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Larousse

Larousse est une maison d`édition française fondée par Pierre Larousse , spécialisée dans les ouvrages de référence comme les dictionnaires. Elle publie également des revues de vulgarisation comme Vie et langage, et des revues spécialisées comme Langue française ou Langages, avec plus de 200 nouveautés par an.

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Dernières critiques
Orphea
  20 octobre 2019
À la recherche du temps perdu (1) Du côté de chez Swann de Marcel Proust
Je ne vais pas me lancer dans une analyse de l'un des romans majeurs de la littérature française, d'autres l'ont fait bien mieux que moi, et puis je suis carrément rouillée à ce petit jeu abandonné après l'université.



Tout cela pour dire que je vais vous délivrer mon avis très personnel et subjectif et qu'en aucun cas je ne prétends juger de la valeur de cette oeuvre.



Je n'ai pas aimé ce bouquin.

Je me suis ennuyée les trois-quart du temps, surtout dans la seconde partie.

Je ne suis pas sensible au style de Proust mais je reconnais son talent.

J'ai détesté le personnage de Swann, Odette m'a gonflée sévère et toute la clique des Verdurin m'est sorti par les yeux... Un condensé d'inanité.



Bref, ce ne fut pas complètement inintéressant parce que j'aime aussi lire par curiosité intellectuelle, mais je n'ai pas du tout pris de plaisir à cette lecture.



Je ne ferai pas partie des admirateurs de Proust, mais qui s'en soucie ?
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pat823
  20 octobre 2019
Paul et Virginie de Jacques-Henri Bernardin de Saint-Pierre
Pendant les vacances, je passais régulièrement devant le restaurant « Paul et Virginie » de Wimereux, ce qui, inconsciemment, a provoqué en moi l'envie de découvrir cette histoire mythique. J'avais ces deux jeunes héros en tête, au même titre que d'autres couples maudits imprimés dans la mémoire collective, tels que Roméo et Juliette, Tristan et Iseult, Ulysse et Pénélope ou Colin et Chloé. Ces prénoms que le souvenir ne restitue que réunis à jamais en deux rimes indissociables. Mais du récit de Bernardin de Saint-Pierre, je ne connaissais pas grand-chose, je dois bien l'avouer.

Il y a certainement différentes manières d'aborder ce livre. On le présente souvent comme un « roman d'amour », alors qu'à mon avis, on ne peut le limiter à cette définition. Ce serait plutôt un roman pastoral, qui associe nature, religion et amour ( et plus une réflexion sur l'amour naissant, sur la puberté, sur le tourment, que sur l'Amour), et dont on devine dès les premières lignes une issue tragique.

Au passage, j'ai noté que Bernardin de Saint-Pierre a eu deux enfants de son premier mariage, appelés Paul et Virginie. Étonnant ! D'un deuxième mariage, il aura un fils, mort à 3 ans, qu'il baptise modestement Bernardin...

Le livre a été édité en 1788, aux portes de la révolution, à une époque où l'esclavage est une évidence depuis deux siècles, où l'aristocratie est dominante. Bernardin est un disciple de Rousseau, au moment où Les Lumières s'interrogent sur la tolérance, la liberté et l'égalité.

Que raconte ce très court récit d'à peine 139 pages  qui se déroule vers 1740 ?

Paul et Virginie sont élevés comme frère et sœur, comme des jumeaux, par Marguerite et Mme de la Tour, deux mères monoparentales ayant fui l'Europe. Lui est un enfant adultérin, un enfant "sans naissance"; elle est bannie de sa riche famille française. Ils vivent sur l'Isle de France, future Maurice. L'existence est rude sur cet Éden tropical. La vertueuse famille travaille de ses mains, reste humble et est altruiste. Virginie, qui n'a qu'une douzaine d'années, se dressera courageusement contre la violence de l'esclavagisme. Les deux jeunes gens grandissent donc dans ce petit "paradis" terrestre, où la famille vit en autarcie, loin d'une société injuste et corrompue. « Il y avait alors tant de bonne foi et de simplicité dans cette île sans commerce, que les portes de beaucoup de maisons ne fermaient point à clef, et qu'une serrure était un objet de curiosité pour plusieurs Créoles. »

Le grain de sable dans cette apparente harmonie viendra de Virginie, qui va sentir naître des sentiments encore confus pour Paul, son frère, son jumeau. Et c'est le moment où elle va tout accepter, où elle va se laisser happer par une cruelle destinée, presque paralysée par une puberté qu'elle ne comprend pas. Elle est tourmentée par cette passion muette, et tellement solitaire et abandonnée, même si « déjà leurs mère parlaient de leur mariage sur leurs berceaux » ! Quand Paul comprendra la déchirure de Virginie, il sera déjà trop tard. Je laisse la fin intacte au futurs lecteurs.

Que penser de ce livre au final ? Je l'ai trouvé très inégal, mais je ne regrette pas de l'avoir lu. Comme l'écrit Jean Ehrard dans sa préface, l'auteur n'évite pas l'incohérence idéologique, n'hésitant franchement pas à se contredire sur la fin. Mais même si le style est désuet, naïf, doucereux et religieusement moralisateur, il reste un formidable reflet de la condition des femmes à cette époque, et une histoire attachante malgré tout. Ce livre se fait aussi l'écho non négligeable d'une pensée pré-1789, et de l'idéologie des Lumières. Mais l'histoire de Paul et Virginie était-elle viable sans une fin tragique ?

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Tage
  20 octobre 2019
Le Cid de Pierre Corneille
J’ai beaucoup aimé cette pièce. Le vocabulaire est compliqué mais le fait que Corneille ait fait toute la pièce en rime est fabuleux. Durant cette pièce on ne s’ennui pas. L’histoire suis son court et les rebondissements sont nombreux. De plus, les dialogues entre des personnages sont touchants - on s’attache réellement aux personnage. Cette pièce n’est pas non plus enfantine (notamment parce qu'il y a des morts).

Je conclurais en disant que c’est l’un des meilleurs pièce de théâtre que j’ai lu. Une réussite.

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