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Critiques filtrées sur 4 étoiles  
Entre romantisme et realisme cette bd nous raconte une jolie histoire d'amour dans le Paris de la belle époque. Camille gagne sa vie en ramassant des mégots, Valentine vend le lait de son ânesse. Lorsqu'il la croise par hasard c'est la passion immédiate car elle correspond trait pour trait à la marionnette qu'il a sculpté à l'image de la femme de ses rêves. L'idylle est cependant contrariée par de nombreux contre temps et surtout les desseins funestes d'un perfide personnage. Cette histoire nous fait découvrir les vieux métiers de Paris, les rues des années 1900 et par le talent du dessinateur du coloriste ce voyage est rempli d'émotions .
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Les auteurs recréent l'ambiance d'un Paris fantasmé des années 1900 avec sa Tour Eiffel presque d'origine et ses enfants des rues au milieu des bouges. Il y a également Pierrot et Colombine qui sont à l'image de notre couple vedette, la belle Valentine et Camille, le marionnettiste canonnier ramassant également des bouts de cigare dans la rue afin de gagner sa vie.

C'est aussi l'occasion pour indiquer qu'on tirait un coup de canon au sommet de la Tour Eiffel à midi pile entre 1900 et 1907. Par la suite, le coup de canon fut remplacé par une horloge géante avec des chiffres lumineux.

C'est une jolie bd qui plaira sans doute à un public plus jeune mais également aux nostalgiques d'une certaine époque aujourd'hui disparue. C'est très beau mais le récit est parfois trop naïf pour me convaincre totalement. La scène finale où le bourreau plonge dans la Seine suite à un remord n'est absolument pas crédible mais bon, passons.

A quand le retour des canonniers sur la Tour Eiffel ? Sans doute, jamais. Alors, profitons de ce one-shot qui met bien en valeur la ville lumière qu'est Paris. C'est également une histoire d'amour avec ce qui symbolise la France dans le monde entier à savoir la Tour Eiffel. Je retiendrais surtout que c'est un formidable retour dans le passé et une glorification d'un monument insolite et beau dans sa simplicité.
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Paris au début des années 1900. Au pied de la tour Eiffel, Camille regarde le théâtre de marionnettes de son ami mais quand tonne le Canon de la vieille dame il sait qu'il est midi et qu'il lui faut aller à la sortie des banques. C'est là qu'il ramasse les mégots afin de recycler les restes de tabac. C'est ainsi qu'il gagne sa vie pendant que sa tête elle ne pense à l'amour de sa vie.

En voici une jolie petite bluette au temps de la belle époque. Camille est fou amoureux dès le premier regard de Valentine, la vendeuse de lait d'ânesse. Mais ils enchaînent les rendez-vous raté et les chassés croisés dans les rues de Paris.
Une histoire, certes un peu niaise, mais qui réchauffe nos âmes romantiques. J'ai surtout bien aimé le décor et la mise en avant de tous ces petits métiers qui faisaient l'âme du Paris Belle époque. le canonnier de la tour eiffel bien sûr mais aussi les petits ramoneurs, les lavandières du bord de seine, les tournées de lait et mes arroseurs des rues...
Le dessin tour en rondeur et en gaieté anime à merveille cette gentille histoire d'amour.
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Canon !
Voici une jolie histoire romantique, Paris 1905, narrée et dessinée avec beaucoup de poésie, d'humour et de personnages hauts en couleurs ...
Des métiers oubliés, un canonnier qui à 12 h tapante envoie une détonation du haut de la Tour Eiffel accompagné de 3 acolytes qui contrôlent à la seconde prêt l'exactitude sur leurs montres à gousset. Au pied de la tour foisonne un petit monde authentique, un marionnettiste Gédeon accompagné de Pierrot et colombine. Camille sera le héros de cette aventure, rêveur, sculpteur, ramasseur de mégots qui est fasciné par le visage qu'il a sculpté de sa future Colombine.
Les personnages secondaires sont aussi importants et même les méchants peuvent avoir un coeur tendre (étonnant le croc mitaine qui guète la mort et récupère les biens pour une vente immédiate) ... un dessin très épuré ou Ratte le dessinateur a su mettre en avant tous les détails les plus importants.
Des métiers disparaissent par la modernité et seront remplacés par des machines ! « 12h et sept minutes ... misère ! »
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Ce n'est pas la meilleure BD de l'année, mais je l'ai trouvé agréable à lire. Les histoires d'amours des différents personnages se croisent. le vécu de ces personnages aussi d'ailleurs. Et le temps de quelques planches, Paris en XIXème siècle semble être un village.
C'est une petite mignonerie.
et en plus on y apprends l'origine d'une expression française
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C'est une belle plongée dans le Paris de 1900 qui nous est proposée avec un graphisme magnifique.

Nous sommes en 1905, et chaque jour, midi précise est annoncé par un coup de canon tiré du haut de la tour Eiffel. C'est un point de repère pour les habitants de la ville, pour Camille qui est ramasseur de mégots à la sortie des banques, une petite activité complémentaire à son métier de sculpteur de marionnettes. Il a créé une Colombine, la femme de ses rêves, et le hasard va lui permettre de la croiser.

C'est Valentine, une jeune demoiselle qui se promène dans la ville avec son ânesse, elle livre du lait dans les hôpitaux pour les enfants assistés.

Une rencontre, un rendez-vous fixé le lendemain au pied de la tour, c'est le bonheur mais voilà Camille est désigné pour remplacer au pied levé l'ancien canonnier.

Camille retrouvera-t-il sa Colombine ?

Une histoire romantique qui nous promène dans le Paris de l'époque, à la découverte des petits métiers disparus. Un très beau dessin, épuré rend cette promenade très agréable.

Un très chouette moment.
Lien : https://nathavh49.blogspot.c..
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Jack Manini est passionné par le Paris de la Belle Epoque qui vit tant de bouleversements sociaux, économiques, technologiques et politiques. Il y situa jadis les aventures d'« Estelle » et naguère celles de « la Fille de l'exposition Universelle » T3. Il s'associe cette fois, au scénario, à son directeur de collection de chez Bamboo, Hervé Richez et convie David Ratte au dessin pour évoquer dans « le Canonnier de la Tour Eiffel » le Paris de 1905 et ses petits métiers oubliés à l'occasion d'une jolie romance placée sous le signe de Paul Grimault et de Jacques Demy.

IL ETAIT UNE FOIS LES PETITS METIERS DE PARIS

Comme pour « l'oiseau rare » du duo Simon-Stalner, un livre de photographies d'Eugène Atget est à l'origine du projet. Au tournant du XXe siècle, les petits métiers de Paris disparaissent en effet progressivement à cause de l'industrialisation et de la diffusion des grands magasins. le photographe qui s'intéresse aux aspects du vieux Paris, s'attache alors à photographier les marchands ambulants de la capitale poursuivant ainsi une longue tradition iconographique née au XVIe siècle et cherchant à donner à l'art une valeur patrimoniale. Dans cette série de photos, on trouve ainsi pêle-mêle : le fort des Halles, l'arroseur public, l'allumeur de réverbères, le « ministre de la Mort » (un chiffonnier qui collectait les maigres biens de ceux qui venaient de rendre l'âme), le ramasseur de mégots et la vendeuse de lait d'ânesse, seul lait aux vertus nutritives comparables au lait maternel, qui tous occuperont une place plus ou moins prépondérante dans l'album. le dessinateur y soigne particulièrement les décors et les costumes et nous présente des scènes documentées dynamiques et en mouvement. Et l'on découvre enfin l'éphémère métier de « canonnier de la Tour Eiffel » qui donne son titre à la bande dessinée : entre 1900 et 1907, on tirait à midi un coup de canon quotidien du deuxième étage de la tour afin que les Parisiens puissent régler leur montre ou savoir l'heure s'ils n'en possédaient pas… Les gens se donnaient ainsi rendez-vous « sur le coup de midi » ou à « midi pétante », expressions qui perdurent de nos jours.

Le thème du rendez-vous va être le second ressort du scénario. Chaque jour, Juvénal Lantier, le vieux canonnier s'acquitte de sa tâche mais quand il est victime d'un malaise, on doit impérativement le remplacer. On somme Camille, ramasseur de mégots et sculpteur de marionnettes de son état, mais ancien artilleur de la coloniale de remplir cette mission. Or, le jeune homme éprouve un véritable dilemme : il vient de rencontrer la femme de sa vie, dont il sculptait sans relâche le visage sans même la connaître : Valentine, la petite marchande lait d'ânesse. Et ils se sont donnés rendez-vous à midi pile. Comment pourra-t-il s'acquitter de la mission qui lui est confiée tout en honorant sa promesse ?

C'EST LA ROMANCE DE PARIS

On quitte alors le Paris historique voire sociologique pour plonger allégrement dans la romance et la fantaisie. le livre est dédié à Michel Legrand, le compositeur des « Demoiselles de Rochefort » et l'ombre de Jacques Demy plane bien sur l'intrigue et le dessin… A l'instar de Camille qui a vu Valentine dans ses rêves et l'a sculptée en Colombine pour son ami marionnettiste, le peintre Maxence a peint son idéal féminin sans la connaître et ne rencontre Delphine que dans les dernières secondes du film alors qu'ils n'ont cessé de se croiser. Les deux intrigues tournent donc autour d'un rendez-vous manqué. On y trouve également une ville de carte postale : le chef décorateur Bernard Evein a fait repeindre plusieurs centaines de volets de la place Colbert de Rochefort et 40 000 m2 de façade et le réalisateur voulait même que le pont transbordeur soit rose mais la mairie s'y opposa ! le sentiment de « déréalité » qu'on éprouve en voyant le film, se retrouve à la lecture de l'album : le Paris de David Ratte est bien propret et les métiers des gens de rien présentés de façon pittoresque ; la ligne claire adoptée et les couleurs pastel lumineuses de Mateo Ratte accentuent cette impression, mais c'est voulu.

Hervé Richez décrète en effet, que cet album fait partie d'une nouvelle ligne éditoriale de grand Angle qui prône « un merveilleux grand public » et sera formée de récits positifs et de contes qui font oublier la difficulté des temps actuels. La structure même de l'album découpé en trois actes rappelle le déroulement du spectacle de marionnettes donné aux enfants au pied de la tour Eiffel qui se déroule en parallèle. Comme Gédéon le vieux marionnettiste modifie l'histoire de Pierrot et Colombine (ils auraient dû mourir sur la Lune par manque d'oxygène) pour faire rêver les enfants, Richez et Manini changent la destinée des amoureux. Un Paris sordide est interlope est bien évoqué mais balayé d'abord par la cocasserie des trognes et des dialogues (ah, les trois goussets superviseurs du canonnier !), ensuite par un manichéisme revendiqué digne des feuilletons de la fin du XIXe : méchant hyperbolique et couple ingénu à croquer qui ne sont pas sans rappeler les personnages du Roi, de la bergère et du ramoneur dans « le Roi et l'oiseau » de Paul Grimault et Jacques Prévert et enfin par une intrigue virevoltante non dénuée de suspense. David Ratte soigne particulièrement les expressions et les regards de ses personnages pour provoquer l'empathie du lecteur et propose des cadrages variés qui donnent un véritable rythme à la narration.

« le canonnier de la Tour Eiffel » est donc un très joli album « feel good » aux teintes douces qui réveille notre part d'enfance tout en proposant une vision documentée du Paris de la Belle-Epoque. Il ouvre une nouvelle série concept autour de la tour Eiffel : chaque récit sera indépendant, mais les personnages secondaires se retrouveront d'un tome à l'autre. le prochain récit, « la petite voleuse de la Tour Eiffel », est déjà en chantier et se passera un an avant l'intrigue du « canonnier » : il mettra en scène un inspecteur de police qui tombera amoureux d'une pickpocket. S'il est aussi poétique et ludique que ce premier opus, il devrait nous ravir !
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Conte à la Belle Epoque

Jack Manini et Hervé Richez associent leurs plumes et leurs talents aux crayons délicats d'Eric Ratte pour signer un récit romanesque et poétique qui nous entraîne dans le Paris de la Belle Epoque…

Dialogue, truculents, péripéties burlesques et foisonnante galerie de personnage (parfois inspiré de personnages historiques !) sont de la partie dans ce conte romantique envoûtant et plein de charmes qui mettra du baume au coeur des lecteurs et des lectrices tout en ouvrant grand les portes d'un passé méconnu…
Lien : http://sdimag.fr/index.php?r..
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Étant fan des oeuvres de Gustave Eiffel, j'ai tout de suite accroché à cette bande dessinée.
Les dessins sont sublimes, on se projette vite dans l'histoire.
Ici, on suit Camille qui rêve depuis toujours de trouver la femme de sa vie et à des visions de celle-ci.
Lorsqu'il va la croiser au pied de la Tour Eiffel , sa vie va être boulverser de bien des manières.
On suit aussi le premier cannonnier de la Tour Eiffel, qui ayant perdu l'amour de sa vie, est seul et triste, mais un jour une rencontre à la Tour Eiffel pourrait tout changer.
C'est une série de bandes dessinées qui est un mélange de romance et aussi d'histoire, car elle parle de tous les métiers oubliés, tel celui du Cannonier de la Tour Eiffel.
Une très bonne lecture.
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Style graphique franco_belge épuré, avec couleurs aseptisées. le resultat donne un style retro bien sympathique.
Nous sommes a PAris en 1905 ou le cannonier de la tour eiffel doit se rendre a son rendez vous galant, mais que doit-il choisir entre son rendez-vous, ou son devoir professionnel ?
Le contexte de l'epoque est credible, l'histoire est mignonne a souhait et quelques passages absurdes ou amusants ajoutent a la qualité de cette bande dessinée, ou on passe un areable moment.
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