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Critique de Lilou08


Lilou08
  14 août 2013
wahou ! Je viens de finir Utu de Caryl Ferey… et je me prends encore un bon gros coup de poing… je devrais être habituée avec lui, mais non… c'est toujours bon comme une première fois !!! Je l'ai dévoré en 2 jours de temps… j'avais déjà lu Haka il y a quelques années, après avoir lu Zulu… et du coup, Haka avait souffert un peu de la comparaison de Zulu… j'avais jugé Haka un peu moins bon… mais là, la « suite » de Haka, Utu m'a complètement happée ! Et j'ai adoré, bien que très violent. Mais quand on prend un livre de Caryl Ferey, on sait que ce ne sera pas une causerie autour d'un thé. Et puis la vie, la réalité est violente. Bon j'avoue néanmoins que son « héro » si on peut l'appeler ainsi, disons le personnage principal, Paul Osborne, est plus que tourmenté (il a des raisons…) et qu'il s'en prend plein la figure pour pas dire autre chose. Faut dire qu'il veut aller au fond des choses, qu'il va là où ça fait mal, où on ne veut pas qu'il aille, à n'importe quel prix… d'ailleurs il n'a pas grand-chose à perdre, si ce n'est rien… juste il veut la vérité !
j'ai mis des guillemets en parlant de suite de Haka, car on n'a absolument pas besoin d'avoir lu Haka pour lire Utu. La seule chose est que l'histoire se passe au même endroit, en Nouvelle-Zélande, en plein dans les traditions maoris, que le flic Paul Osborne faisait partie de Haka et que les évènements se passent après. Mais on peut sans difficulté, lire Utu tout seul.
Je souris car le livre que j'ai lu juste avant Utu, son personnage, Harry Holle (de Jo Nesbo) était lui aussi tourmenté, mais à côté de Paul Osborne, il me parait tel un enfant de choeur mdr… Les Nordiques n'arrivent pas encore à la cheville de Caryl Ferey.
L'intérêt avec Caryl Ferey, en dehors d'une intrigue qui nous tient en haleine jusqu'au bout, c'est qu'on apprend aussi beaucoup sur des peuples, souvent opprimés (Zulu en Afrique du Sud, avec le post-apartheid, Mapuche en Argentine, la dictature, les disparus, les folles de mai…).
J'ai cru un moment qu'au milieu de toute cette noirceur et cette violence, un personnage, une femme, allait peut être réussir à « sauver » Osborne, le ramener dans la vie… mais mais…
Je ne vous dirais pas, à vous de lire…
Euh Monsieur Caryl Ferey, votre fin m'a laissé un peu sur ma faim… mais bon, je me la fais toute seule, comme une grande, c'est ce que vous vouliez non ?
Bref, si vous ne l'aviez pas encore compris, je vous le recommande plus que chaudement… bon seulement si vous avez le coeur bien accroché…
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