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L'histoire des 3 Adolf, Tome 1 : de
Osamu Tezuka
Chacun a droit au bonheur. Tu ne dois pas pleurnicher mais te battre, pour surmonter la discrimination et l'oppression.
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Par chartel, le 06/09/2007
Hato Toujours plus haut !, Tome 2 : Le complot des Fukubé de
Osamu Tezuka
L'été suivant, une nouvelle calamité s'abattit sur le village qui se tenait au pied du mont Kuro-ga-také. Depuis plusieurs mois, on percevait d'inquiétants grondements qui semblaient monter de la terre. Le bruit commença à courir que le Kuro-ga-také allait probablement entrer en éruption.
Certains jours, on entendait plus un oiseau chanter, ni un insecte ramper. Il régnait un calme à vous glacer le sang. D'autres jours en revanche, l'air était chargé de mugissements furieux, comme si des centaines de femmes s'étaient mises à pleurer en même temps.
Un chasseur, sourd aux avertissements, s'était aventuré près du sommet. Là où l'on ne trouvait auparavant que quelques fumerolles inoffensives, il fut entouré par de terribles vapeurs rouges, qui le mirent dans une telle frayeur qu'il redescendit sans demander son reste.
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Par chartel, le 06/09/2007
Hato Toujours plus haut !, Tome 1 : de
Osamu Tezuka
Il était une fois une montagne appelée Kuro-ga-také, c'est-à-dire "le Pic noir de l'éternel souffleur de feu". Ce nom lui venait d'une époque lointaine, pendant laquelle le Kuro-ga-také avait été un volcan. Il gardait de ce temps-là une grande bouche ouverte en son sommet, et un air de géant peu commode quand on le regardait de loin. Au fond de son cratère stagnait une eau rouge comme le sang. Les oiseaux et insectes qui avaient le melheur de survoler ce lac y tombaient raides morts, asphyxiés par les émanations toxiques. Au milieu des fumerolles sifflantes et empoisonnées vivait le maître du Kuro-ga-také et de son lac, un grand spectre aux longs cheveux blancs du nom d'Abiru.
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Par chartel, le 28/02/2008
Hato Toujours plus haut !, Tome 3 : de
Osamu Tezuka
Ces esprits portent différents noms: il y a les "nushis" (maîtres), les "mononoké" (esprits) ou les "uji-gami" (totems)... Ils sont perpétuellement en lutte les uns contre les autres pour des questions de territoire.
C'est exactement comme les rivalités qui existent entre hommes politiques ou cadres de grandes entreprises. Avec un résultat largement comparable qui est que ce sont toujours les moins concernés et les plus misérables qui finissent par subir les véritables conséquences de ces interminables luttes de pouvoir...
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Par Mero, le 23/08/2012
Ayako, tome 2 de
Osamu Tezuka
Comme la chenille qui, dans la terre, passe d'un état à un autre, la jeune fille se mua très vite en une vraie femme. Et de quelle façon ! Chacun de nous a vu un nouveau-né : la peau lisse et tendre, l'âme sans tâche, il a la fraicheur de l'inachevé. Ainsi apparaissait Ayako : un corps intact et ignorant l'usure du labeur, celui d'une poupée empreinte de puérilité et de fragilité, pure malgré tout.
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Par Mero, le 22/08/2012
Ayako, tome 1 de
Osamu Tezuka
Tout commence lors de l'immédiat après guerre au Japon : l'occupant américain impose ses volontés au vaincu exsangue dans un but "démocratique", notamment des réformes. Les effets de l'une d'elles, la réforme agraire, se font sentir jusque dans une région reculée du nord de Tokyo, à Yodoyama, où la famille des grands propriétaires terriens Tenge faisait la loi jusqu'alors.
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Par Gregor, le 04/09/2011
Ayako, tome 1 de
Osamu Tezuka
- Je vous demande d'accorder vos violons, dans l'intérêt suprême de la famille ! Pour tout le monde, Ayako est morte d'une pneumonie.
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Astroboy, Tome 5 : de
Osamu Tezuka
- Dites, professeur, pourquoi les robots se combattent-ils, alors qu'ils n'ont aucune haine les uns envers les autres ?
- Eh bien, je ne le sais pas bien moi-même. Peut-être est-ce la mauvaise conduite des humains qui en est la cause.
- Je souhaite qu'une ère nouvelle s'ouvre où les robots vivront en harmonie et n'auront pas besoin de se battre...
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Par Mero, le 23/08/2012
Ayako, tome 2 de
Osamu Tezuka
J'étais quand même le plus grand propriétaire des villages alentour, dans mon jeune temps ! Ça travaillait dur chez nos fermiers, tout autour de cette colline, et ils me saluaient bien bas sur mon passage... Et puis il y a eu la guerre... et les voilà tous autant qu'ils sont, à vouloir me dépouiller.
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Blackjack, Tome 1 : Edition Deluxe de
Osamu Tezuka
Quand on t’a amené en salle d’opération, tu n’avais plus ni crâne, ni visage, ni bras, ni jambes, ni viscères, tout était réduit en charpie. Tout le monde te croyait mort… J’ai tenté le tout pour le tout… Et tu as survécu, par miracle. (…). Je me suis dit que les médecins étaient des surhommes !