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Critiques sur Les Annales du Disque-Monde, Tome 4 : Mortimer (21)


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    • Livres 4.00/5
    Par ibon le 30/05/2014


    La Mort fait peur... et elle fait rire dans l'univers loufoque de T. Pratchett qui se compose, rappelons-le, d'un disque de 15000 km de diamètre porté par 4 éléphants eux-mêmes portés par la Grande A'Tuin, une tortue qui suit son chemin dans l'espace.
    Elle fait peur parce qu'elle en impose avec sa haute stature - surtout montée sur son cheval argenté Bigadin - sa voix intimidante, caverneuse (on le suppose car elle s'exprime en MAJUSCULES), sa faux, sa grande cape noire, des orbites,comme un néant, qui vous fixent et un sourire permanent , tout aussi foudroyant, puisque la Mort, rappelons-le aussi, est un squelette.

    Mais la Mort aime aussi rappeler qu'elle ne tue pas: "LES GENS SE FONT TUER, MAIS ÇA, C'EST LEUR AFFAIRE. MOI, JE NE PRENDS LE RELAIS QU'À CE MOMENT-LÀ." ELLE arrive simplement au rendez-vous déterminé par le sablier- qui se vide d e ses derniers grains de sa partie supérieure - et saisit l'âme du mourant, à l'aide de sa faux, puis ses dernières paroles avant un autre voyage qui ne LA concerne pas.

    Pour l'instant, ce n'est pas drôle.

    Mais cela le devient quand ELLE décide de prendre des vacances ...et de former un apprenti pour LA remplacer, un garçon de 16 ans: Mortimer. Et là commence un récit déjanté -puisque cet apprenti commet quelques erreurs de jeunesse-et mouvementé dont je tairai l'intrigue.
    Récit loufoque mais non dénué d'aspects un peu sérieux, comme à chacun de ces 4 premiers tomes- ici, c'est la Mort- Attendez-vous donc à quelques avis tranchés ...

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    • Livres 4.00/5
    Par BlackWolf le 21/10/2013


    En Résumé : J'ai passé un bon moment de lecture avec ce roman dans le cycle des annales du disque-monde. On retrouve une intrigue qui se révèle vraiment efficace, même si amenée de façon un peu trop rapide, qui surtout offre des moments remplis d'humour, de surprises et se lit sans temps Morts. On se laisse entrainer avec grand plaisir par cette histoire délirante qui nous plonge de nouveau dans l'univers prenant et travaillé de l'auteur. Les personnages sont toujours aussi truculents, passionnants et attachants, et quel plaisir d'enfin découvrir un de mes personnages préférés, la Mort, et ses questions philosophiques. La plume de l'auteur est toujours aussi passionnante, entrainante, fluide et pleine de fantaisie qui entraine le lecteur à tourner les pages. La conclusion s'étire peut être un peu en longueur, mais franchement rien de gênant. Je continuerai sans soucis à lire d'autres romans du cycle.

    Retrouvez ma chronique complète sur mon blog.


    Lien : http://www.blog-o-livre.com/les-annales-du-disque-monde-tome-4-morti..

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    • Livres 5.00/5
    Par Missbouquin le 13/07/2012


    On l'aime quand même, sa mère et moi. On s'habitue au monde.

    - Ce serait pour son bien, tu sais. On en ferait un homme.

    - Ah. Bon. c'est vrai qu'y a d'quoi faire."

    Voici comment débute ce désopilant 4e tome des Annales du Disque-Monde, par le génial Terry Pratchett. Bon d'accord, j'ai déjà dit beaucoup dans cette phrase. J'avais adoré la découverte de ce monde dans la trilogie de départ, et j'ai attendu un peu avant d'attaquer celui-ci, acheté par hasard.

    Dans ce tome, Pratchett passe du magicien raté Rincevent à un autre personnage clé de son œuvre : la Mort. Cette dernière, fatiguée, décide de prendre un apprenti pour l'aider dans sa tâche sur le disque. Et comme par hasard, ça tombe sur Mortimer, ou Morty pour les intimes (tout le monde ...).

    "Morty appartenait à cette race d'individus plus dangereux qu'un sac d'aspics. Il tenait résolument à découvrir la logique caché de l'univers. Ce qui allait être difficile parce que, de logique, il n'y aven avait pas. le Créateur avait eu des tas d'idées excellentes lorsqu'il avait bâti le monde, mais le rendre compréhensible n'avait pas fait partie du lot."

    Morty, qualifié pourtant de bon à rien, trop rêveur, va se révéler très assidu dans son travail. Trop même. Car un jour il décide d'écouter son cœur plutôt que sa "conscience professionnelle" et sauve une princesse destinée à la Mort. Sauf qu'on ne modifie pas impunément l'Histoire. Et tandis que la Mort profite de ses vacances pour "vivre" et apprendre à "être heureuse", le monde, lui, est au bord du gouffre ...

    Je me demande comment un auteur peut avoir autant d'imagination, autant d'humour, et comment il peut réussir un tel concentré de génie en des romans si courts. Exemple de son style narratif :

    "Ah oui fit la Mort

    (il s'agit là d'un procédé de cinéma adapté au livre. La Mort ne parle pas à la princesse . Il se trouve en réalité dans son cabinet et s'adresse à son apprenti. mais c'est plutôt efficace, non ? On doit appeler ça un fondu rapide ou un zoom inversé. Ou autre chose. On peut s'attendre à tout d'une industrie où tout le monde s'appelle "Coco".)

    Le résultat étant qu'à chaque phrase, je m'arrête, je hausse un sourcil et j'éclate de rire !

    Que dire d'autre ? rien sinon vous laisser sur cette dernière citation, et espérer que vous allez vous précipiter sur un, ou plusieurs, de ces chefs-d'œuvre !

    "Il peut arriver des choses aux fouineurs de bibliothèques magiques auprès desquelles se faire arracher la figure par des monstruosités tentaculaires passe pour un banal massage léger."

    Qu'on se le tienne pour dit.

    (Du même auteur, je vous invite à découvrir une trilogie qui ne fait pas partie des Annales du Disque-Monde, mais qui fut un grand coup de cœur de l'année : Le Grand Livre des gnomes)


    Lien : http://missbouquinaix.wordpress.com/

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    • Livres 4.00/5
    Par lyoko le 19/09/2014


    La Mort a décidé de prendre un apprenti.. le jeune Mortimer. un nom légèrement prédestiné peut être ?
    Se sentant épaulé la mort décide de prendre des "vacances" en laissant son jeune apprenti gérer son travail. Mais les choses ne vont pas se dérouler comme elles devraient;

    On retrouve dans ce tome l'esprit loufoque et décalé de Terry Pratchett. Son humour décapant et ses jeux de mots. Un grand moment comme toujours dans la visite du disque monde. en tout cas j'ai eu grand plaisir dans ce tome de retrouver un mage raté que l'on a déjà rencontré dans les tomes précédents : Rincevent.

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    • Livres 4.00/5
    Par Melisende le 09/06/2012


    Je n'ai lu, pour le moment et en comptant celui-ci, que les quatre premiers tomes des Annales du Disque-Monde et un « hors série », Le fabuleux Maurice et ses rongeurs savants. J'ai adoré ce dernier et je pense que je peux placer Mortimer en tête de mon podium, aux côtés de Maurice. Premier tome du cycle consacré au personnage de la Mort, Mortimer vaut le détour. D'ailleurs, si vous voulez découvrir Terry Pratchett et ses Annales du Disque-Monde, vous pouvez commencer par celui-ci !

    La quatrième de couverture reste assez évasive avec son petit extrait, je me permets donc un petit pitch. Morty, jeune adolescent dégingandé, ne trouve pas de place, malgré toutes les tentatives de son père. Lors du marché « de l'emploi » du village, alors que tous les autres jeunes de son âge sont repartis avec un apprentissage en poche, Morty patiente… Les douze coups de minuit retentissent et enfin, un patron montre le bout de son nez. Mais attention, pas n'importe quel patron : c'est la Mort en personne qui prend le jeune Mortimer sous son aile ! L'apprenti découvre le travail de son maître, apprend au fil des jours et remplace de plus en plus souvent la Mort sur le terrain. Mais n'est pas la Mort qui veut et Morty a bien du mal à faire son travail et à suivre les directives à la lettre lorsqu'il doit recueillir l'âme d'une jeune princesse de 15 ans…

    Il s'agit du premier tome mettant en avant le personnage de la Mort (qui parle tout le temps en majuscules, comme si sa voix raisonnait dans nos têtes !) mais celui-ci (car une bonne fois pour toutes, la Mort est un homme !) n'est finalement pas le personnage principal puisque Morty, son jeune apprenti, lui vole la vedette. L'adolescent devient donc, malgré lui, le héros de cette histoire mais, malgré sa place de « numéro un », il ne serait rien sans les autres figures qui ont la part belle sous la plume de Terry Pratchett. A commencer par la Mort en personne évidemment, mais également sa fille adoptive Ysabell (sacré caractère !), Albert le « domestique » de la maison, Kéli la princesse en détresse (bien loin de la princesse douce et fragile…), Coupefin le jeune mage en formation (il lui reste encore beaucoup à apprendre !) ou encore Bigadin, le rapide cheval de la Mort (quoique pourrait suggérer son nom…) !
    Terry Pratchett offre plusieurs personnages hauts en couleurs et n'hésite pas à les placer dans des situations difficiles. Les scènes cocasses s'enchaînent et font sourire. Je retiens surtout la quête de « la vie » que suit la Mort qui veut absolument comprendre comment les humains prennent du bon temps… entre l'alcool et la pêche à la ligne, il tente toutes les approches ! Autant vous dire qu'imaginer la Mort encapuchonnée, assise sur un bout de rive, sa main squelettique tenant une canne à pêche, a quelque chose d'assez fendard ! Et Terry Pratchett c'est ça : des personnages décalés dans des endroits improbables pour des scènes plus absurdes les unes que les autres !

    Si je disais en introduction que vous pouvez commencer la lecture des Annales du Disque-Monde par ce titre-là, c'est que la trentaine de tomes qui composent ce long cycle peuvent être lus plus ou moins indépendamment, vous ne serez donc pas complètement perdus. En revanche, les lecteurs « disciplinés » apprécieront de retrouver dans Mortimer, des références aux trois opus précédents : je pense notamment aux scènes se déroulant dans l'Université Invisible où j'ai pris plaisir à croiser Rincevent, le mage adjoint du bibliothécaire transformé en orang-outan à cause d'une décharge de magie (il ne souhaite pas redevenir humain, l'université le garde car c'est le seul à connaître l'emplacement de tous les livres de la bibliothèque… et Rincevent se charge des bananes !).


    Le monde mis en place par l'auteur est travaillé et réfléchi. Chaque personnage y a sa place et son rôle et tous se croisent et vivent des aventures qui s'entremêlent… C'est riche, bourré d'humour (des personnages décalés dans des scènes improbables…) ; en bref, idéal pour passer un bon moment de détente !


    Lien : http://bazar-de-la-litterature.cowblog.fr/les-annales-du-disque-mond..

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    • Livres 4.00/5
    Par TwiTwi le 09/05/2010


    La Mort s'ennuie. La Mort a besoin de vacances. La Mort prendra donc un apprenti, qui une fois formé, pourra le seconder efficacement dans la lourde tâche qui est la sienne ( et que nous n'avons point besoin de nommer). L'apprenti, c'est Mortimer, jeune garçon maladroit, un peu timide et naïf. Celui-ci prend son boulot à cœur, mais le problème est bien là : il a un cœur lui, qu'il ne peut ignorer. A partir de là, les problèmes vont commencer ...

    Cette épisode des Annales est particulièrement réussi. L'histoire est prenante. Les personnages attachants. Une petite touche philosophique sur le destin, la vie, la Mort, la place de chacun dans l'univers, toussa toussa.

    Personnage récurrent des Annales, La Mort se dévoile ici dans toute sa splendeur et dans toute ... son humanité. Voilà qui sort de l'ordinaire. Même si Mortimer est au centre de l'histoire, La Mort reste le personnage le plus attachant de part la vulnérabilité qu'il (oui, une fois pour toutes, La Mort est de genre masculin) montre alors qu'il est censé être un personnage impitoyable.

    Mais tous les personnages de ce volume ont un petit quelque chose qui attire la sympathie : Morty, l'apprenti au grand cœur ; Ysabell, l'ado qui s'ennuie ; Albert, le serviteur plein de secrets ; Keli, la reine qui tente d'échapper à son destin ; Coupefin, premier Identificateur Royal de l'histoire du Disque. Quoique pour ce dernier, j'émettrais une réserve : en effet, quand on se sert d'une tranche de bacon comme marque-page, on ne peut être une personne recommandable ... Mais son heurtoir de porte est rigolo


    Lien : http://ledragongalactique.blogspot.com/2010/05/mortimer-terry-pratch..

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    • Livres 5.00/5
    Par Woland le 01/06/2008


    Mort
    Traduction : Patrick Couton

    "Mortimer", tel est le prénom prédestiné du fils du père Lezek, cultivateur rétroannuel des Monts du Bélier. (Un cultivateur rétroannuel récolte avant d'avoir semé. le père Lezek est un spécialiste du raisin rétroannuel dont la distillation permet d'avoir la gueule de bois la veille du jour où l'on s'enivre. Pour de plus amples renseignements, voyez Terry Pratchett. )

    Pourquoi prédestiné ? Parce que le diminutif de "Mortimer", c'est "Mort" - titre original du livre - ou Morty en français. Morty est un garçon gentil, sympa, non pas simplet mais un peu ... ma foi, un peu naïf, et qu'"on aurait dit uniquement formé de genoux." Son père souhaite qu'il se trouve une situation, comme apprenti. Mais qui voudra d'un apprenti aussi maladroit que Morty ? ...

    Adoncques, la Veille des Porchers, le père Lezek et son fils se rendent à la foire de Montmouton où se tient traditionnellement depuis des lustres une sorte de marché aux apprentis. Evidemment, comme Pratchett est aux commandes du destin de Mortimer, le jeune homme est encore là, tout seul et quasi gelé, à minuit moins le quart.

    N'ayons pas peur des mots : c'est un échec.

    Lamentable, même.

    Ou plutôt, ça pourrait être un échec si un mystérieux cavalier, dont le père Lezek entrevoit mal les traits et qu'il finit par prendre pour un entrepreneur de Pompes funèbres (bon métier, ça, les Pompes funèbres : jamais de chômage ! ) ne se présentait pour embaucher Morty.

    C'est ainsi que Mortimer Lezek devient l'apprenti de la Mort.*

    Au contraire de son père, Morty comprend très vite qui est son employeur et, assez curieusement, il s'y fait très vite. Oh ! c'est vrai que, chez la Mort, tout est bizarre : une grande horloge sans aiguilles, des milliards de sabliers où le sable s'écoule à l'envers (vous voyez l'implacable logique pratchesque ?), un parc aménagé où les arbres, les allées, etc ... tout est noir, un serviteur, prénommé Albert, qui doit avoir connu le Mathusalem du Disque-Monde (on en saura un peu plus sur ce personnage, qui deviendra, au même titre que la Mort, un habitué de la saga, mais un peu plus tard et inutile de chercher à me corrompre : je ne vous en dirai pas plus !) et même une fille, la fille de la Mort, une jeune fille qui a seize ans depuis trente-cinq ans car, chez la Mort, le Temps n'existe pas.

    "Une fille ? ... La Mort a une fille ?" me direz-vous. "Mais alors, la Mort a une femme ? ..."

    Ben non, Pratchett n'est pas allé jusque là. Il a imaginé une Mort qui recueille un bébé orphelin et l'élève après l'avoir prénommé Ysabell.

    Car la Mort, tel** que le voit Pratchett, est une Mort qui se pose des questions sur les humains - pratiquement autant de questions que les humains se posent à son sujet, c'est vous dire. La Mort veut comprendre ce que signifient des mots comme "sentiment, émotion, temps, peur ..." etc ... La Mort créé*** par Terry Pratchett est l'un des personnages les plus achevés de toute l'histoire du Roman. Il est si crédible qu'il se permet - parfois - des privautés avec les sabliers dont il a la charge et qu'il fait - parfois - des erreurs ...

    L'une d'entre elles, c'est d'avoir embauché un apprenti qui, s'imaginant être tombé amoureux de la princesse Kelirehenna (dite plus simplement Keli) de Sto Lat, pourtant promise à une Mort certaine de la main d'un assassin commandité par son oncle, lequel a déjà fait tuer son frère, le roi Olerve (dit, très simplement aussi, le Bâtard), se met en tête de contrarier le Destin. A partir de là, les dés sont jetés et les fous sont lâchés.

    A savoir, plus ou moins dans l'ordre d'entrée en scène : le mage Igné Coupefin, "Charmes en tous genres" à Ankh-Morporkh ; le heurtoir magique et plus ou moins obsédé par le sexe qui garde la maison où il exerce ; les membres de l'Université de l'Invisible, que l'épouvante submerge lorsqu'ils croient voir s'animer la statue du grand Alberto Malik, fondateur de l'auguste faculté ; l'irremplaçable bibliothécaire de l'Université et quelques seconds rôles tels le tout jeune monarque de l'Empire agatéen et son grand vizir.

    Sans oublier Bigadin, le cheval tous terrains de la Mort et la population ankh-morporkhienne. (Difficile à dire, celui-là : essayez pour voir ... )

    Alors, évidemment, on rit pas mal dans "Mortimer." Ce qui n'empêche pas que, de temps à autre, ne pointent çà et là des éclats de tristesse et même d'angoisse. Avec ses mages déjantés, ses politiciens toujours occupés à comploter l'assassinat de leur prochain, ses monarques cruels, ses fanatiques religieux (il y en aura toute une palanquée dans "Les Petits Dieux", ne vous inquiétez pas) qui crient au blasphème pour un oui pour un non, ses Guildes arrogantes, ses sorcières à cheval sur le Bien et le Mal, ses fées, ses elfes et monstres en tous genres, ses "créatures de la Basse-Fosse" (merci, Lovecraft !) et bien entendu sa Mort qui cherche obstinément à comprendre, Le disque-monde de Pratchett n'est que le reflet du nôtre avec ses richesses et ses misères.

    Mais c'est un reflet qui remonte drôlement le moral comme ne le fera jamais n'importe quel journal télévisé !

    * : la Mort du Disque-Monde est de se ... de genre masculin.

    ** : oui, et après ???

    *** : non, ce n'est pas une faute d'orthographe : il faudra vous y faire. ;o)

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    • Livres 5.00/5
    Par Aranae le 15/03/2013


    C'est un peu par hasard que ce roman m'est arrivé entre les mains. Je ne connaissais Terry Pratchett que de nom et ne prévoyais pas du tout de lire ce roman, dans l'immédiat en tout cas. C'est vrai que l'idée de mettre en scène la Mort pouvait être drôle. Je me suis donc laissée tenter par un conseil pour le moins enthousiaste.

    Comme dans de nombreux romans de cet auteur, l'humour est au rendez-vous, et pas à moitié : chaque page recèle son lot de rebondissements comiques, de jeux de mots et de piques humoristiques.

    Je n'ai certes lu qu'une traduction française d'un roman de langue anglaise. Néanmoins, j'ai eu le plaisir de relever quelques jeux de mot plus drôles les uns que les autres. de petits détails certes, mais qui peuvent rendre une lecture agréable ou désagréable. Eh bien, je peux vous dire que rarement une lecture ne m'a parue aussi drôle et bien écrite tout au long du texte.

    Aucun temps Mort (sans mauvais jeu de mot) dans la lecture de ce court roman. Je me suis amusée du début à la fin, et je ne peux que vous conseiller de lire cette histoire ! Aucun point négatif à relever.


    Lien : http://laplume-ou-lavie.blogspot.fr/2013/03/mortimer.html

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    • Livres 5.00/5
    Par Acerola13 le 26/08/2012


    Après un coup de cœur pour Procrastination, j'avais décidé de reprendre la série à son début et de suivre chronologiquement par date de sortie...Avec des premier et deuxième tomes convaincants, mon intérêt avait diminué quelque peu avec le troisième tome, que je trouvais inférieur aux précédents.
    Mais je ne voulais pas laisser passer mes vacances sans un petit retour au disque-monde de Pratchett, et c'est pourquoi je lançai dans le quatrième tome...
    Qui annonce la venue d'un nouveau héros, Mortimer, apprenti de LA Mort, qui décide lui (oui, oui, la Mort est de genre masculin) de prendre des vacances pour apprendre ce qu'est...la vie.
    L'idée de base déjà hilarante, la trame est soutenue par des dialogues décoiffant, des remarques époustouflantes, mais surtout par une équipe de personnages tous plus fous les uns que les autres.
    Entre sauvetage de princesses assassinées, lecture de biographie des vivants pour prévoir leur Mort et tentatives de la Mort pour vivre, Terry Pratchett nous offre encore une fois un texte foisonnant de références culturelles et folkloriques parodiées et tournées en ridicule, et une histoire tenant le lecteur en haleine du début à la fin, que ce soit pour voir arriver la conclusion ou sans souffle à force d'avoir ri !
    Je recommande sans détour cette malicieuse série !

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    • Livres 4.00/5
    Par Luniver le 21/09/2011


    Mortimer est le fils d'un cultivateur rétroannuel (qui récolte sa production avant de l'avoir semée). Au grand désespoir de son père, il n'est pas très doué pour le seconder, puisqu'il échoue même à faire s'enfuir les oiseaux. Son père décide donc de l'emmener dans un marché aux apprentis, dans l'espoir de lui assurer un avenir dans une branche qui lui conviendra mieux. Personne ne voudra du jeune garçon jusqu'à quelques secondes avant minuit.

    Son employeur sera la Mort en personne, qui se sent mal aimé, mal compris, et qui a envie de se reposer un peu et de découvrir un peu mieux les humains. Après une formation sommaire, la Mort confie tout le travail à Mortimer, pour aller se plonger dans les plaisirs humains : le jeu et l'alcool notamment. Son jeune apprenti a quelques scrupules à exercer correctement son métier, et refuse de prendre la vie d'une jeune princesse dont il est tombé amoureux. Ce qui posera un problème de taille : la jeune fille est assassinée, mais pas Morte : deux réalités se superposent désormais.

    "Mortimer" est le premier livre de la série du disque-monde où la Mort tient le rôle principal. Il faut absolument découvrir ce personnage à la vision du monde tellement particulière et à l'humour - souvent involontaire - grinçant.

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