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Par Plumeline, le 20/01/2011
La légende du Changeling, Tome 1 : Le mal-venu de
Pierre Dubois
« Les petits êtres fuyants et cachés oublient de fuir lorsqu’on les appelle par leur vrai nom »
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Par Elvira, le 28/07/2011
Comptines assassines de
Pierre Dubois
Et son sourire est un bouquet de roses rouges, son visage un paysage givré de carte de Noël, ses cheveux l'onde de la nuit déployant ses étoiles.
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Par Elvira, le 28/07/2011
Comptines assassines de
Pierre Dubois
Il était une fois un petit vieux et une petite vieille qui s'étaient tranquillement détestés tout le long de nombreuses années que le grignotage constant des calendriers des postes successifs effilochait.
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Par Elvira, le 28/07/2011
Comptines assassines de
Pierre Dubois
Toute sa biogriffure tenait là, illustrée de photos verdâtres, noir et blanc ou sépia.
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L'almanach sorcier de
Pierre Dubois
LA CHANDLEUR :
Il faut faire des crêpes sinon on pisse tout le temps toute l'année. Avant de les manger, se les passer sur la figure vous préservera des piqûres de mouches et de moustiques.
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La Grande Encyclopédie des fées de
Pierre Dubois
Entre le bien et le mal, l'archange et le daymon, la légende découvre un être. Cet être, c'est la Fée.
Entre l'Eden et les Enfers, la légende rêve d'un monde. Ce monde est peuplé par les Fées.
Entre la lumière et les ténèbres, la légende créé un crépuscule. Ce crépuscule devient la Féerie...
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Les Contes de crimes de
Pierre Dubois
"Libéré son corps dardé, cambré et d'un brun roux à cœur, épanouis deux globes blancs, frémissants, piqués de rose, que le hâle n'avait point mordus.
Elle secoua sa crinière mouillée en riant et des éclaboussures arc-en-ciel ruisselèrent le long du ventre lisse en même temps que les hanches le slip glissait... Glissait..."
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Par Elvira, le 28/07/2011
Comptines assassines de
Pierre Dubois
Au milieu de vastes et intangibles pelouses, son pignon crénelé, ses deux tours semblaient émerger de la brumeuse imagerie d'une rêverie perdue, d'une gravure surannée oubliée dans un livre dont on ne tournait plus jamais les pages. Illusion d'un mirage que le moindre souffle va renvoyer aux cendres.
Par-devant l'éclat trompeur d'un étang paraissait malignement s'ingénier à en absorber la réalité dans les rides profondes de ses eaux troubles.
Château de contes de fée ou manoir hanté.
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Par Elvira, le 28/07/2011
Comptines assassines de
Pierre Dubois
Il y a des tueurs de pleine lune, des tueurs de filles perdues, des tueurs d'enfants, des tueurs de veuves, des tueurs de dames un peu boulottes, des tueurs de petits épargnants, des tueurs de daims et des tueurs de temps. Celui-ci était tueur d'infirmes
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Les Contes de crimes de
Pierre Dubois
"C'est parmi ces fleurs roses et blanches qu'avaient fini par disparaître les ultimes vestiges de leur ancien amour."
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Par Elvira, le 28/07/2011
Comptines assassines de
Pierre Dubois
Combien d'épreuves fallait-il affronter, combien de monstres, de Dragons à vaincre avant d'accéder au trône, de mériter l'amour de la Belle à nulle autre pareille. Georges n'avait jamais pu y parvenir.
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Par ChezLo, le 07/04/2011
Comptines assassines de
Pierre Dubois
Il était une fois, il n'y a pas si longtemps, en ces temps incertains quand les horreurs de la Grande Guerre avait réduit celles du Grand-Guignol à d'innocentes pitreries de patronage, un tueur d'infirmes. [...]
Au crépuscule, lorsqu'une indéfinissable impression de petite mort venait embuer les vitres, que la voix cinglante d'un précepteur sadique et claudiquant remontant d'une enfance esseulée scandait en frappant "Ne remets pas au lendemain ce que tu dois faire le jour même", que ses propres ronrons l'étouffaient au fond de ses coussins, Chat sentait l'appel impératif du dehors l'envahir. [...]
Chat chassait. Par les ruelles chaotiques des banlieues populaires, les corons pouilleux, par les rues tranquilles des quartiers modestes, les avenues bourgeoises, les havres cossus des allées residentielles où les familles privilégiées ne laissaient sortir leurs "ratés" qu'une fois l'obscurité tombée, et par la porte de service.
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Les Contes de crimes de
Pierre Dubois
"Une à une, le long des galeries, s'éteignent les halos d'on ne sait quelles cristallines Fufolles; s'embuent les prunelles d'opalines Demoiselles prostrées autour d'un bassin tendu d'un linceul de nénuphars fanés."
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Les Contes de crimes de
Pierre Dubois
"Il était une fois une damoiselle rose et rousse dotée de tous les avantageux apanages propres aux vraies princesses - celles à qui un petit pois glissé sous cent matelas, en leur dormant, torture la peau de lys. Elle passait ses jours, comme il se doit, à ne rien faire de ses dix doigts, sinon se mirer, se coiffer, se manucurer. Ou bien, la mode n'étant plus au teint d'ivoire et veines bleues, à bronzer au bord de ses piscines et toutes les nuits à sortir en boîte.
A dire vrai ce n'était pas sa pantoufle qu'elle abandonnait aux douze coups du clair de Lune !
Or si, insatiablement, la gourgandine se complaisait au marivaudage, libertinait et consommait à en décrocher les baldaquins, c'était toujours en compagnie de douteux pointeurs, de gandins, de snobs noctambules, mais jamais, au grand jamais, avec de nobles et gents partis censés lui offrir l'anneau d'or du mariage.
Toujours elle dédaignait ses prétendants qui, avec quelques espoirs, s'en venaient dès potron-minet faire antichambre pour s'en repartir bredouille et fort marris à la brune.
Trouvant l'un, président-directeur général, trop vieux, ce jeune financier trop gros, cet autre-là trop maigre, trouve chauve ou fat... Mais surtout, se moquait-elle d'un brave roi de la couture de haut luxe aux rondes rentes mais dont le menton présentait une légère asymétrie."
"Tiens ! se gaussait-elle, il a le menton de travers comme le bec d'une grive... C'est Barbe de Grive !"
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Par annie, le 14/03/2011
Comptines assassines de
Pierre Dubois
p.215
"on connaît le golem de Prague, le boucher de Hanovre, les sordides Burke et Hare d'Edimbourg, l'étrangleur de Boston, le dépeceur de Mons, Gand avait son Halewyn".