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Critiques sur Les Aventures de Tintin, tome 9 : Le Crabe aux pinces.. (35)
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Nastasia-B
26 août 2013
  • 3/ 5
Le Crabe Aux Pinces D'Or est la sixième aventure de Tintin que je fais découvrir à ma fille, elle qui me sert d'étalon pour revisiter Tintin à l'aune d'une vision d'enfant.
C'est avec délice qu'on voit apparaître, au fond d'une cabine glauque du cargo Karaboudjan un sinistre ivrogne, pourtant capitaine du navire mais maintenu dans sa dépendance alcoolique par le second, qui est en fait le véritable maître à bord du bateau.
Vous avez bien sûr reconnu le fameux capitaine Haddock, appelé à un grand avenir dans la série et à une légère cure de désintoxication au contact de Tintin, ainsi que le fourbe lieutenant Allan, lui aussi appelé à faire d'autres apparitions en qualité de malfrat dans d'autres albums.
J'ai trouvé cet opus intéressant d'un point de vue « épaisseur » des personnages, où l'on entre un peu plus que d'habitude dans leur « psychologie », toutes proportions gardées, cela va sans dire.
Le caractère du capitaine est déjà bien marqué, alcoolique invétéré, ordurier et tempétueux mais avec une nuance qu'il perdra par la suite dans les autres albums, à savoir son côté gaffeur qui ici égale presque celui des Dupond et Dupont, ce qui n'est pas peu dire.
En revanche, comme dans l'album précédent, le Sceptre D'Ottokar, et dans le contexte d'une lecture réellement destinée à des enfants, il y a encore beaucoup de choses qui leur passent trop largement au-dessus de la tête, telles les notions de trafic d'opium, de rebelles sahariens, de vapeurs d'alcool, par exemple.
Tout au long de cette aventure, nous sommes donc lancés avec Tintin, puis avec le capitaine, à la poursuite de trafiquants d'opium dont nous allons essayer de démonter la filière internationale depuis les pluvieux ports de la mer du Nord jusqu'aux torrides contrées du Maghreb.
Il est à noter que, faute de « matière », Hergé s'est vu contraint, à plusieurs endroits de dessiner de grandes planches en pleine page afin d'arriver, bon an mal an aux 62 planches réglementaires.
Un album donc indispensable dans la genèse de la série avec l'apparition capitale du capitaine, que ma fille a globalement bien aimé mais pas adoré. Mais ceci n'est que son avis, c'est-à-dire, pas beaucoup plus qu'une bouteille vide aux mains du capitaine Haddock.
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greg320i
26 avril 2014
  • 5/ 5
Ce garnement de phénomène de Tintin ! Il m'en aura fait apprendre des sornettes linguistique ce bougre de petit cornichon , Graine de vaurien, va !

Voilà ,, Pour preuve de la violence utilisé et exacerbé dans mes souvenirs de jeunesse qui n'excuse pas forcément le vocabulaire très prononcé devant lequel mes yeux en sont restez blasés , blessés et choqués devant ce choléra de mots ...sauvage dirons nous.

Violence visuel, Provocation usuel ? Volonté de nous faire apprendre des langues de marchand de tapis ? Car ici devant ce crabe qui se dore au fond de l'album nous allons découvrir le premier juron du capitaine Haddock -alias le célèbre perroquet bavard, le boit-sans-soif qui nous initie à l'alcoolisme et à la mauvaise langue.
Le hors-la-loi sans foie ni loi à face de brute dur et barbe drue qui nous éructe des extrait d'emplâtre comme des 'Cyrano à quatre pattes' (fallait il y voir une signification animalière ? )

Tonnerre de Brest ! ( je vous passe des milles millions à répétitions) Pas sympa pour nos amis bretons déjà.. leur climat et puis maintenant ce vieux cachalot de moussaillon du diable qui nous rappelle sans cesse que va-nu-pieds est un juron de même gamme qu'un végétarien ; qu'un ver de terre est l'égal d'un lépidoptère dans l'art de jurer ?

Bel exemple donc d'ivrogne lâche et malappris qui vous initie subrepticement quoi que facilement aux rudiments caractérisant les méchants .
Tous ces noms oiseux d'oiseaux ,on en perdrez son lexique n'est ce pas ?
Vous en faut-il d'autres pour vous choquer hum ? La crème d'emplâtre à la graisse de hérisson pour salé l'addition par exemple ...ou le non moins ragoutant garde-côtes à la mie de pain pour mettre du mou dans vos 'grotesque polichinelle' . Hum ... Et si je vous disiez 'nom d'une pipe' penseriez vous,,

Non, allez , allez , finissons là la blagounette de la Crevette qui vous pique avec ses pincettes dans lequel on retiendra au passage que 'pacte à quatre' est employé comme sous-entendu de la loi interdisant la polygamie bien sûr .

Ah au fait ;gentil petit rappel pour les tous les éventuels offusqués : les mots employé ici sont bien tiré de Hergé .

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MissG
23 juillet 2012
  • 4/ 5
"Le crabe aux pinces d'or" est la neuvième aventure de Tintin prépubliée en noir et blanc entre octobre 1940 et octobre 1941 et parue en version couleur en 1944.
La prépublication intervenant pendant la Seconde Guerre Mondiale et la Belgique étant occupée par les Allemands, Hergé n'était pas libre dans les thèmes abordés et se devait de rester neutre.

Néanmoins, cet album se démarque sur certains aspects et revêt un caractère important car il met en scène un personnage qui deviendra récurrent par la suite : le capitaine Haddock.
En effet, le capitaine est introduit dans l'univers de Tintin avec cette histoire et la vision qui en est donnée est moins lissée et « politiquement correct » que dans les autres albums.
Tintin va faire sa rencontre sur le cargo dont il est le capitaine, le Karaboudjan, qui en réalité sert au lieutenant Allan à faire du trafic d'opium.
C'est un capitaine sans aucun panache ni emprise sur son équipage qui y apparaît, avec un fort penchant pour l'alcool et passant la majorité de son temps saoul.
Il est par la suite montré très souvent avec une bouteille à la main ou bien fantasmant et transformant les personnes en bouteille de champagne ou de vin.
Le pire moment pour ce personnage étant sans doute la traversée du désert marocain : "Le pays de la soif !"
Les ravages de l'alcool étant ce qu'ils sont, il ne réfléchit pas et met à plusieurs reprises sa vie et celle de Tintin en jeu, agissant sur le coup de l'impulsion et réalisant après coup qu'il n'aurait pas dû agir ainsi.
Ce qui aurait pu rendre le personnage définitivement pathétique va au contraire le servir et l'ancrer à jamais dans la mémoire collective de l'univers de Tintin car en agissant ainsi, le capitaine Haddock va apporter une touche d'humour à l'histoire, tandis que les Dupondt y apportent de la loufoquerie.
De plus, j'ai toujours trouvé intéressant le point de vue de Hergé sur la relation entre Tintin et les armes à feu.
Ainsi, ce dernier n'a rien contre leur utilisation, mais il ne les utilise jamais et ne s'en sert que pour se défendre.
Cet album en est une belle illustration : Tintin va sortir un pistolet pour intimider les méchants mais il le perdra très vite par la faute du capitaine au profit de ces derniers.
Il utilise aussi l'intimidation et le mensonge au besoin : "Et moi, je dois aller sans tarder à l'Institut Pasteur ... car je viens d'être mordu par ce chien enragé !"
Mais, comme dans les autres aventures de Tintin, Hergé n'est jamais moralisateur, même lorsqu'il aborde l'alcoolisme ou le trafic d'opium, et c'est l'un des atouts de cette série.
L'autre point flagrant dans cet album, sans doute plus que dans les autres, c'est l'opposition entre Tintin, héros quasi angélique sans aucun défaut et ne doutant jamais ; et le capitaine Haddock condensant à lui seul les interrogations, les faiblesses, les rechutes, les maladresses, les actes irréfléchis.
Ces deux personnages sont tellement différents l'un de l'autre que leur entente, et par la suite leur amitié, n'en est que plus originale et inattendue.

"Le crabe aux pinces d'or" est une aventure de Tintin particulièrement plaisante à lire, d'autant qu'elle marque la rencontre entre Tintin et le capitaine Haddock, que Milou y apporte une touche comique des plus plaisantes et qu'elle a lieu dans un contexte exotique.
Lien : http://lemondedemissg.blogsp..
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Crazynath
27 février 2016
  • 4/ 5
Le crabe aux pinces d'or est l'album qui symbolise pour moi LA RENCONTRE. En effet, c'est dans cet album que Tintin va rencontrer celui qui va devenir son fidèle compagnon, le capitaine Haddock.
Quel tour de force Hergé a accompli pour faire d'une épave imbibée d'alcool ce fidèle faire valoir de Tintin.
De plus, Haddock est devenu indéniablement un des personnages préférés de cette série. Ses défauts et son caractère soupe-au -lait permettent de faire le pendant avec le coté un peu trop lisse et parfait de Tintin. Ce sont d'ailleurs ces traits de caractères qui le font apprécier des lecteurs.
Dans le crabe aux pinces d'or, le capitaine ne se montre vraiment pas sous son meilleur jour. des qu'il voit une bouteille ( sauf celles contenant de l'eau ), il ne peut résister à la tentation ! Il sera cependant une aide précieuse pour Tintin dans sa poursuite et recherche d'une bande de trafiquants d'opium.
A noter que le lieutenant Allan, avait déjà apparu dans les Cigares du pharaon, n'est rien d'autre que le second de haddock qui ignore tout de ses méfaits. Ce sinistre personnages va d'ailleurs encore apparaitre dans dans d'autres albums de la série.
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cicou45
05 novembre 2011
  • 5/ 5
J'adore cet album pour plusieurs raisons. Tout d'abord, il traite une nouvel fois d'un sujet assez sensible, à savoir le trafic d'opium mais surtout parce que l'on y découvre enfin le capitaine Haddock qui deviendra par la suite l'ami inséparable de notre cher Tintin. le capitaine Haddock, dirigeant du cargo le Karaboudjan est en réalité dans un piteux état lorsque Tintin le découvre car, étant alcoolique, il se laisse totalement manipuler par son équipage et notamment par son machiavélique second, Allan. Il ignore totalement ce qui se trame sur son cargo et surtout que celui-ci transporte une cargaison d'opium. C'est Tintin qui lui ouvrira les yeux et l'aidera à redevenir le véritable maître à bord et enfin, chose non négligeable, à retrouver "figure humaine" en se débarrassant (enfin pas totalement sinon, que serait le célèbre capitaine Haddock sans sa précieuse bouteille de Whisky ?) de son addiction pour l'alcool.

C'est une des raisons principales qui m'ont fait trouver cet ouvrage émouvant car il démontre que l'amitié peut faire des miracles et que si on a la volonté et que l'on est soutenu et aidé, on peut arriver à retrouver toute son intégrité et faire des choses que l'on jugeait, de prime abord, irréalisable. Que l'homme peut être vulnérable lorsqu'il a des faiblesses et que des âmes malfaisantes les exploitent pour les retourner contre vous...Voilà, à mon humble avis, la véritable morale de cet album !
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CDemassieux
10 septembre 2015
  • 5/ 5
On tient peut-être là la plus obscure aventure de Tintin. La plus psychique aussi. Et tout cela s'incarne dans un personnage, dont c'est la première apparition : le capitaine Haddock, qui n'est plus que l'ombre de lui-même, dépossédé du commandement de son navire par une bande de trafiquants, alcoolique patenté, sujet aux hallucinations, dont le fameux épisode de la traversée du Sahara nous offre un effrayant exemple. Rien que pour ça le Crabe aux Pinces d'Or s'adresse bien plus aux adultes qu'à des enfants de sept ans.
On peut aussi lire aussi cet album sous l'angle mystique : Tintin serait une figure christique venu racheter le capitaine Haddock, hanté par le démon de la boisson et semblant avoir perdu la raison : il brûle, en pleine mer, les rames d'une barque afin de faire du feu ; rendu furieux par le refus de Tintin de le laisser piloter, il provoque le crash d'un hydravion et, cerise sur le gâteau, tente d'arracher la tête de son compagnon qu'il prend pour…le bouchon d'une bouteille de champagne !
Dès lors, les injures du capitaine, qui dans d'autres albums nous ravissent, apparaissent comme l'expression d'un homme en manque. Humeur changeante d'un homme qui a soif, mais pas d'eau. Haddock est à ce moment en état de dépendance. Dépendance qui renvoie à l'intrigue autour d'un trafic d'opium, déjà traité dans le diptyque : le Cigares du Pharaon / le Lotus bleu.
Après cette lourde atmosphère, entre eau salée et sable brûlant, Tintin, en compagnie de son nouvel ami, ira se faire voir dans l'Arctique : L'Etoile mystérieuse. Ce qui est, à bien y réfléchir, un grand écart !
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HORUSFONCK
21 octobre 2016
  • 4/ 5

La voilà, la rencontre qui change la vie de Tintin!
C' est une épave en forme de capitaine déchu et ivrogne, que Tintin va emmener vers la réhabilitation.
Hergé a eu, avec Haddock, l'intelligence d'offrir un personnage moins "lisse" et non dénué de défauts, comme compagnon de route au reporter à la houppe.
Je me souviens que l' instituteur que j'ai eu en CM1 et CM2, nous avait passé le Crabe aux pinces d'or,en film à vues fixes et noir et blanc, à l' étude du soir. C' était magique!
Contrairement aux autres albums redessinés sur 62 pages, le crabe aux pinces d'or a gardé les hors-texte en couleurs de l'édition noir et blanc.
La séquence finale, durant laquelle Haddock fait une allocution radiophonique, est hilarante.
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TableRonde
05 janvier 2015
  • 4/ 5
Le crabe aux pinces d'or.
C'est l'album de la « naissance » et quelle naissance du capitaine du Karaboudjan. Et quel personnage, cet ivrogne qui pleure sa maman.
C'est la rencontre assommante entre Tintin et son « compagnon ».
C'est le début de la longue litanie des injures (200 environs) du Capitaine.
C'est le début des courtes mais très régulières séquences, que je trouve hilarantes, où l'on voit le capitaine lutter avec désespoir face à une bonne bouteille qui le nargue. Hergé est absolument génial.
C'est aussi la seule fois dans toute sa saga où Tintin voyage à son corps défendant, en effet, il n'a aucune intention d'aller dans quelconque pays. Certes, il va au port, point de départ d'aventure. Cela mérite d'être noté, me semble-t-il. Malgré cela, cette aventure fait rêver notamment grâce au désert, aux méharis, et à la médina.
A ce propos, dès qu'il s'agit de mer et de bateaux, les dessins d'Hergé sont somptueux et beaucoup plus riches que les décors urbains qui sont encore très sobres (doux euphémisme). On retrouve cette même somptuosité dans le désert, véritable mer de sable.

Il y a, dans cette aventure un fait étonnant, très étonnant même : on ne connaît le nom du capitaine qu'à la page 43, grâce à un appel de Tintin aux Services du port de Bagghar, alors que le capitaine apparaît pour la première fois en page 14. On voit pendant trente pages (et il les occupe bien ces trente pages ! il en devient presque le héros) un personnage sans nom. Fait, très inhabituel chez Hergé. Certes, il y a peu d'occasions de faire des présentations, mais quand même. On apprend, accidentellement, ce nom, désormais internationalement connu, de la bouche d'un inconnu. Incroyable ! de deux choses l'une. Soit Hergé n'avait pas l'intention d'en faire un personnage majeur au moment de sa création, soit avait-il beaucoup de mal à lui trouver un nom qui colle bien, un nom ad hoc quoi.

Tintin est tellement bon qu'il a dû voir derrière cet ivrogne un homme avec un bon fond. Il prendra en charge son éducation. D'ailleurs, il commence tout de suite.

Bien sûr que cette aventure est importante. Bien sûr aussi qu'il faut la lire et la relire. Elle a l'odeur des fonds de cale et de l'alcool mais surtout celle du Maroc.
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kathy
05 novembre 2011
  • 3/ 5
Un marin, membre de l'équipage du Karaboudjan est retrouvé mort. …
Une boîte de crabe vide, un indice sur un bout de papier,"Karaboudjan" , sont découverts par Tintin…. L'aventure commence alors : un voyage en bateau, une rencontre avec le capitaine Haddock, des boites de crabe qui ne contiennent pas de crabe, un voyage en avion, une traversée du désert, sans eau et peuplée de mirages… Des gentils, des méchants, et de multiples rebondissements.

La mythologie des " Aventures de Tintin " commence-t-elle avec cet album (1941) dans lequel Tintin rencontre le Capitaine Haddock, qui deviendra son meilleur et inséparable ami ?
Ou bien, tient-elle au caractère pour le moins expressif dudit capitaine. En effet, c'est un homme au caractère bourru, colérique et impulsif à la verve injurieuse et pittoresque - « Canailles !... Emplâtres !... Va-nu-pieds !... Troglodytes !... Tchouck, tchouck-nougat !... Sauvages !... Aztèques !... Grenouilles !... Marchands de tapis !... Iconoclastes !... Chenapans !... Ectoplasmes !... Marins d'eau douce !... Zoulous !... Bachi-Bouzouks !... Doryphores !... Froussards !... Macaques !... Parasites !... Moules à gaufres !... ».
Ou bien encore, tient-elle au fait que, grâce au Capitaine, des sujets sérieux tels que l'alcoolisme, le délire, la colère, les injures…, sont traités avec humour. Avec, au bout du compte, la volonté de montrer, qu'au-delà de ces « troubles du comportement », existe un être humain capable de sensibilité et de générosité.

Tout bien réfléchi, toutes ces trouvailles, additionnées de noms qui raisonnent et qui marquent les esprits (et les générations ! ) – Karaboudjan, Omar Ben Salaad, Bunji Kuraki, …-, et saupoudrées d'un humour, que Hergé utilise toujours à bon escient, ont probablement contribué à assurer le succès éternel - et intergénérationnel - des aventures de Tintin.

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BrunoA
05 avril 2013
  • 4/ 5
Très belle aventure particulièrement dépaysante où Tintin nous entraîne jusqu'au Maroc pour démanteler un trafic international d'opium.
La famille s'agrandit par l'entrée en scène d'Archibald Haddock (dont le prénom nous est révélé bien plus tard), capitaine alcoolique manipulé par un second sans scrupules, Allan Thompson.
Le nouveau partenaire de Tintin nous offre une scène d'anthologie en chassant des rebelles dans le désert marocain à la seule force de ses injures, et avec l'aide discrète du détachement de méharistes du lieutenant Delcourt.
Très beau voyage.
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