guérit, n’entendent rien à son alchimie merveilleuse et funeste. C’est parce qu’il creuse la douleur, pénètre plus avant la solitude, qu’il dispense une sérénité mélancolique. » (p. 162)
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Par mustango, le 28/05/2010
De père français de
Michel del Castillo
Rémi s'offusque : "on dirait que tu prends plaisir à te démolir!". Pour lui, l'affaire est simple : un homme capable de dénoncer et d'expédier dans un camp la femme qu'il a aimée et dont il a eu un enfant, cet homme est un salaud, point.
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Par mustango, le 10/08/2010
Rue des Archives de
Michel del Castillo
Elle a eu deux ans, Félix, pour me renvoyer en Espagne, aurpès de ma grand-mère, laquelle me réclamait. Elle aurait pu me confier à mon oncle, qui proposait de me mettre pensionnaire dans un collège où j'aurai été à l'abri (...). L'amour qui assassine n'est pas de l'amour, Félix. C'est de l'égoïsme.
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Mamita de
Michel del Castillo
« Peut-être est-ce sous le grand piano noir que les terreurs de l’homme avaient pris leurs racines. Parce qu’elle éclairait sans expliquer, la musique laissait dans l’ombre l’impénétrable épaisseur du monde. » (p. 20)
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Mamita de
Michel del Castillo
« Il sut qu’il allait désormais se consacrer à l’étude attentive de Chopin. Ce serait sa manière de rejoindre Marc et de répondre à Mamita qui n’avait jamais su résister aux effusions les plus suspectes. » (p. 41)
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Mamita de
Michel del Castillo
« Rien, dans cette existence tumultueuse, ne pouvait être attribué à l’inconscience ou à la légèreté. Chaque forfait résultait d’un calcul. » (p. 291)
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Par mustango, le 10/08/2010
Rue des Archives de
Michel del Castillo
Lorsqu'il l'eut retrouvée, après treize ans de séparation, tranquillement assise dans ses justifications, toujours satisfaite d'elle-même, majestueuse d'indifférence et de dédain, il découvrit qu'elle avait reié le prénom de sa jeunesse, comme on tourne une page. Elle avait adoptait celui de Victoria...
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Mamita de
Michel del Castillo
« Depuis sa naissance, il était de nulle part, oublié, partie prenante au désordre de sa Mamita. » (p. 110)
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Par lecassin, le 30/12/2011
La guitare. Recit de
Michel del Castillo
Il y a mille laideurs comme il y a mille beautés. Il y a même une beauté laide : la beauté prétentieuse.
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Par Aela, le 13/03/2011
La vie mentie de
Michel del Castillo
La direction du groupe Bernottin venait d'annoncer simultanément le licenciement de huit cents personnes et des bénéfices records pour l'année. Les réactions des syndicats et des partis de gauche étaient prévisibles; les chefs de l'opposition dénonçaient l'immoralité de la mondialisation qui, par pans entiers, déchirait le tissu industriel de la France. Accusant les fonds de pension américains d'être, par leur exigence d'une rentabilité à court terme, responsables du désastre, ils mettaient en cause le gouvernement, rhétorique qui leur évitait d'avoir à analyser une évolution qu'ils ne maîtrisaient pas mieux que leurs adversaires.
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