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ISBN : 2290315869
Éditeur : J'ai Lu (2001)


Note moyenne : 4.18/5 (sur 478 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
L'Apocalypse est pour demain. Avec ses trompettes, ses flammes de l'Enfer, son courroux du ciel et tout le tremblement. L'éternel lutte entre les forces du Bien et celles du Mal arrive enfin à son terme. On va pouvoir savoir qui est l'heureux gagnant. Sauf q... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 3.00/5
    Par Coriolis, le 08 octobre 2014

    Coriolis
    Nombreux sont ceux à avoir rêvé de sa venue. Aujourd'hui, il est là. Leurs souhaits ont été exaucés. Leurs attentes seront comblées d'ici peu. Il sera leur guide et leur maître. En lui se fondent tous leurs espoirs.
    (C'est pénible tout ce suspense, hein?)
    Une introduction bien énigmatique pour le retour de l'Antéchrist. Certes, il n'est pour l'instant qu'un nouveau-né chétif mais son souffle vicié ne tardera pas à propager le Mal. Inoffensif pour l'instant, le bébé maléfique a été confié à une famille. Une soeur pas très catholique du nom de Soeur Mary Loquace appartenant à un ordre religieux satanique a remplacé un bébé lambda par le petit diable en devenir. La nonne, pas futée pour deux sous, n'a pas suivi les indications de son méphitique Patron à la lettre...Il semblerait qu'on ait perdu l'Antéchrist...Plutôt que de lancer un avis de recherche auprès d'Interpol ou d'afficher sa bouille de poupard sur les briques de lait, deux experts (dont l'expertise est très relative) sont lancés aux trousses du mouflet fuyard. Provenant respectivement des Cieux et des Enfers, les deux enquêteurs sont chargés de surveiller le tout petit et de défendre les intérêts de leurs boss respectifs, Dieu et Satan pour ne pas les nommer. A ma gauche, Aziraphale, ange aux ongles manucurés, soigné de sa personne et grand amateur de livres théologiques. A ma droite, Rampa, démon brun, incorrigible rocker, qui roule dans une Bentley noire de 1925, porte des boots en serpent (parce-que c'est plus classe que le mocassin à gland !) et adore la vitesse. Nos Starsky et Hutch en puissance vont donc tout mettre en oeuvre pour retrouver ce satané rejeton. Faute de Huggy les bons tuyaux, ils vont devoir se débrouiller seuls... Enfin presque seuls...Agnès La Barge, une prophétesse, a prédit la fin de ce monde l'année où l'Antéchrist fêterait sa onzième année. Donc, avant que le petiot ne réclame pour ses onze ans une console méga box 3D et n'entame avec frénésie une partie de Zigouillator le Retour , il va falloir le récupérer fissa ! Évidemment tout le monde est aux abois et guette le bambin diabolique : anges et démons, inquisiteurs en tout genre et même une sorcière ! Il ne manque plus que Dédé mon voisin qui voit tout et entend tout, Mac Gyver (tatatatatatan tatatan… Je vous fais même le générique, voyez comme je suis sympa) et Horatio Caine capable de dénicher un poil de crocodilus horribilis dans un hangar désaffecté, sans lumière, à une distance de 300 mètres et le tableau sera complet.
    Dans cette farce grand-guignolesque, menée tambour battant, le lecteur se voit ballotté d'une anecdote à l'autre où les Cieux et les Enfers tiennent les premiers rôles. Malgré des situations cocasses et une originalité constante, la profusion de personnages peut gêner la lecture du roman voire la rendre quelques peu indigeste.
    Ballottage et indigestion ne font pas bon ménage, c'est bien connu…Un peu comme un repas de Noël sans trou normand avant d'affronter les océans déchaînés…
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    • Livres 4.00/5
    Par Luniver, le 17 janvier 2013

    Luniver
    La fin des temps est proche ! L'Antéchrist vient de naître. En attendant de pouvoir enfin se mettre sur la gueule une bonne fois pour toute, les camps du Bien et du Mal surveillent attentivement celui qui va déclencher les hostilités. Cependant, suite à un cafouillage à la maternité, deux bébés ont été changés. Et pendant que le démon Rampa et l'ange Aziraphale tentent d'inculquer leurs valeurs à un enfant tout de qu'il y a de plus normal, l'Antéchrist mène une enfance paisible auprès de ses parents et de ses amis.
    Pendant que les deux compères partent à la recherche du garçon qu'ils étaient sensés surveiller pour éviter de se faire taper sur les doigts, les évènements se précipitent. Des sorcières sont guidées par d'anciennes prophéties. Ce qui reste de l'inquisition se met sur le pied de guerre. Les quatre Cavaliers de l'apocalypse se regroupent : la Guerre, qui s'occupait de trafic d'arme en Afrique ; la Famine, dont les brillantes idées de fast-food et de régimes amincissants (jamais les riches n'auront eu aussi faim de toute l'histoire de l'humanité) déferlent sur le monde ; la Pollution, présente aux quatre coins du globe ; et la Mort, TOUJOURS FIDÈLE À ELLE-MÊME.
    Les univers de Pratchett et de Gaiman se marient bien, surtout sur le thème de l'Apocalypse. Étant fan des deux auteurs, c'est agréable de distinguer le coup de patte de chacun. J'en attendais sans doute un peu trop de ce livre, comme si les deux talents allaient s'additionner et se concentrer en un seul volume, mais c'est sans doute plus que n'en peuvent supporter de pauvres pages. Au lieu du chef-d'oeuvre auquel je m'attendais, je n'ai eu seulement qu'un excellent moment de lecture et des éclats de rire toutes les cinq pages. Tout fout le camp.
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    • Livres 5.00/5
    Par BlackWolf, le 10 avril 2011

    BlackWolf
    En Résumé : Je n'avais pas autant rigolé avec un livre depuis bien longtemps. Neil Gaiman et Terry Pratchett partent de l'Apocalypse pour nous offrir un livre tordu et délirant mais d'un humour subtil et loin, très loin de cet humour lourd et facile. Les personnages sont tous désopilants et pourtant totalement attachants. Si vous cherchez un livre pour vous détendre et passer un pur moment de délire alors de Bons Présages est fait pour vous, surtout si l'humour et l'écriture Anglaise ne vous dérange pas.
    Retrouvez la chronique complète sur mon blog.

    Lien : http://www.blog-o-livre.com/debonspresages-neilgaimanterrypratchett/
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    • Livres 4.00/5
    Par Masa, le 26 octobre 2014

    Masa
    « De bons présages » dispose d'ingrédients qui donnent envie de le lire. Écrit par les deux grands auteurs de fantasy britanniques, l'histoire raconte l'arrivée de l'Anthécrhist sur Terre pour éradiquer toute forme de vie où deux divinités opposées doivent surveiller les plans machiavéliques du bien et du mal.
    À chaque fois que je lis un roman écrit en duo, je ne peux me poser la question qui à écrit quoi. Il semblerait que « De bons présages » soit le seul livre écrit en collaboration (à vérifier). Dommage quand on voit la puissance de leur esprit en ébullition.
    Tout d'abord, cela fait longtemps que je n'avais eu envie de poursuivre ma lecture jusqu'à plus soif. Je crois bien que la dernière fois, cela remonte à « L'heure du Loup » de Robert MaCammon. La réussite tient au fait que dès les premières pages, je me suis senti embarqué par une fresque humoristique. le début – la naissance du monde – est juste hilarante. J'ai adoré le personnage de Rampa qui est très réussit ainsi que… Toutou.
    Par contre, un peu déçu vers la moitié où le récit délaisse (pour un laps de temps conséquent) l'Ange et le démon pour une chasse aux sorcières. À partir de là, j'ai commencé à perdre un peu de mon enthousiasme. J'ai trouvé les cents dernières pages longues.
    L'ensemble reste toute fois convaincante et ce conte merveilleux m'a émerveiller bien que j'ai trouvé le roman un peu long et décousu.
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    • Livres 4.00/5
    Par books2heaven, le 12 janvier 2011

    books2heaven
    Si je connaissais déjà Neil Gaiman pour avoir lu et adoré American Gods et L'étrange vie de Nobody Owens, ce n'était pas le cas de Terry Pratchett, autre pointure de la littérature de l'imaginaire. Alors, ce roman m'a t'il convaincue sur cet auteur ? Je dirais oui
    De bons présages est un petit bijou de bonne humeur, de sourires et de rires ( arrêtez moi, si je fais trop de rimes ^^). le roman a une structure particulière qui m'a bien plu : chaque journée constitue un chapitre (assez long) et ces chapitres sont divisés en petits sous-chapitres avec un personnage différent. S'ajoutent à celà des petites notes de bas de pages pour plus d'explications (loufoques).

    Comme je le disais un peu plus haut, l'humour est tout le temps présent comme l'attestent ces deux passages.

    " le molosse attendit. C'était le grand moment. le Nom. Il définirait ses buts, sa fonction, son identité. Ses yeux luisirent d'une flamme rouge sang même s'ils était nettement plus près du sol, et il saliva sur les orties.
    "Je l'appellerai Toutou, décida son Maître. (...)"
    Le Molosse Infernal resta immobile. Au tréfonds de son cerveau diabolique, il savait que quelque chose ne tournait pas rond, (...). Bizarre quand même. Il avait toujours ressenti l'envie de sauter sur les gens, mais maintenant, contre toute attente, elle s'accompagnait d'un besoin irrésistible de remuer la queue"

    " Il ne dit pas : "Bizarre. C'est ce qu'il aurait dit si un troupeau de moutons à vélo étaient passés devant la fenêtre en jouant du violon. (...)
    En fait, il dit : "Alf, tu ferais mieux de prévenir le directeur de la centrale." "

    Ensuite, il est question de beaucoup de personnages dans ce livre. On a cependant quelques personnages récurrents tels que Rampa, Aziraphale ou Adam Young. de ces trois là, c'est Rampa que j'ai préféré et le petit Adam ne laisse pas indifférent, très lucide pour son âge, il n'hésite pas à critiquer la façon dont nous gérons notre Terre. Il y a aussi beaucoup de personnages secondaires et même tertiares. Ainsi, m'ont fait rire Mr Tracy, Shadwell et les Quatres autres chevaliers de l'Apocalypse, parmi d'autres. Il est vrai que cette multitude de personnages peut semer le désordre dans l'esprit du lecteur mais je pense qu'il ne faut pas vouloir tout les mémoriser. Les plus importants reviennent.
    Et même si la fin est peut-être un peu prévisible, cela n'empêche pas que de bons présages est un livre qui se lit avec bonne humeur.
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Citations et extraits

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  • Par marijardin, le 26 juin 2015

    Sable entra d'un pas léger dans le Burger Lord. Il ressemblait à tous les Burger Lord d'Amérique (1)
    (1) Mais pas à tous les Burger Lord du monde. Les Burger Lord allemands, par exemple, vendaient de la bière au lieu des boissons non alcoolisées, tandis que les Burger Lord anglais avaient réussi à capter toutes les qualités des fast-foods américains (la rapidité du service, par exemple) et à les éliminer proprement; votre repas arrivait au bout d'une demi heure à température ambiante, et ce n'est que par l'existence d'une feuille de laitue chaude intermédiaire qu'on pouvait distinguer la viande du petit pain. Les éclaireurs de Burger Lord avaient été abattus vingt-cinq minutes après avoir posé le pied en France.
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  • Par Shan_Ze, le 19 juin 2015

    C'est alors que Marvin avait découvert la religion. Pas le genre discret et personnel, pour lequel il faut accomplir de bonnes actions et amender sa façon de vivre ; même pas celui pour lequel il faut porter un costume et sonner aux portes des gens. Non : le genre pour lequel il faut posséder son propre réseau de télévision et inciter les gens à envoyer de l'argent.

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  • Par Dude76, le 08 mai 2010

    Hastur s'éclaircit la gorge.
    "J'ai induit un prêtre en tentation, fit-il. Il marchait dans la rue et quand il a vu les belles filles au soleil, j'ai semé le doute dans son esprit. Il serait devenu un saint, mais dans moins de dix ans, il nous appartiendra.
    -Joli coup, fit rampa, encourageant.
    -J'ai corrompu un politicien, expliqua Ligur. Je lui ai fait croire qu'un petit pot-de-vin ne portait pas à conséquence. Il sera à nous avant que l'année soit révolue."
    Tous deux tournèrent le regard vers Rampa, qui leur adressa un grand sourire.
    "Ça va vous plaire", annonça-t-il.
    Son sourire s'élargit encore, sur le mode de la conspiration.
    "J'ai occupé toutes les lignes de téléphones portables du centre de Londres pendant quarante-cinq minutes, à l'heure du repas."
    Il y eut un silence, exception faite du chuintement lointain des pneus sur l'asphalte mouillé.
    "Oui ? dit Hastur. Et après ?
    -N'allez pas vous imaginer que c'était facile, répondit Rampa.
    -C'est [i]tout[/i]? s'inquiéta Ligur.
    -Écoutez, les gars...
    -Et en quoi cela va-t-il ajouter des âmes au cheptel de notre maître, exactement ?" s'enquit Hastur.
    Rampa se reprit.
    Que pouvait-il leur dire ? Que l'humeur de vingt mille personnes était devenue massacrante ? Qu'on pouvait entendre jusqu'à l'autre bout de la ville le bruit des artères qui se sclérosaient ? Et qu'en rentrant, ces personnes allaient se défouler sur leur secrétaire, sur les contractuelles, sur tout le monde, sur des gens qui [i]à leur tour[/i] allaient se défouler sur d'autres individus ? Par une avalanche de mesquineries qu'ils allaient - et tout l'intérêt de la manœuvre reposait là - [i]qu'ils allaient inventer tout seuls ![/i] Pendant le reste de la journée. Les répercussions seraient incalculables. Des milliers et des milliers d'âmes se ternissaient un peu, sans que Rampa ait besoin de lever le petit doigt.
    Mais impossible d'expliquer ça à des démons comme Hastur et Ligur : ils avaient des mentalités typiquement XIVè. Ils pouvaient consacrer des siècles à harceler une seule âme. D'accord, c'était de l'artisanat d'art, mais de nos jours, on devait envisager le problème sous un angle différent. Ne pas voir plus grand, mais plus large. Avec cinq milliards d'habitants sur le globe, plus question de s'en prendre à ces pauvres types un par un, il fallait viser l'ergonomie. Mais ces considérations dépassaient des démons comme Ligur et Hastur. Ce n'est pas eux qui auraient imaginé les émissions en dialecte régional à la télé, par exemple. Ou la T.V.A. Ou Manchester.
    Manchester : voilà une idée dont il était particulièrement fier.
    "Apparemment, les Puissances régnantes ont été satisfaites, dit-il. Les temps changent. alors, quoi de neuf ?"
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  • Par TeaSpoon, le 05 septembre 2012

    - Réfléchis-y. Tu sais ce que c'est l'éternité? Tu sais ce que c'est? J'veux dire, tu sais ce que ça représente? Y'a une grosse montagne, tu vois, deux mille mètre de haut, à l'autre bout de l'univers, et une fois tous les mille ans, y'a un p'tit oiseau...
    - Quel p'tit oiseau? s'inquièta Aziraphale, soupçonneux.
    - Celui dont je parle. Et tous les mille ans...
    - Le même oiseau, tous les mille ans?
    Rampa hésita. "Oui.
    - Ça doit être une sacrée antiquité, ce piaf, alors.
    - Ouais. Bon, tous les mille ans, l'oiseau vole...
    - Il se traîne plutôt.
    - Il vole jusqu'à la montagne pour s'y aiguiser le bec...
    - Hé, minute, c'est pas possible. Entre ici et l'autre bout de l'univers, y'a plein de ...." L'ange fit un geste du bras, ample quoiqu'un peu gauche. " Plein de machin-truc, mon gars.
    - On va dire qu'il y arrive, persévéra Rampa.
    - Comment il fait?
    - C'est pas ce qui compte!
    - Il pourrait y aller en vaisseau spatial", suggéra l'ange.
    Rampa se radoucit un peu. " Oui, si tu veux. Enfin, bref, l'oiseau...
    - Seulement tu parles du bout de l'univers. Alors faudrait que ce soit l'un de ces vaisseaux spatiaux où c'est les descendants qui arrivent au bout. Faudrait dire aux descendants, tu sais : "Quand vous arriverez à la Montagne, faudra que vous...." Il hésita. "Qu'est-ce qu'il faudra qu'ils fassent?
    - Il s'aiguise le bec sur la montagne. Et ensuite, il revient en sens inverse...
    - ... dans le vaisseau spatial....
    - Et mille ans après, il recommence", acheva précipitamment Rampa."
    Il y eut un moment de silence éthylique.
    " Ca fait beaucoup de boulot, rien que pour s'aiguiser le bec, réfléchit Aziraphale.
    - Bon écoute. Ce que je veux dire, c'est que quand l'oiseau aura complètement usé toute la montagne, hein, eh ben...."
    Aziraphale ouvrit la bouche. Rampa le savait: il allait faire un commentaire sur la résistance comparée des becs d'oiseaux et des montagnes de granit. Le démon se lança résolument.
    "... Eh ben tu seras toujours en train de regarder La Mélodie du Bonheur."
    Aziraphale se figea.
    " Et ça te plaira, insista Rampa, impitoyable. Tu verras.
    - Mon petit...
    - Tu n'auras pas le choix.
    - Ecoute...
    - Le Paradis est absolument dépourvu de bon goût.
    - Là...
    - Et y'a pas un seul restaurant japonais."
    Une expression douloureuse passa sur le visage soudain très grave de l'ange.
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  • Par Shaarilla, le 12 mai 2010

    En fait, dans son appartement, Rampa n'accordait d'attention particulière qu'à une seule chose : ses plantes vertes. Elles étaient plantureuses, chlorophyllées, splendides, avec des feuilles brillantes, saines et lustrées.
    Pour obtenir un tel résultat, rampa arpentait l'appartement une fois par semaine avec un brumisateur pour plantes en plastique vert, brumisait les feuilles et parlait à ses plantes.
    L'idée de leur parler uli avait été suggérée par une émission sur Radio 4 au début des années 70, et lui avait semblé excellente. Mais peut être que "parler" n'est pas le mot le plus approprié pour décrire ce que faisait Rampa.
    En fait, il leur flanquait une peur de tous les diables.
    Ou plus exactement une frousse de Rampa.
    De plus, tous les deux mois environ, Rampa sélectionnait une plante : elle croissait trop lentement, elle se mourrait d'une moisissure, ses feuilles viraient au brun, ou tout simplement elle n'avait pas aussi bonne mine que ses concoeurs. Il la promenait devant tous les autres végétaux, en leur disant
    "Dites adieu à votre copine. Elle n'était pas à la hauteur..."
    Ensuite, il quittait l'appartement avec la plante félonne et rentrait une heure plus tard avec un grand pot de fleurs vide, qu'il laissait ostensiblement traîner dans l'appartement.
    Il avait les plus luxuriantes, les plus belles plantes vertes de tout Londres. Les plus terrifiées aussi.
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