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Note moyenne 3.42 /5 (sur 288 notes)

Nationalité : États-Unis
Né(e) à : San Diego , le 28/08/1951
Biographie :

Barbara Hambly a vécu les premières années de sa vie à Montclair en Californie. Elle fait ensuite des études en Australie ainsi qu'à l'université de Bordeaux et à l'Université de Californie où elle obtient une maîtrise d'histoire médiévale en 1975.

Elle choisit rapidement se consacrer uniquement à l'écriture, mais, suivant l'avis d'amis qui lui certifient qu'il est impossible de percer et de gagner de l'argent comme écrivain, elle chercher d'autres métiers et sera respectivement professeur, mannequin, serveuse, éditrice, commis dans un magasin de liqueur et institutrice de karaté. Finalement, son premier roman, Les forces de la nuit, est publié en 1982 et le succès lui permet de se consacrer uniquement à sa passion.

De 1994 à 1996, elle est présidente de la Science Fiction and Fantasy Writers of America. Elle est la première spécialiste de fantasy à occuper ce poste qui était auparavant, réservé à des écrivains de science-fiction.

Bien qu'elle soit particulièrement connue pour ses romans de fantasy (en particulier le cycle de Darwarth et la série Winterlands), elle a également écrit plusieurs histoires de vampires (Those Who Hunt the Night et Traveling With the Dead), une série policière, et s'est aventurée dans des franchises commerciales, telles que Star Trek (Ishmael, Ghost Walker et Crossroad) et Star Wars pour Les enfants du Jedi et La Planète du Crépuscule.

Elle a épousé George Alec Effinger (auteur américain de science-fiction) peu de temps avant la mort de celui-ci.
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Source : Wikipédia
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Bibliographie de Barbara Hambly   (24)Voir plus

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Citations et extraits (23) Voir plus Ajouter une citation
« Et en quoi fait-on un bon vampire ? »
Il crut un instant qu'Ysidro allait éluder la question. L'Espagnol se tint là quelques instants, presque invisible dans les ténèbres de la niche, son visage au nez aquilin impénétrable encadré de ses longs cheveux sans couleur. Il finit par répondre avec lenteur :
« Il faut un certain état d'esprit, je suppose. Vous devez comprendre, James, que l'essence même d'un vampire, c'est sa soif de vivre, de dévorer la vie, sa volonté de ne pas mourir. Les personnes dépourvues de cette avidité, de ce feu intérieur, ne pourraient survivre au... processus... par lequel les vivants deviennent immortels, et quand bien même elles y parviendraient, elles ne pourraient mener cette non-existence. Mais cela peut être bien ou mal fait. Être un bon vampire, c'est se montrer prudent, vigilant, savoir utiliser toutes ses facultés mentales autant que physiques, et... avoir cette flamme, qui se nourrit de la joie de vivre. »
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Croisant les mains sur ses genoux, Asher s'enquit d'un ton désinvolte :
« Alors, de qui avez-vous peur ? » Les longues mains gantées se figèrent aussitôt ; les yeux de safran glissèrent vivement sur lui, puis se détournèrent. « À notre époque, je serais surpris qu'il s'agisse d'une foule armée de crucifix et de flambeaux ; néanmoins, un homme saute rarement dans un train au dernier moment sinon pour s'assurer que personne ne l'a précédé, ou suivi. »
(…)
« Non, finit-il par répondre. C'est là notre force. Nul ne croit en nous, aussi nous laisse-t-on en paix. Nous sommes une superstition, l'une des nombreuses choses 'inadmissibles' de ce pays. Nous avons appris depuis fort longtemps qu'il était judicieux de dissimuler nos traces, de cacher nos crimes ou de les maquiller. (...) ».
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Même son oncle, le doyen du New College, qui l'avait toujours soutenue, s'était montré scandalisé par la nature de ses études : certes, il avait toujours été favorable à l'éducation des femmes, mais il la concevait en termes de littérature, de latin et de grec ; il n'envisageait pas qu'elles découpent des cadavres ou apprennent la manière dont fonctionnaient les organes reproducteurs masculins.
(En parlant de Lydia, l'épouse de Asher, au moment de sa décision de devenir médecin au début du XXème siècle).
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La sollicitude inquiète de sa mère, qui l'avait choyée, sans parler de la conduite exagérément chevaleresque d'un certain nombre de jeunes gens qui semblaient croire que, parce qu'ils la trouveraient séduisante, elle devait forcément tomber sous leur charme, avaient donné à Lydia une sainte horreur des effusions de tendresse.
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Le nom était espagnol – la blondeur décolorée du jeune homme pouvait bien avoir pour origine les provinces du Nord où les Maures ne s'étaient jamais arrêtés. Autour du visage mince au nez haut d'Hispanique, ses cheveux pâles pendaient comme des fils de soie, fins comme une toile d'araignée et plus longs que ne les portaient ses contemporains. Les yeux n'étaient guère plus foncés, des lueurs d'un jaune ambré apparaissant de temps à autre, avec des nuances de brun délavé ou de gris – des yeux qui auraient presque pu être ceux d'un félin.
(Asher l'analyste entre en scène...)
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« Qu'arrive-t-il à un vampire qui boit le sang de ses semblables ?
- D'autres vampires le tuent, répondit Grippen, la voix rauque.
- Pourquoi ?
- Pourquoi les hommes lapident-ils ceux qui mangent les cadavres, violent les enfants, écharpent les animaux vivants pour le simple plaisir de les entendre hurler, ou ceux qui jouent avec leur propre merde ? Parce que c'est abominable. »
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« Nous ne sommes pas seulement dépendants du sang, James. Notre psychisme s'abreuve aussi du trépas de l'âme. Nombre d'entre nous s'y adonnent comme s'il s'agissait d'une drogue. Certains en souffrent à divers degrés ; et d'autres, en fait, tirent un immense plaisir de cette intoxication. (…) »
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Six ans plus tôt, Asher aurait réagi de manière absolument immédiate : il aurait fait deux pas en arrière et franchi en silence la porte avec une promptitude implacable que peu, parmi les autres professeurs d'université au New College, auraient soupçonnée chez leur modeste collègue. Pendant des années, Asher avait été un acteur secret de ce que l'on nommait par euphémisme « le Grand Jeu » tout en rédigeant innocemment des annotations de philologie dans le Pretoria occupé par les Anglais, ou parmi les Boers dans le Veldt, à la cour du Kaiser à Berlin ou dans les rues enneigées de Saint-Pétersbourg. Et bien qu'il ait renoncé à ce Jeu-là, il savait par expérience que celui-ci ne l'abandonnerait jamais complètement.
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« Étaient-ils amants ? »
(…)
« Du point de vue vampirique, oui. Mais cela n'a rien à voir avec l'amour ou une union sexuelle. Les vampires n'ont pas de sexe ; les organes existent, mais ne fonctionnent pas. »
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En dépit de la distance, son œil exercé remarqua le teint cadavérique, et la manière différente dont l'homme se tenait et se mouvait. Il ne correspondait pas à la description de Don Simon Ysidro, c'était donc un autre vampire. Le moment de choc passé, elle ne ressentit plus qu'une irrépressible envie d'examiner plus attentivement la langue et les muqueuses des yeux, les follicules des cheveux et des ongles qui poussaient après la mort, et les dents.
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