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Les mésaventures de Tallulah Casey de
Louise Rennison
Avec mes nouvelles copines et sans adulte pour me remonter les bretelles, je me sens tel le chat dans une crèmerie, toute de douceur et de ronron. Je sais que les Dobbin figurent parmi les adultes, mais leur conception de la remontrance se limite à vous servir une part de gâteau plus petite.
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Mon nez, mon chat, l'amour... et moi de
Louise Rennison
16h18. Nom de Dieu de nom de Dieu !!!! Robbie était à la grille… sûrement à attendre sa fiancée. J’ai fait comme si je ne l’avais pas vu. Mais il m’a lancé :
— Sont charmants tes copains.
Là évidemment, obligée de marquer le coup. J’étais super blême. J’ai cherché un truc méga intelligent à lui dire qui soit en même temps blessant et plein d’esprit. Quelque chose qui lui fasse comprendre que j’étais un être délicat.
— Je crois que tu me confonds avec quelqu’un qui s’intéresserait à ce que tu dis.
Et hop, je l’ai planté là.
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Par Elora, le 11/05/2010
Le journal intime de Georgia Nicolson, Tome 10 : Bouquet final en forme d'hilaritude de
Louise Rennison
Je la hais de haine haineuse.
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Par Lefso, le 14/02/2011
Le Journal intime de Georgia Nicolson, tome 2 : Le bonheur est au bout de l'élastique de
Louise Rennison
Mercredi 28 juillet
15h35. Je suis la copine d'un Super-Canon mais je ne laisserai pas ce nouveau statut entamer mon naturel naturel.
Coup de fil à Jas.
- Quand j'aurai des tas d'amis super intéressants et classieux, je te garderai toujours comme copine. Parce qu'on est des vraies amies et que ce n'est pas un garçon qui pourra nous séparer.
Réponse de Jas :
- Tom m'a dit qu'il allait m'offrir un faux tatouage. J'ai l'intention de me le mettre sur la fesse gauche et de ne plus la laver jusqu'à son retour.
- Dis donc, Jas, ce serait trop de te demander de laisser ton derrière en dehors de la conversation ?
Vendredi 30 juillet
17h00. C'est moi qui ai préparé le dîner pour Mutti et Libby. Purée de pommes de terre et saucisses. J'ai cru que Mutti allait fondre en larmes.
22h00. Tôt couchées, tôt levées, font les ...
Bref, fait la Georgia hors de portée de sa maman qui a piqué une méga crise en voyant l'état de la cuisine.
22h15. Pourquoi faut-il qu'on s'en prenne toujours à moi, même pour des broutilles ? Honnêtement, est-ce que c'est vraiment ma faute si deux poêles ont pris feu ? Je les ai planquées dans le jardin.
Quoi qu'il en soit, je refuse d'être indisposée par ce remue-ménage. Je garderai donc mon calme sous mon masque à l'œuf et à l'huile d'olive.
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Mon nez, mon chat, l'amour... et moi de
Louise Rennison
En ce moment, on apprend le Japon en géo et pour agacer Œil-de-Lynx, j’ai mémorisé tous les noms des îles : Hokkaidò, Honshù… euh… presque tous. L’an dernier, j’avais fait la même chose avec les fleuves français (grâce au système mnémotechnique dit du GROS LARD : Gironde, Rhône, Oise, Seine, Loire, Aude, Rhin, Doubs). Je vous garantis que ça fait un effet bœuf quand vous les débitez à toute allure au moment où le prof vient de vous reprocher de ne pas être attentive.
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Mon nez, mon chat, l'amour... et moi de
Louise Rennison
— Vous allez à quel collège ?
Je m’apprêtais à lui répondre… quand Super-Canon est sorti de l’arrière-boutique.
Je vous jure qu’il est tellement beau qu’on ne peut pas s’empêcher de cligner des yeux et de rester la bouche ouverte comme un poisson hors de l’eau. Il était très grand, avec de longs cheveux noirs, des yeux bleu foncé super intenses et une grande bouche. Et il était tout en noir. (C’est tout ce dont je me souviens, monsieur l’Inspecteur.) Il était venu apporter une tasse de thé à Tom qui lui a dit merci. Puis Super-Canon s’est exprimé :
— Je ne peux quand même pas laisser mon petit frère s’éreinter à servir des pommes à deux jolies filles sans même lui offrir une tasse de thé.
Puis il a FAIT UN CLIN D’ŒIL à Tom et il m’a SOURI avant de s’en retourner d’où il venait.
Je suis restée plantée là, les bras ballants, à contempler l’espace où S-C se trouvait quelques secondes plus tôt. En tripotant sauvagement mes pommes.
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Mon nez, mon chat, l'amour... et moi de
Louise Rennison
Dimanche 30 août.
11h. Merci mon Dieu, ils sont partis. Enfin ! C’est quoi toutes ces foutaises de famille heureuse ? Tous ces « On devrait faire des choses ensemble » ?
Comme je l’ai fait remarquer à papa :
— On a déjà pas de bol de se retrouver coincés tous les quatre dans la même baraque, alors pourquoi faudrait-il se pourrir la vie encore plus en allant traîner tous ensemble dans une jardinerie ?
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Le journal intime de Georgia Nicolson, Tome 9 : Le coup passa si près que le félidé fit un écart de
Louise Rennison
16h00
Cette fois, la tasse est pleine. Je ne peux attendre d'avantage. Je prends le Sublimo par les cornes et lui passe le coup de biniou.
Consultation de mon bouquin Le Transalpin pour les demeurés pur beurre (je précise que l'ouvrage ne s'intitule pas de la sorte, nonobstant il devrait. L'illustration du susdit est plus nulle que la nullité. A tous les coups, elle est l'oeuvre du dessinateur qui sévit déjà dans notre manuel de germain, relatant les aventures de la famille Saube. Au chapitre "Délassement & récréation", l'image montre le givré assermenté, la perruque hérissée, la mirette hypertrophiée, jonglant mit la balle. Quel que soit l'idiome, la chose est irrecevable).
Bref, j'acquiers la connaissance de l'usage de bigo au chapitre : "Blablater dans le combiné".
16h30
Code transalpin et toutim vérifiés.
Composition du numéro. Dring ! dring ! Le Mozzarella affiche le grelottement inhabituel.
Décrochement à l'autre bout du bigo.
Mézigue :
- Ciao.
Un quidam sur le mode hésitatoire :
- Ciao.
Serait-ce le Vati de Scooterino ? Quel est donc le mot pour désigner le Vati en transalpin ? J'ai oublié de vérifier dans mon manuel. Ce ne peut-être "Vatio", tout de même ?
Moi, tentant mon va-tout :
- Euh, buon girno, Vatio, ich, euh, le négatif, le négatif...sono Georgia.
- Georgia ?
- Si.
Le Vatio de Scooterino :
- Ah, si.
S'ensuit un silence de petit format.
Oh, saperlipopette. Comment dégoise-t-on : "Je veux blablater à Scooterino ?"
Moi :
- Io, veuxio...un momento, per favore.
Rapide consultation de l'ouvrage. Bingo ! Un ravissant dessin d'esgourde m'indique que j'ai atterri au chapitre : "Blablater dans le combiné".
Mézigue :
- Je voudrais dégoiser à...P-o-s-s-o p-a-r-l-a-r-e a M-a-s-s-i-m-o ?
Re-silence. Puis une voix à l'accent du Yorkshire me débite ce que voici :
- Po...quoi ? Je n'ai pas compris la suite.
Résultat des courses, je suis en converse avec le Yorkshirien en villégiature à Rome.
Bibi :
- Je vous présente l'excuse. Nonobstant, étant octroyé que vous m'avez décoché le ciao, je vous ai cru transalpin.
Le Vati du Yorkshire :
- Non, j'habite Leeds, mais j'adore les spaghetti.
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Mon nez, mon chat, l'amour... et moi de
Louise Rennison
On a décidé qu’on commencerait d’abord par la réunion et qu’ensuite on irait voir à quoi ressemble le garçon qui a tapé dans l’œil de Jas, Tom. Quand j’ai entendu qu’il travaillait chez Jennings, j’ai hurlé :
— Quoi, l’épicerie ?
Jas :
— C’est pas une épicerie, c’est une épicerie fine.
— Ah oui, je vois le genre. Ils vendent du hoummos, c’est ça ?
— Et des yoghourts aussi.
— Quelque dommage, j’avais oublié les yoghourts J’ai pigé, quand tu entres dans cette boutique, c’est un peu comme si tu allais à Paris, les navets en plus.
Jas est devenue tellement rouge que je l’ai fermée vite fait.
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Par Lefso, le 01/02/2011
Mon nez, mon chat, l'amour... et moi de
Louise Rennison
- Je peux te parler une seconde, Georgia ?
- Oui, bien sûr ...
Il n'avait pas très à l'aise non plus.
- Écoute, s'il s'agit de Jas et de Tom, je suis désolée de t'avoir contrarié... Je trouve Tom super et Jas l'adore.
- Tant mieux, mais il ne s'agit pas d'eux. Voilà, je voulais juste te donner ça...
Et pof, il m'embrasse !!! Je ne vous raconte pas l'état de liquéfaction de la fille, une vraie méduse. C'était trop bien. Un baiser style vingt sur dix. J'ai tout eu, les feux d'artifice, les orchestres, les vagues qui s'écrasent contre les rochers. la totale... je ne sais pas combien de temps ça a duré. J'étais limite pâmoison.
Quand on est revenu sur terre, il m'a fait :
- Ça fait trop longtemps que j'en ai envie mais je sais que c'est pas bien.
J'ai voulu lui répondre mais j'avais perdu l'usage de la parole, ça sortait tout en désordre :
- Ng ng... ça va. Mais ng ng, c'est bien. Ce que je veux dire c'est que, je, ce que, toi et, toujours même quand je ng.
Il m'a regardée comme si je parlais chinois. Mais je ne parlais pas le chinois, je parlais le n'importe quoi.
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