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La Bibliothécaire de
Gudule
Combien y a-t-il de livres, ici ? Dix mille, cent mille, un million ? Une odeur de vieux papier, à la fois âcre et doucereuse, émane du fantastique amas d’ouvrages, dont certains ont plus d’un siècle. Couvertures de cuir, de tissu, de carton, aux tranches dorées ; parchemins roulés ; éditions rares et volumes populaires pleins de naïves illustrations ; tout le savoir du monde semble rassemblé ici. (p. 22, Chapitre 2).
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La Bibliothécaire de
Gudule
"Je vais vous décrire Ida, car elle était très belle. Elle avait de longs cheveux bruns qui tombaient sur ses épaules, et un joli visage. Sous sa cape noire, elle portait un jupon qu'elle avait échangé contre Alice au Pays des Merveilles, et des petits souliers qui faisaient chanter le pavé."
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La Bibliothécaire de
Gudule
"Incroyable..., murmure Guillaume. Je n'aurais jamais cru que c'était si facile de rentrer dans un livre !
-Regardez, il y a des gens ! " souffle Adi.
À quelques mètres se dresse un grand rosier couvert de roses blanches. Trois jardiniers armés de pinceaux s'affairent à les peindre en rouge.
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Par faery, le 28/02/2010
La Bibliothécaire de
Gudule
« Le temps est moins cruel qu’on ne le pense. Derrière ses stigmates, les êtres ne changent pas. De beaux meubles, même sous plusieurs couches de peinture, conservent leur grâce. Il suffit de les gratter pour les retrouver intacts. Les gens, c’est pareil…
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La Bibliothécaire de
Gudule
Nous marchions droit devant nous, sans savoir où nous allions. Peu importait, d'ailleurs, puisque nous étions ensemble. Quand on s'aime, on est bien n'importe où !
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La Bibliothécaire de
Gudule
"Comme j'aimerais retourner dans le passé, profiter du bonheur d'avant !" La lecture nous donne cette possibilité : il suffit de reprendre les chapitres précédents, et on revit les moments que l'on aime à chaque fois qu'on le désire.
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Par mila0707, le 19/03/2012
La princesse au teint de lune et autres contes japonais de
Gudule
Malgré son grand âge, Koréaki, le peintre à barbe blanche, était demeuré tel qu'à vingt ans, lorsqu'il s'émerveillait de la beauté des choses. A cette nuance près qu'aujourd'hui, ce n'était plus des montagnes, des rivières ou des jardins en fleurs qui naissaient sous ses doigts, mais des visages.
"Il n'est de plus grandiose paysage que la figure humaine", avait-il coutume d'affirmer, lorsqu'on lui demandait les raisons de ce choix.
Et de s'attarder, de la pointe du pinceau, sur l'éclat d'un regard, le galbe d'un front, le velouté d'une joue ou le fragile mystère d'une paupière mi-close.
(tirée du conte "La visiteuse")
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Par mila0707, le 17/03/2012
La princesse au teint de lune et autres contes japonais de
Gudule
Jadis, dans la province du nord, vivait une princesse
appelée O-Kiku. Sa beauté était telle que nul n'osait l'ap-
procher de peur de la flétrir.
[.......]
Or, cette princesse était solitaire. Elle n'avait ni
ami, ni amie, ni prétendant, car si les princes d'alen-
tours la vénéraient à l'égal d'une idole, aucun n'eût osé
demander sa main. La perfection fait peur à qui n'est point
parfait.
(tirée du conte "La princesse au teint de lune)
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Par julifly, le 26/04/2011
La Bibliothécaire de
Gudule
Les fantasmes ne meurent pas, quoiqu'il ait pu en penser tout à l'heure! Ils survivent là où les a fixés l'écriture, éternellement! Gavroche et Cosette ont-ils disparu avec Victor Hugo? Les trois mousquetaires ont-ils suivi Dumas dans la tombe? Et Madame Bovary, dont Gustave Flaubert disait "c'est moi", n'a-t-elle pas survécu à son auteur? C'est dans l'imagination de milliers de lecteurs qu'ils mènent aujourd'hui leur existence propre.
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Par Ancolie, le 18/04/2012
La Bibliothécaire de
Gudule
Il y a des moments où la chaleur d'une amitié, une main tendue, un sourire sincère sont aussi nécessaires que l'oxygène que l'on respire.