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Castelmore

Créé en 2010, Castelmore est au sein des éditions Bragelonne le label consacré à la littérature jeunesse, ado et jeunes adultes. Il propose des romans contemporains, historiques ou encore imaginaires pour toutes les envies de lecture.

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Dernières critiques
Postlectures
  28 octobre 2020
La fille sans passé de Sarah Everett
Je dois bien l’avouer les thrillers psychologiques ne sont pas mes livres préférés donc j’avais un peu peur avant de commencer et sans mon partenariat avec Fibs, je n’aurais probablement jamais lu ce roman. Au final, j’ai adoré cette histoire qui se rapproche plus d’un roman de Science Fiction avec beaucoup de suspense et un gros mystère.



Ce mystère nous est exposé dès le début du roman puisque l’héroïne a des visions d’un garçon qu’elle ne connait pas mais pour lequel elle semble avoir des sentiments. J’ai trouvé cette idée très intrigante et j’ai tout de suite eu envie d’en savoir plus. De plus, les nombreux retournements de situation et les rebondissements rendent l’histoire très addictive.

Les chapitres alternent entre « avant » et « après » mais on ne sait pas avant ou après quoi, ce qui augmente le mystère et l’envie de connaître l’événement qui scinde l’histoire en deux. On comprend très rapidement que la romane est centrale dans l’histoire mais je l’ai trouvé très bien écrite. J’ai eu plusieurs fois des papillons dans le ventre, mais aussi différentes émotions, ce qui est primordial pour moi dans un roman.



Les personnages, quant à eux, sont très bien écrits, très attachants et j’ai apprécié chacun d’eux. On retrouve beaucoup de réflexions autour des épreuves de la vie, comment y faire face. Vaut-il mieux embrasser la douleur, se plonger dedans quitte à souffrir énormément et avoir du mal à remonter à la surface ou bien oublier tout ce qu’on a vécu ? Cette thématique m’a beaucoup touché et c’est un des éléments qui ont fait que j’ai adoré ce roman.



Seul bémol, la fin qui m’a un peu déçue sur le coup mais finalement j’ai trouvé que c’était la bonne manière de conclure. Peut être aurait fallu que l’auteur aille un peu en profondeur ?
Lien : https://postlectures.wordpre..
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CelineDHK76
  25 octobre 2020
Grim Lovelies, tome 2 : Midnight Beauties de Megan Shepherd
Mon avis lecture : dans ce second tome j'ai trouvé que l'action avait mis plus de temps à s'installer que pour le premier livre et que par moments ça tournait en rond. Mais, ensuite, tout c'est enfin mis en place pour faire apparaître tout ce que j'avais tant aimé dans le précédent volet. J'ai beaucoup apprécié le déroulement de l'histoire et la description parfaitement détaillée des instants de magies, de doutes, de décisions difficiles à prendre et de scénarios catastrophiques. Mais encore une fois ce n'est pas tout à fait un coup de cœur, il me manquait un petit quelque chose pour que ça m'éblouisse de mille feux ! À la fin, même si elle a comblé la plupart de mes attentes et que j'étais à la fois heureuse et triste pour mes personnages fétiches, j'aimerais qu'il y ait une suite pour réellement donner une conclusion à ce qu'il reste à accomplir. Parce qu'avec ce final, il y a beaucoup d'éléments importants à mes yeux qui sont restés en suspend. Donc pour achever mon ressenti, je dirai que cette duologie était fantastique et féerique à lire mais j'en aurais voulu davantage pour faire éclater un "Waouh" d'entre mes lèvres.
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rotsenamrub
  25 octobre 2020
Niourk de Stefan Wul
En avalant quasiment coup sur coup deux de ses oeuvres les plus connues j'ai enfin abordé Stefan Wul que je connaissais pourtant de réputation depuis quarantaine d'années.



"Niourk" suscite chez moi le même sentiment que "Oms en série".

Des idées sans doutes novatrices pour l'époque desservies par un traitement un peu rapide voire frénétique vers la fin.

Comme je l'ai déjà envisagé à propos de "Oms en série" l'auteur était possiblement entravé par de drastiques contraintes éditoriales.



Reste un texte polymorphe qui démarre dans un esprit Edgar Rice Burroughs ou J.-H. Rosny aîné pour se transformer peu à peu en SF post-apo et se terminer sous la forme d'un conte mystico-humaniste qui paraîtra sans doute passablement naïf au lecteur de 2020.



Je n'ai néanmoins pas perdu mon temps, Stefan Wul mérite le détour pour qui s'intéresse à la SF.





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