AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestionsPrix Babelio
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures

Note moyenne 3.59 /5 (sur 17 notes)

Nationalité : France
Né(e) à : Suresnes , le 24 septem.1901
Mort(e) le : 02 mai 1990
Biographie :

Germain Bazin est un conservateur de musée, écrivain et historien de l'art français.

Fils d'un ingénieur, Germain Bazin a étudié l'histoire de l'art à la Sorbonne à Paris avec Henri Focillon et Émile Mâle.
Il devient professeur à l'université de Bruxelles en 1934. Il revient à Paris en 1936 en tant que conservateur au Musée du Louvre.

Il fut conservateur en chef du département des peintures et des dessins du Musée du Louvre de 1951 jusqu'en 1965. De 1971 à 1976, il fut professeur à l'université York (Toronto). Il a également enseigné à l'École du Louvre [1].

Il a publié plus de 30 ouvrages concernant l'histoire de l'art traduit dans 17 langues.

Membre libre en 1975 au fauteuil 1 Section VI de l'Académie des beaux-arts.

Source : Wikipedia
Ajouter des informations
étiquettes
Videos et interviews (1) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de

Germain Bazin L'époque impressionniste.


Citations et extraits (23) Voir plus Ajouter une citation
Jacopo   13 octobre 2020
Géricault, tome 6 : Génie et folie de Germain Bazin
L'embarquement des naufragés dans les canots de sauvetage avait l'inconvénient de ne pas montrer le fameux radeau et de ne pas mettre suffisamment en valeur les souffrances des survivants. Géricault a donc abandonné cet épisode pour montrer le radeau où les naufragés font des gestes d'appel vers le canot, au moment où celui-ci va aborder.
Commenter  J’apprécie          10
Jacopo   13 octobre 2020
Géricault, tome 7 : Regard social et politique de Germain Bazin
Lors de son premier séjour à Londres, Géricault ne resta que deux mois environ. Il s'était embarqué à Calais le 10 avril et est mentionné comme arrivant à Dieppe en route pour Paris le 19 juin 1820 (t. I, doc. 177). Il devait être à Paris en août 1820 si l'on en croit le relevé de fournitures de la maison Rey (t. I, doc. 210, voir «2e feuille»). C'est donc de Paris qu'il serait parti pour Bruxelles où on le trouve en novembre. Cette visite à David qu'on a parfois mise en doute est attestée par quatre lettres de ce dernier à quelques-uns de ses élèves parisiens, écrites en novembre 1820. Proscrit à Bruxelles, le peintre du Sacre craint que sa correspondance ne soit surveillée, et se met en communication avec ces derniers par l'intermédiaire d'Horace Vernet et de Géricault.
Commenter  J’apprécie          00
Jacopo   13 octobre 2020
Géricault, tome 7 : Regard social et politique de Germain Bazin
A Londres, Géricault était en relations suivies avec Adam Elmore (1784-1849), marchand et loueur de chevaux chez qui sans doute il logea. Delacroix également, lorsqu'il vint en Angleterre en 1824, profita de l'hospitalité de celui-ci dont il vantait la générosité et qui avait, écrit-il, pour lui «toutes les bontés imaginables». Elmore était alors son maître d'équitation. Elmore s'intéressa à Delacroix, cavalier novice, à plus forte raison devait-il apprécier ce cavalier émérite qu'était Géricault, qui avait déjà consacré au cheval une partie de son œuvre.
Commenter  J’apprécie          00
Jacopo   22 juillet 2019
Géricault, tome 2 : Période de formation de Germain Bazin
C'est sans doute en Italie que Géricault inaugure une façon de dessiner à la plume en «manière de gravure», au moyen de hachures entrecroisées devenant courbes dans les rondeurs, qu'il a employée plusieurs fois pour modeler une forme nue. Ce procédé a été mis au point par Diirer, qui était avant tout un graveur. Un dessin comme le Portrait de femme du Musée Vivenel,
Commenter  J’apprécie          40
Jacopo   22 juillet 2019
Géricault, tome 3 : La gloire de l'Empire et la première Restauration de Germain Bazin
Dans ces études du cheval de ses débuts, Géricault ne cherche pas à réaliser une version synthétique de cet animal sans cesse en mouvement, comme il le fera plus tard, quand il sera devenu spécialiste de la peinture équestre. Sa démarche est analytique; ses oeuvres sont le fruit d'une observation attentive; il cherche à faire vrai: ses coursiers sont quelque peu inertes et sa méconnaissance de l'anatomie du cheval lui fait commettre de nombreuses erreurs; parfois, en peignant une bride, il en oublie certaines éléments.
Commenter  J’apprécie          32
MelleFifi   08 octobre 2014
Jean fouquet, le livre d'heures d'etienne chevalier 100397 de Germain Bazin
Le duc d'Aumale fut grand collectionneur de manuscrits et le musée Condé recèle même ce qu'on considère comme la "Joconde" du genre : Les Très riches Heures du duc de Berry. Pour être moins "enchanteur", ce livre des Heures d'Etienne Chevalier, malgré ses blessures, mérite d'être mis au même rang.
Commenter  J’apprécie          20
Jacopo   22 juillet 2019
Géricault, tome 7 : Regard social et politique de Germain Bazin
D'après Clément, Géricault aurait loué un logement à Londres chez un bottier dont il dessina en lithographie La Jeune Femme et les trois enfants (t. V, cat. 1823). Peut-être résida-t-il ensuite chez le marchand et loueur de chevaux Adam Elmore. C'est du moins ce que nous dit, à propos du Derby d'Epsom (cat. 2268) ce même auteur qui ne paraît pas avoir identifié Elmore et l'orthographie Elmon. Mais Clément a recopié ici ce que disait le catalogue de la vente du 9 mai 1866 à propos du Derby: «Peint par Géricault à cette époque pour M. Elmon chez qui il habitait à Londres.» Comme, ainsi que nous le verrons plus loin, le Derby a été mis en vente par Mme Elmore elle-même, c'est elle qui a dû fournir ce renseignement pouvant donc être considéré comme exact.
Commenter  J’apprécie          10
Jacopo   22 juillet 2019
Géricault, tome 3 : La gloire de l'Empire et la première Restauration de Germain Bazin
A cette date, Géricault avait certainement une expérience personnelle du cheval, comme le prouve le magnifique coursier de Y Officier de chasseurs. C'est donc en quelque sorte par jeu qu'il a reproduit cette cavale frémissante de son maître. En 1846, Michelet, sans citer ses sources, dit que Géricault dans l'intervalle des leçons de l'atelier de Carie Vernet, s'en allait à la caserne de Courbevoie faire des études de chevaux d'après nature. Cette information n'a pas été retenue par ceux qui ont étudié Géricault qui, en revanche, ont tous donné beaucoup de crédit au propos de Clément.
Commenter  J’apprécie          10
Jacopo   22 juillet 2019
Géricault, tome 4 : Le voyage en Italie de Germain Bazin
Mais si nous n'avons aucune étude de Géricault d'après le Jugement dernier et la chapelle Sixtine, nous pouvons penser que c'est en contemplant l'immense fresque qu'il aura eu l'idée d'une Chute des damnés ou Chute des Géants dont nous voyons dans différentes feuilles maints personnages précipités du haut du ciel ; une fois, l'un d'entre eux est pourvu d'ailes et, bien que ce ne soit pas des ailes de chauve-souris, attribut habituel du diable, on peut penser qu'il s'agit bien ici de Lucifer. Un de ces personnages nus et flottant se trouve dans le dessin à la plume où Géricault a croqué, certainement de mémoire, d'autres personnages dont un autre homme nu précipité à terre, un semeur, un homme qui bêche que nous retrouvons dans le catalogue. Même homme précipité à terre, recroquevillé, mais peut-être en l'air, car il semble avoir un élément de nuage attaché à lui, et un homme plaqué au sol dans le dessin à la plume.

En réalité, Géricault à plusieurs époques de sa vie s'est intéressé au corps humain en position de chute. Le graphisme de ces dessins-ci paraît correspondre à la période d'Italie, ou aussitôt après.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          00
Jacopo   22 juillet 2019
Géricault. Le retour à Paris, Synthèse d'expériences plastiques, Tome 5 de Germain Bazin
Si l'on suit la chronologie proposée par Clément, qu'inspire Montfort, Géricault aurait travaillé au Radeau de la Méduse pendant les deux années 1818 et 1819. En effet, dit Clément, «Géricault employa le printemps et l'été de 1818 à compléter ses informations et ses études», ce qui supposerait qu'il avait commencé son enquête au début de l'année. Il avait loué un atelier au faubourg du Roule où, se trouvant proche de l'hôpital Beaujon, il se faisait fournir par les internes et les infirmiers des cadavres et des membres coupés pour faire des études anatomiques : «Pendant quelques mois son atelier fut une manière de morgue; il y garda, assure-t-on, des cadavres jusqu'à ce qu'ils fussent à moitié décomposés (...). Vers le commencement de l'hiver, au mois de novembre, me semble-t-il, Géricault ayant entièrement terminé ses esquisses et ses études préparatoires et même déjà tracé au carreau sa composition sur la grande toile, se retira dans son nouvel atelier du faubourg du Roule, où il resta tout le temps que dura l'exécution de son tableau dans une solitude presque absolue (...).
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          00

Acheter les livres de cet auteur sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox



Quiz Voir plus

Interro surprise (2) :))

Arthur Rimbaud a publié un recueil de poèmes en prose, intitulé " Une saison ........"

blanche et sèche
vers l'automne
au paradis
pleine d'envies
pluvieuse
en enfer

15 questions
59 lecteurs ont répondu
Thèmes : culture générale , littérature , histoire , musique , peinture , écrivainCréer un quiz sur cet auteur

.. ..