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Good morning America : Ceux qui ont inventé l'Amérique de
Nicole Bacharan
Charlie Chaplin (…) s’éteignit paisiblement, le jour de Noël 1977. Des millions de spectateurs se souviennent encore de ses mots idéalistes prononcés à la fin du "Dictateur " :
" La vie peut être bonne et belle, mais nous nous sommes égarés. La cupidité a empoisonné l’âme humaine, elle a dressé dans le monde entier des barrières de haine, elle nous a fait marcher au pas de l’oie vers la misère et le massacre. Notre science nous a rendu cyniques, notre intelligence nous a rendu cruels et sans pitié ? Nous pensons trop et nous ne sentons pas assez. Nous avons besoin d’humanité plus que de machines. Nous avons besoin de douceur et de bonté plus que d’intelligence. A ceux qui peuvent m’entendre, je dis " ne désespérez pas (…) la liberté ne périra jamais. " "
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Par Femi, le 29/10/2011
Good morning America : Ceux qui ont inventé l'Amérique de
Nicole Bacharan
(...) Chaque individu peut changer le monde s'il le veut vraiment. Tous croient au rêve américain.
Le mythe est si fort qu'on finit par oublier qu'il n'est qu'un mythe...Cette passion forcenée du lendemain, de la jeunesse, de la nouveauté, fait souvent peu de cas de la réalité et de l'Histoire.De l'autre côté du miroir, on trouve aussi le massacre des Indiens, la guerre civile, la pauvreté, une justice expéditive, et la longue déchirure de l'esclavage et de la ségrégation.
Pourtant, à chaque époque, des individus se sont dressés pour clamer leur foi en ce mythe originel: Amérique, tu es terre de liberté!
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Par Aela, le 24/05/2011
La plus belle histoire des femmes de
Nicole Bacharan
Théoriquement les femmes ont accès à tous les métiers, mais dans la pratique les trois quarts d'entre elles se retrouvent, en gros, dans seulement un tiers des métiers. Elles ont du mal à parvenir aux postes de décision, dans la fonction publique comme dans les entreprises privées. Les tâches domestiques se partagent toujours aussi mal. Il leur reste aussi du terrain à conquérir dans l'ordre du symbolique, de la création: les femmes y sont trop peu nombreuses. Françoise Héritier nous l'a rappelé: si loin que l'on tente de regarder dans le temps ou l'espace, la différence des sexes a toujours été pensée comme une hiérarchie. Homme c'est mieux; femme c'est moins bien. En avons-nous fini avec tout cela? Visiblement non! Il y a encore beaucoup de chemin à parcourir. Non, l'histoire des femmes n'est pas terminée!
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Good morning America : Ceux qui ont inventé l'Amérique de
Nicole Bacharan
Les Blancs et les Noirs... En grandissant, Martin réalise que les choses ne sont pas si simples... Son père, a-t-il remarqué, évite de sortir de son quartier, même au volant de sa belle Ford T dont il est si fier. Un jour un policier les a arrêtes à une carrefour :
- Garçon, boy, ton permis !
Daddy King, la mâchoire crispée, a sorti ses papiers. Désignant Martin, assis près de lui, il a dit fermement en détachant les syllabes :
- Vous voyez cet enfant ? Lui, c’est un " garçon ". Moi je suis un " homme ". Je suis le Révérend King.
Martin l’a compris maintenant : pour les Blancs, tout homme noir s’appelle boy, toute femme noire s’appelle girl, même sa grand-mère ! Ils sont des " gens de couleur ", et jamais, jamais les Blancs ne les saluent d’un " Monsieur " ou " Madame ". Ils appellent ça " maintenir les nègres à leur place ".
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Good morning America : Ceux qui ont inventé l'Amérique de
Nicole Bacharan
Un claquement. Violent, inattendu. Martin Luther King glisse de tout son long contre la balustrade du balcon...
Quelques temps auparavant, de sa voix de baryton riche et mélodieuse, il avait prononcé ces mots qui seront diffusés le jour de son enterrement :
" Ne dites pas que j’ai reçu le Prix Nobel, et bien d’autres récompenses. Ce n’est pas important. Na parlez pas de mes diplômes, ce n’est pas important... Je voudrais que l’on dise que Martin Luther King a essayé d’aimer. Je voudrais que l’on dise que Martin Luther King a essayé de lutter pour la justice. Alors je n’aurai pas vécu en vain. "
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Good morning America : Ceux qui ont inventé l'Amérique de
Nicole Bacharan
La France le [ Thomas Jefferson ] séduit. Mais elle l’attriste. Que de misère, que de pauvreté dans ce pays ! Malgré son parti pris francophile, Thomas s’indigne. " Sur 20 millions de Français, écrit-il, 19 sont plus misérables que les plus misérables des Américains ! " Quand le roi Louis XVI, qu’il est pourtant près à trouver sympathique en raison de l’aide précieuse apportée aux patriotes américains, quelle déception ! " le roi ne fait rien, note-t-il. Il chasse la moitié de la journée, est ivre l’autre moitié, et signe tout ce qu’on lui présente. "
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Par Aela, le 25/05/2011
La plus belle histoire des femmes de
Nicole Bacharan
Il faut noter une fait extrêmement révélateur: dans les troupes des chefs gaulois - et cela vaut aussi pour certaines sociétés africaines, ou amérindiennes - ne pouvaient combattre que les jeunes filles vierges ou impubères, ou les femmes plus âgées, ménopausées. Les femmes fécondes ne combattaient pas. Nous avons là des sociétés où la très jeune femme et la femme ménopausée se rapprochent du masculin.
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Par Aela, le 25/05/2011
La plus belle histoire des femmes de
Nicole Bacharan
Aujourd'hui encore, on estime que seuls 5% des viols font l'ojet d'une plainte. Le silence sur ce sujet est immense, d'autant plus que les violences, les brutalités de toute nature sont surtout perpétrées dans l'intimité de l'espace conjugal. Viols, coups, harcèlement moral: les femmes continuent à êre victimes d'une grande violence, comme l'ont montré des enquêtes récentes. (Michelle Perrot)
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Par Aela, le 25/05/2011
La plus belle histoire des femmes de
Nicole Bacharan
Tout devrait être repensé pour enfin reconnaître que la société dans son ensemble a besoin d'avoir des enfants et de les élever. Les femmes ne doivent plus être considérées comme handicapées professionnellement parce qu'elles font des enfants. Que serait une société sans enfants? Où irait-elle? Non l'enfant ne doit pas être le problème privé des femmes (Sylviane Agacinski)
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Par Stemilou, le 29/04/2013
Le guide des élections américaines de
Nicole Bacharan
l’économie est le nerf de la guerre, la clé de l’élection, avant toute autre considération, - excepté la question de la sécurité dans une période de trouble. Le premier souci de l’électeur, aux Etats-Unis comme ailleurs, c’est de sauvegarder son emploi, de préserver ou d’améliorer son niveau de vie.