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4/5 (sur 13 notes)

Nationalité : France
Né(e) à : Paris , 1973
Biographie :

Flavia Coste est une comédienne, réalisatrice et scénariste née à Paris en 1973.
Flavia Coste a suivi une formation de comédienne à la Rue Blanche (ENSATT) ainsi qu’à la Middlesex University de Londres. Elle débute au théâtre sous la direction de nombreux metteurs en scène dont Pierre Pradinas, Olivier Py et Jean-Vincent Brisa. Elle écrit et réalise son premier court métrage, Sans Nom du Père, sélectionné dans de nombreux festivals en France et à l’étranger et diffusé sur Arte. Il remporte notamment le prix d’aide à la création du festival de Grenoble en 2004. En 2006, elle réalise deux autres courts métrages, Ciel Mon Prince ! et Fleur de Fée également primés en festivals et diffusés sur Ciné Cinéma et France 3. En 2008, c’est avec Thank You Satan et Jean-Louis Foulquier qu’elle traite de la maladie et de la fin de vie au travers de ce film diffusé sur France 2. Récompensé dans de nombreux festivals dont Paris et Sarlat. Deux ans plus tard, elle s’inspire de la vie de Julien et Marguerite des Ravalets dans un moyen métrage diffusé par France 3, La Morte Amoureuse. La même année, elle dirige un des films de l’opération Talents Cannes Adami, La Mariée n’est pas qu’une Marchande de Frites. En 2015, elle réalise son premier long-métrage, UN JOUR MON PRINCE une comédie Franco-Canadienne sortie en janvier 2017 avec Catherine Jacob, Pierre-Martin François-Laval, Jean-Luc Couchard, Sarah-Jeanne Labrosse et Mylène St-Sauveur. Sa pièce de théâtre intitulée Non à l’argent ! se jouera au Théâtre des Variétés à Paris en septembre 2017.
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Source : théatre des Variétés
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Citations et extraits (10) Ajouter une citation
Vas-y, c'est ouvert sept sur sept chez Aziz-Trouve -Tout ! Tu verrais la tête d'Aziz en plus ... Il s'appelle Roger Cocher, il voulait s'intégrer à la cité, alors il s'est fait faire une permanente, style je viens du bled. Il a pris l'accent pied-noir et tout - remarque à force de parler à ma mère, ça vient vite. Improbable le gars. Il s'est crée un personnage. Et il est devenu ce personnage avec le temps.
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La gueule du meilleur chirurgien esthétique du monde, laisse tomber !
Entre Clooney et DiCaprio ! Le bonhomme sort d'un film, sérieux, pourquoi le gars a pas déjà été buté, éliminé de la course ? C'est un cauchemar pour la gent masculine ce mec, il doit avoir aucun ami, c'est pas possible autrement !

Il a sûrement commencé par s'auto-opérer, il a bien étudié les photos des mecs les plus réussis et il s'est fait greffer une sorte de patchwork.
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_ C'est hyper beau Youssef ! ça veut dire " Dieu ajoutera".
_ Ben il aurait pu commencer par t'ajouter la lumière à tous les étages !
_ Puis trente centimètres au niveau des jambes !
_ Va mourir avec ton poisson toi, c'est ta tombe que je vais creuser, Mèche !
Polo est intervenu.
_ Bon, stop là. Youssef, Bertrand, Polo, Jennyfer, franchement on a tous les quatre des noms de merde. Alors basta.
_ C'est clair, a conclu Jennyfer.
_ Et estimez-vous heureux, parce que moi j'ai carrément un nom de t-shirt. Polo ! Non mais allô ! Pourquoi ils m'ont pas appelé Paul ? Paul c'est beau, ça fait poète. Paul Eluard, Paul Valery... Dans la catégorie Polo célèbres, à part Polo Lacoste, j'vois pas...
_ T’exagères ! Polo, c'est sympa !
_ C'est peut être sympa, mais en attendant ça fait vachement plus portugais que poète... Nan, nos parents, je sais pas ce qu'ils fumaient à l'époque, mais sérieux, ils ont pas assuré. Youssef est noir, il a un nom d'arabe, toi Mèche, t'es à moitié arabe, t'as un nom de blanc, Jennyfer a un nom de justicière milliardaire et moi j'ai un nom de tee-shirt ! C'est vraiment n'importe nawak.
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Mon père lui, il voyage comme il dit. Il va du PMU au plumard et du plumard au PMU. Ah non, il marche, on peut pas dire.
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C'est une espèce de grand blond - mais alors blond de chez blond, tellement il est blond, sa mère elle a dû niquer avec la lumière, j'vois que ça.
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_ Et tes parents ? Ton père, il a jamais gagné au PMU ?
_ Tu parles, il y connait rien mon père, il mise tout sur le pastis 51 ! Les courses, ça a jamais été qu'une feinte pour rester plus longtemps au bistrot !
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Ils pensaient quoi sérieux les gars qu'ont dessiné ces barres immondes ? Que les gens seraient ravis de vivre avec douze mille autres personnes bien collés serrés ? Que le Portugais inviterait l'Africain à bouffer, qui lui serait tout de suite ami avec l'Arabe, qui lui-même irait jouer au foot avec le Juif, qui lui donnerait sa fille à marier au prolo pur souche du palier d'en face ? Le résultat c'est que l'Africain balance ses poubelles à la gueule de l'Arabe, qui crache sur la boîte aux lettres du pauvre Juif qui s'est retrouvé là, qui lui-même déteste le Portugais auquel il est obligé d'acheter son pain le matin s'il veut pas faire deux bornes.
Ben ouais ! Tu colles plein de gens dont l'éducation est radicalement différente, qui vivent à peu près tous des allocs depuis que les usines qui les ont fait venir en France ont fermé, tu secoues le bouteille... Ca fait pschitt ! Allah ouakbar mes couilles. Ca s'appelle des ghettos. Alors ces putains de barres qui entourent toutes les grandes villes de France, on en fait quoi au bout d'un moment ? On continue de les admirer, de les fuir, ou de s'en foutre ?
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Faut agir ! Faut ruser ! Faut les obliger à lire, les rendre accros ! Faut grouper bouffe et bouquins !
- De quoi ?
- Faut mélanger épicerie et librairie.
- Tu veux foutre Voltaire à côté des yaourts ?!
- Mais oui ! (p.80)
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On a toujours l'impression que les autres ont les yeux braqués sur nous (surtout quand on va faire une connerie) mais la plupart du temps, les gens s'en foutent des autres. (p.139)
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J'me suis retrouvé à 6 du mat sur la plage de Trouville, avec Coluche, la Mort, une bonne soeur et Wonder Woman. Y a des jours faut pas chercher à comprendre. (p.90)
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