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Par Penelle, le 19/07/2008
Un sur deux de
Steve Mosby
On n'est pas obligés d'y aller, dit-elle, si tu n'en as pas envie. John Mercer se regarda dans le miroir, sans répondre. Il vit sa femme avancer les mains pour lui nouer sa cravate. Elle s'occupait de lui, comme toujours. Il leva un peu le menton, pour qu'elle puisse faire le noeud. Elle commença par le laisser flottant, avant de le serrer doucement.
- Les gens comprendraient.
Si seulement c'était vrai ! Ils auraient peut-être l'air indulgents, mais, au fond d'eux-mêmes, ils ne pourraient s'empêcher de penser qu'il s'était dérobé à son devoir. Il imaginait déjà ce que l'on raconterait à la cafétéria. On évoquerait son absence, on dirait qu'il devait être sous le choc, puis peu à peu on lâcherait que, en dépit de ce qu'il devait ressentir, il aurait dû assister à l'enterrement. Serrer les dents et assumer ses responsabilités. C'était la moindre des choses. Et ils auraient raison. Il serait impardonnable de ne pas y aller. Seulement, il ne savait pas du tout comment il allait faire pour tenir le coup.
Eileen glissa la pointe de sa cravate entre les boutons de sa chemise. Elle la lissa bien.
- On n'est pas obligés d'y aller, John.
- Tu ne comprends pas.
À la lumière du matin, l'air de la chambre semblait bleu acier. Dans le miroir, il avait la peau blanche et flasque, le visage presque éteint. Quant à son corps, bon, elle devait encore tendre un peu les bras pour en faire le tour, mais il n'avait pas l'impression d'être aussi robuste que dans le temps. Les choses qu'il portait semblaient plus lourdes. Il se fatiguait trop vite. Là, bras ballants, il dégageait une impression de vide et de tristesse. Il avait vieilli. Depuis peu.
- Je comprends que tu ne sois pas dans ton assiette, lui dit-elle.
- Ça va aller.
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Par MissAlfie, le 28/07/2010
Ceux qu'on aime de
Steve Mosby
Il n'arrivait plus à s'expliquer l'effet que le coup de téléphone avait produit sur lui, sinon qu'il lui avait donné la chair de poule, un peu comme des grésillements lointains que l'on entend dans les documentaires sur les fantômes, lorsque le son chaotique et strident se transforme soudain en un ricanement de vieillard. "Aide-moi", lui avait-elle dit. Mais vu le ton de sa voix, il était déjà trop tard.
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Par gridou, le 31/05/2011
Un Sur Deux de
Steve Mosby
Le diable était immobile, ou presque, le regard rivé sur le petit écran face à lui, en train d'écouter au casque les données transmises par le dispositif de surveillance qu'il avait installé dans la maison
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Par Lizouzou, le 19/02/2012
Ceux qu'on aime de
Steve Mosby
La vie est ainsi faite. Si on les laisse faire, les gens vous échappent.
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Par MissAlfie, le 28/07/2010
Ceux qu'on aime de
Steve Mosby
Une journée chaude d'août, comme celle où deux ans plus tôt, Sam Currie avait rendu visite à son fils à la citée de Grindleas. Il se souvenait que ce jour-là, en arrivant dans le quartier, il était de mauvaise humeur - énervée contre Neil et contre sa femme, Linda.
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Par gridou, le 31/05/2011
Un Sur Deux de
Steve Mosby
Malgré la fumée qui avait envahi la pièce, le diable constata que Simpson n'avait pratiquement plus de cheveux et que la peau de son visage aveugle avait brûlé, puis éclaté. S'il n'était pas encore mort, ça n'allait pas tarder.
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Par MissAlfie, le 28/07/2010
Ceux qu'on aime de
Steve Mosby
"Alors pourquoi n'avez-vous pas gardé contact avec elle ?"
Curieusement, il venait de taper dans le mille. Il vit la colère s'effacer sur le visage de Lewis et laisser place à quelque chose qui ressemblait à cette culpabilité qu'il éprouvait lui-même.
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Par line70, le 24/03/2011
Un sur deux de
Steve Mosby
Il ne faut jamais se fier à ce que montrent les gens. Derrière les sourires et les mines réjouies, il y a tout ce qui heurte, les fêlures, les erreurs et les secrets. Les gens ne vous montrent jamais que ce qu'ils ont envie de vous montrer.
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Ceux qu'on aime de
Steve Mosby
C'était dans son regard que l'on comprenait ce qui avait pu mener ce type aussi loin-si on pouvait dire. On voyait bien qu'il appartenait à cette race d'hommes capables de tuer quelqu'un sans jamais plus y repenser par la suite.
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Par MissAlfie, le 29/07/2010
Ceux qu'on aime de
Steve Mosby
Il existe un principe de base chaque fois que l'on veut étudier un tour de magie. Il faut partir de l'effet final le truc que l'on arrive pas à expliquer - pour remonter en arrière, en se concentrant sur les choses que l'on connaît et en cherchant des indices dans les interstices. Il n'y a que comme ça qu'on peut découvrir le secret : graver tous les paramètres du tours dans le marbre, puis comprendre comment il a pu être effectué à l'intérieur de ce cadre.